Macron appelle l'Allemagne à sortir du «fétichisme» des excédents budgétaires

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(Crédits : WOLFGANG RATTAY)
A Aix-la-Chapelle, où la chancelière allemande l'a décoré du Prix Charlemagne, Emmanuel Macron a mis la pression sur Angela Merkel pour réformer l'Europe. Tout en l'assurant que la France a changé, il a vertement critiqué l'obsession allemande pour les excédents budgétaires, qui se font "au détriment des autres", a-t-il critiqué.

"N'attendons pas. Agissons maintenant!": Emmanuel Macron a mis jeudi la pression sur Angela Merkel pour qu'elle accepte des réformes ambitieuses en Europe et mette de côté le "fétichisme" de son pays sur les excédents budgétaires. Le président français et la chancelière allemande sont engagés depuis des semaines dans des tractations compliquées pour tenter de se mettre d'accord sur une série de projets de refondation de l'Europe post-Brexit, en vue d'un sommet des dirigeants européens fin juin.

Les discussions achoppent notamment sur les propositions françaises visant à doter la zone euro d'une budget d'investissement pour doper la croissance. Et Emmanuel Macron a profité de la remise d'une récompense pour son engagement pro-européen, le Prix Charlemagne, sur les terres mêmes d'Angela Merkel en Allemagne, pour signifier son impatience grandissante.

"Ne soyons pas faibles et choisissons", a-t-il lancé dans un discours émaillé de formules volontaristes à Aix-la-Chapelle un an après sa prise de fonction. Assurant que la France avait "changé" sous sa présidence et engagée sur la voie des réformes, il a relancé les propositions faites lors de son discours de la Sorbonne sur l'Europe."Je crois à un budget européen beaucoup plus ambitieux (...) Je crois à une zone euro plus intégrée, avec un budget propre", a insisté le chef de l'Etat français malgré les fortes réserves du gouvernement allemand. Berlin craint par ce biais de devoir payer pour les pays du Sud de l'Europe à ses yeux trop dépensiers.

Dans des propos inhabituellement durs, le chef de l'Etat français qui fut élu sur un crédo très pro-européen et a fait de ce dossier une grande priorité, s'en est pris à la timidité de l'Allemagne pour les dépenses et l'investissement. "En Allemagne, il ne peut y avoir un fétichisme perpétuel pour les excédents budgétaires et commerciaux, car ils sont faits aux dépens des autres", a-t-il lancé lors de la cérémonie à laquelle assistait Angela Merkel. Son nouveau gouvernement vient de confirmer le cap budgétaire très orthodoxe du pays: il n'y aura pas de déficit budgétaire pour les années à venir.

La chancelière a reconnu que le sujet de l'avenir de la zone euro était controversé avec la France. "Oui, nous avons des discussions difficiles", a-t-elle dit dans son laudatio pour le prix accordé à Emmanuel Macron. "Nous avons des cultures politiques et des manières d'approcher les sujets européens différentes", a-t-elle diplomatiquement commenté. Tout en se disant favorable à rendre la zone euro "plus résistante face aux crises".

Les deux dirigeants se sont en revanche retrouvés sur les autres réformes en Europe, dans les domaines de la défense ou de la politique étrangère notamment, face aux chamboulements impliqués par l'isolationnisme croissant des Etats-Unis ."Le temps où l'on pouvait compter tout simplement sur les Etats-Unis pour nous protéger est révolu", a dit Mme Merkel, et en conséquence "l'Europe doit prendre son destin elle-même en main".

Emmanuel Macron lui a fait écho en plaidant pour "faire de l'Europe une puissance géopolitique" et "diplomatique", et en critiquant implicitement la volonté des Etats-Unis de vouloir dicter leur conduite aux Européens, comme sur le nucléaire iranien. "Si nous acceptons que d'autres grandes puissances, y compris alliées, y compris amies dans les heures les plus dures de notre histoire, se mettent en situation de décider pour nous notre diplomatie, notre sécurité, parfois en nous faisant courir les pire risques, alors nous ne sommes plus souverains", a-t-il affirmé.





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a écrit le 19/05/2018 à 0:27 :
Faut relire les textes de F. Lordon dans le Monde diplomatique...
a écrit le 14/05/2018 à 12:38 :
Le passage à une autre monnaie est assez facile pour notre pays car nous possédons le Franc pacifique et le Franc CFA , nous avons des marges de manœuvre énormes , mais faut-il le comprendre , là c'est du rayon .
a écrit le 13/05/2018 à 17:29 :
La chancelière allemande a décoré du Prix Charlemagne nôtre Macron national!
Le pauvre Charlemagne, il doit se retourner dans sa tombe.
L'Allemagne et la France, les deux pays qui ont mis plus d'une fois l'Europe à feu et à sang, les deux pays qui on pondu les traités de l'UE, exploitation des pays faibles de l'Europe par les pays forts (Allemagne et France)
Ils se décorent mutuellement, sans gène et sans pudeur.
S'il n'y avait pas eu Draghi elle serait déjà morte l'Europe.
Je crains que ce ne soit cependant qu'un répit, hélas.
Draghi sera succédé par un allemand et alors, adieu veau, vache, cochon, couvée
Réponse de le 13/05/2018 à 18:13 :
Vous avez raison , après avoir reçu une médaille de bonne conduite , il est impossible de se rebeller contes ses amis .
Réponse de le 19/05/2018 à 0:26 :
"elle serait déjà morte l'Europe."
Ok, cliniquement, elle n'est pas encore morte, mais elle est dans le coma depuis quelques années.
En général, les parents profitent de ce temps pour commencer à faire leur deuil et pour organiser la succession.
Malheureusement rien n'est fait, les Allemands sont trop entêtes pour faire des concessions et les Européens attendent tou bêtement un miracle
a écrit le 13/05/2018 à 15:17 :
Et si nous commencions par une frexit monnaie au lieu de s'entêter à l' Europe d'abord , alors que les autres regardent simplement se qui les arrange . Nous sommes les seuls à vouloirs suivre cette doctrine. Alors que les autres espèrent en bénéficier le temps que cela durera . Un jour faut bien s'assoir près de cet énorme déficit et se poser la question comment le résorber ou se suicider économiquement et il commence à être bien tard .
a écrit le 13/05/2018 à 11:22 :
Faisons converger les économies européennes!La production industrielle française a baissé de 1.8% au premier trimestre 2018.Exigeons que que l'Allemagne s'aligne et détruise 1.8 % de sa production industrielle elle aussi!La concurrence par le travail et les excédents insolents ça suffit!
a écrit le 13/05/2018 à 11:08 :
je pense que beaucoup d'Allemands sont très susceptibles et n'apprécient pas ,comme nous Français ,qu'un étranger leur dise quelques vérités...Mais E.Macron calcule ses interventions !Il aurait pu utiliser le terme d'hystérie pour le nucléaire histoire de tester leur tolérance...
a écrit le 12/05/2018 à 23:14 :
fétichisme à l'Opéra? la France vit sous une constante menace terroriste. La dernière attaque meurtrière, le 23 mars à Carcassonne et à Trèbes (sud), avait porté à 245 le nombre de victimes tuées dans les attentats sur le sol français depuis 2015 . .
Réponse de le 13/05/2018 à 11:49 :
Si vous regardez que qui se passe dans notre pays depuis vingt .
a écrit le 12/05/2018 à 21:34 :
L'échec de l'Europe s'affiche en grand devant le dictat américain.
Il ne reste plus qu'à essayer de sauver ce qui peut l'être...
Que les rêveurs d'indépendantisme de tout crin regardent ce qui se passe déjà dans ce type de situation, alors avec leurs états rêvés de la taille d'un département français, ils seront vassalisés, et se raccrocheront de gré ou de force à la remorque d'un état plus grand ou ils se transformeront en petits paradis fiscaux...
La réélection de Mme Merkel a ressemblé à un accouchement au forceps mais si la mère est sauvée, ce n'est pas de même pour l'enfant...L'Allemagne devient un boulet puissant mais sans motivation.
L'Allemagne profite de sa puissance industrielle mais est un nain politique et ne s'assume pas.
Pas d'armée qui aide la France, toujours faisant le travail difficile, le payant et n'en tirant rien, aucun pays militairement capable d'agir maintenant que la Grande Bretagne est sortie de l'Union.
A quand la construction de l'Europe...
a écrit le 12/05/2018 à 20:03 :
Macron "croit à une zone euro forte" ... OUAFFF !
Eh oh, il ne faudrait déjà pas s'agenouiller devant l'ultimatum Usa : Quiconque ( NDLR : l'UE) utilise le dollar est passible des tribunaux américains ...
On n'a jamais vu historiquement de tels gouvernements abdiquer d'eux-même l'indépendance de leur pays . C'est la honte !
a écrit le 12/05/2018 à 16:05 :
Je veux bien une bm M3 en compensation de notre deficit commercial !
a écrit le 12/05/2018 à 15:14 :
Les cigales font la morale aux fourmis...Au stade où nous ne sommes en France, on peut évidemment déplorer un manque de programmes communs aux européens (je pense notamment à la défense), mais on ne saurait plaider pour toujours plus de dépenses (ou "investissements publics" qui se traduisent par toujours plus de dépenses et de gabegies sans création d'activités pérennes, procurant des gains de compétitivité et de résilience). Il y a une évidence criante et non discutable: l'état, les collectivités locales dépensent trop et trop mal, et nous en sommes à chercher ce que l'on peut justement qualifier d'investissements (procurant des bénéfices en terme financier ou tout du moins en emplois!). Pas la peine d'en remettre une couche, nous suffoquons déjà!
Réponse de le 12/05/2018 à 15:54 :
On peut se tromper et confondre les fourmis avec des puces très grandes dévoreuses.
Réponse de le 12/05/2018 à 20:27 :
pauvre cigale vampirisée par les puces !
a écrit le 12/05/2018 à 15:12 :
Les cigales font la morale aux fourmis...Au stade où nous ne sommes en France, on peut évidemment déplorer un manque de programmes communs aux européens (je pense notamment à la défense), mais on ne saurait plaider pour toujours plus de dépenses (ou "investissements publics" qui se traduisent par toujours plus de dépenses et de gabegies sans création d'activités pérennes, procurant des gains de compétitivité et de résilience). Il y a une évidence criante et non discutable: l'état, les collecti
a écrit le 12/05/2018 à 12:57 :
Macron vient nous dire sa messe unioniste européiste quand les français observent que leurs problèmes proviennent de la dérive de l' UE, ça valait bien une messe....L’Union européenne ?
Faisons la fête sans elle !
L’Europe, c’est la fête de l’évasion fiscale, encouragée par l’interdiction faite aux États de contrôler les mouvements de capitaux, en vertu de l’article 63 du TFUE*.
L’Europe, c’est la fête du dumping social, qui permet aux grandes entreprises d’avoir recours à des travailleurs détachés, moins coûteux en « charges », ou carrément de délocaliser la production.
L’Europe, c’est la fête des créanciers, qui s’engraissent sur le creusement de la dette publique, rendue obligatoire par l’interdiction faite à notre Banque de France de financer les investissements de l’État (article 123 du TFUE*).
L’Europe, c’est la fête des spéculateurs, qui attendent l’effondrement inéluctable de l’euro pour se remplir les poches.
L’Europe, c’est la fête des technocrates de Bruxelles, qui jouissent de privilèges inouïs
(exemptions fiscales, salaires considérables, retraite complète au bout de seulement 15 ans de cotisation, etc.) quand les peuples, eux, doivent se serrer la ceinture.
L’Europe, c’est la fête des guerres illégales, vers lesquelles nous entraîne notre soumission à l’OTAN, pour le plus grand bénéfice du complexe militaro-industriel américain et des autres profiteurs de guerre.
L’Europe, c’est la fête du mensonge des responsables politiques de tous bords qui prétendent réformer les traités européens alors qu’ils savent que c’est illusoire : les traités ne peuvent être modifiés qu’à l’unanimité des États membres (article 48 du TUE**).
Libérer la France est possible grâce au Frexit. L’article 50 du traité sur l’Union européenne (TUE) permet à la France de reprendre sa liberté sereinement, dans le respect de nos partenaires européens et dans le respect du droit international.
Le grand peuple britannique s’est libéré : nous pouvons en faire autant !
S’ouvrir sur le monde est possible grâce au Frexit.
Le Frexit nous permettra de développer de nouvelles coopérations diplomatiques, culturelles, scientifiques et industrielles à l’échelle internationale (ex. : Concorde, Arianespace, Airbus, CERN, Alliance française, Francophonie, etc.) et de mener une politique pacifiste et non-alignée.
170 pays dans le monde ne sont pas dans l’Union européenne : rejoignons-les !
Plutôt que de « fêter l’Europe », venez vous renseigner sur les contraintes qu’elle nous impose et sur le projet politique de l’UPR sur upr.fr
Réponse de le 12/05/2018 à 16:45 :
Voila la messe anti-UE, évasion fiscale, travailleurs détachés, spéculateurs, profiteurs de guerre. Tout y est. Amen.🙏
a écrit le 12/05/2018 à 9:49 :
A lire les commentaires, je rappelle:
- l'Allemagne ne subit pas l'immigration comme l'Italie, la Grèce ou la France grâce aux accords de Dublin
- l'Allemagne ne jette pas 45G€/an par les fenêtres dans une armée de 650 généraux qui ne voient toujours pas l'intérêt des drones
Le modèle allemand a vu l'espérance de vie des ouvriers régresser.
Le modèle allemand c'est un SMIC à 8€/h.
La natalité y est si faible qu'ils auront besoin de M.O. étrangère pour payer leurs retraités. Ils sont eux aussi en haut d'un cycle.
a écrit le 12/05/2018 à 9:37 :
En résumé nos élus ne sont pas capables de moins dilapider notre argent, donc au nom de la convergence ils demandent que les bons gestionnaires se mettent à gaspiller le leur (qui, contrairement à nous, a été durement obtenu grâce à des mesures de bon sens).
C'est ce qu l'on appelle "l'égalisation par le bas"...
a écrit le 11/05/2018 à 20:55 :
Il n'est pas bien ce Monsieur Macron , il vient en Alllemagne a Aix la Chapelle pour recevoir une decoration et il se permet de faire des remarques style Varoufakis a la Chanceliere
Réponse de le 11/05/2018 à 23:47 :
Et alors ! il s'est rebellé quand même surprenant la chancelière qui était dans tous ses papiers .
a écrit le 11/05/2018 à 20:19 :
Le champion des compliments c est fait avoir parts Trump et Merkel ? La fiancé macron et en chute libre macron ils est bon Que pour augmente la csg des pauvres retraitées et leS impots macron a perdue prétentieux intellectuel de haine pour les classes laborieuse dans 4 ans macron c est finis hufff c est long ????
a écrit le 11/05/2018 à 19:00 :
Mouaih ! c'est le syndrome de la bunckarisation ça bétonne dur ,
a écrit le 11/05/2018 à 17:55 :
se réjouir et défendre leur apanage devient un savoir faire ! hélas en France la situation n est pas brillante grèves et désenchantement se fait entendre partout
a écrit le 11/05/2018 à 17:24 :
Et du coup les allemands ils ont réagi ?

Ben non vu que ne sont plus que des zombie.

Bon au moins maintenant on en est sûr et certain il faut vite un frexit, le capitaine du Titanic a fait un AVC !
a écrit le 11/05/2018 à 16:42 :
On ne peut qu’être d’accord sur "le besoin de renforcer les liens, sur les budgets intégrés et les projets communs ».

Par esprit critique, j’ai aussi retenu l’argumentaire (un peu maladroit) sur l’orthodoxie budgétaire et sur la performance de la balance commerciale Allemande. Pourquoi critiquer leur modèle économique ? car pour le moment on ne peut qu’admettre que le modèle Allemand fonctionne et qu’ils ont consenti à beaucoup d’efforts pour y arriver. Dans un contexte d’offre et de demande, on peut en effet considérer que les exports des uns font les imports des autres, on pourrait aussi bien en déduire que dans un système purement financier, la richesse des uns est basée sur l’appauvrissement des autres, vaste sujet. Dans ce contexte macroéconomique, il faut tout de même noter que l’excédent commercial Allemand se fait aux trois quart vers des pays hors zone Euro (http://www.oecd.org/fr/eco/etudes/Allemagne-Synthese.pdf) page 18. Ce qui prouve qu’ils se sont avant tout bien adaptés à la mondialisation.
On peut aussi arriver à la conclusion que tous les pays européens n’arriveront pas à se hisser au niveau Allemand et que ce serait aux Allemands de « rétrograder » un peu. Mais comment ?
- en dépensant plus : L’Allemagne investit autant que la France (entreprises et ménages) et beaucoup moins dans les services publics.
- En laissant filer les déficits : la réussite Allemande et leur rigueur participent à la stabilité de l’Euro et au maintien de taux d’intérêt bas, ce qui nous arrange. Sinon il faudrait rapidement réduire la dette, ce qui réduirait la croissance, l’emploi, etc…

- Choix entre inflation et récession ?
Chaque pays a son histoire et les Allemands ont peur de l’inflation depuis 1920 et du traumatisme de l’hyperinflation qui fut à l’origine de la montée du nazisme. Ils défendent depuis toujours un cadre monétaire strict quitte à faire de l’excès de rigueur.
Il n’en demeure pas moins qu’ils démontrent que la stabilité monétaire n’est pas obligatoirement en contradiction avec la croissance. Les économistes, tels Stiglitz, trouvent les règles de l’UE trop contraignantes (sachant qu’en contradiction il propose plus de régulation au niveau de l’économie mondiale ?) A ce sujet, il semblerait que le président Trump reparte dans l’autre sens en dérégulant à nouveau le système financier.
https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20131021trib000791581/stiglitz-aucune-economie-n-est-jamais-revenue-a-la-prosperite-avec-des-mesures-d-austerite-.html.

C’est compliqué et c’est aussi un problème de temporalité entre les différents cycles économiques à l’échelle locale et mondiale, la rapidité de mouvement des flux financiers, et les intérêts parfois divergents, parfois convergents, entre Etats, entreprises et populations. La régulation et l’interventionnisme Keynésiens sont malgré tout nécessaires, la question est de savoir dans quel sens ? Et de savoir si le modèle fonctionne hors impérialisme ou hors « périodes glorieuses ». Puisque dans ce cas il n’y a pas d’excédents et dans le meilleur des cas une stagnation interminable comme au Japon.
M. Stiglitz préconise également des politiques de relance par la dépense publique, ce qui me semble t’il est fait en France depuis longtemps sans trop de succès. On a de belles infrastructures et des services publics pas toujours optimisés et une dette importante. Thomas Piketty a travaillé sur le sujet de l’augmentation des inégalités et des rendements du capital. L’économiste Allemand Daniel Stelter impute l’augmentation des inégalités à l’accroissement de la dette (https://www.letemps.ch/economie/piketty-ignore-vraie-cause-inegalites-hausse-dettes-30-ans)

Tout ça pour dire que cette histoire de rigueur Allemande est tout de même un point de détail par rapport à tout ce qui reste à faire pour renforcer l’UE et on aurait tout aussi bien pu parler des paradis fiscaux européens ou du dumping social.
Quelle solution pour compenser les cycles économiques décalés, les écarts de compétitivité, les distorsions de concurrence et autres habitudes. En attendant d’arriver à homogénéiser, la solution passe par des projets communs (tels Airbus) permettant à chaque pays d’exprimer son expertise, ou à défaut son bas coûts de main d’œuvre. A défaut de cohésion parfaite, de continuer à se fédérer autour de projets. Les besoins en termes de défense, d’énergie, d’ingénierie financière, de numérique, de robotique, ne manquent pas.
Réponse de le 11/05/2018 à 20:56 :
et l'Allemagne en plus paie encore le cout de la reunification
Réponse de le 12/05/2018 à 12:47 :
Alors que les économies européennes sont directement concernées par le retrait américain de l'accord sur le nucléaire iranien, annoncé par Donald Trump le 8 mai, l’hebdomadaire allemand Der Spiegel accuse le coup dans son éditorial du 12 mai.

«L’Occident tel que nous le connaissions n’existe plus, nos relations avec les Etats-Unis ne sont pas amicales, on peut à peine parler de partenariat.» C'est en ces termes que Klaus Brinkbäumer, rédacteur en chef de Der Spiegel, exprime son indignation dans son éditorial du 12 mai.

Après le Maire hier, les allemands appellent à s' affranchir de la tutelle US sur l' UE.
Après le Brexit, le Frexit puis le Gerxit ....?

https://francais.rt.com/international/50584-good-bye-europe-choque-par-trump-europe
Réponse de le 12/05/2018 à 15:42 :
L'UE est la première zone économique au monde et ce serait dommage de ne pas profiter de ce marché intèrieur gigantesque. Avoir une balance commerciale au niveau de l'UE équilibrée ok mais adopter une stratégie mercantiliste au niveau de l'ensemble de la zone je ne suis pas d'accord. On vieillit ok, peut être que les marchés chinois, indiens ou africains seront gigantesques bientôt ok, mais quand même quoi.
a écrit le 11/05/2018 à 15:58 :
il a tendance a l'ouvrir un peu trop vite....
a écrit le 11/05/2018 à 14:16 :
Les Allemands auront beau jeu de reprocher aux Français leur laisser aller, leur addiction aux déficits, et leurs promesses jamais tenues.....Apparemment, avec son discours où il s’est cru malin, Macron s’est mis les Allemands pour un moment à dos !!!
Réponse de le 11/05/2018 à 15:39 :
En effet et cela lui arrive trop souvent. Il ferait mieux de tourner sa langue 7 fois dans sa bouche avant de lacher un truc comme ca..
a écrit le 11/05/2018 à 12:04 :
on oublie intense sous traitance allemande a l est........ et l importance des Lander s qui ont subventionné le rapprochement de PME pour en faire des ETI....dans le même temps,en France, nos élites nous expliquaient que les usines c était pour les pauvres, et que l avenir était aux services.......souvenons nous du patron de Alcatel qui se vantait d être la première entreprise sans usines!!
a écrit le 11/05/2018 à 11:55 :
Si j ai bien compris on demande au meilleur élève de la classe d'être aussi moyen que les autres pour ne pas les discriminés, on comprend pourquoi le niveau scolaires de nos enfants et en chute depuis 30 ans malgré les sommes de plus en plus importantes dépensés dans l'EN.
Réponse de le 11/05/2018 à 19:44 :
Faut nommer Nadjat a la tete de l'europe,vite!
a écrit le 11/05/2018 à 11:19 :
charlemagne a invente l ecole. les allemands ont donne la medaille au premier de la classe,? apres trumpt qui la caline comme un enfant ; l allemagne continue avec cette medaille,? decidement macron resteras le petit de la classe mondiale,il sens sort bien cote diplomatie ,il n a pas trop le choix, malgres tous la france a besoin dallie, l europe meme destetez reste une reponse d unions face aux despotes americain,? LA GRANDEUR DE L HOMME EST DANS SA DECISION D ETRE PLUS FORT QUE SA CONDITION ///ALBERT CAMUS///
a écrit le 11/05/2018 à 11:07 :
Il ne se passera rien tant la résistance au changement est dure. Merkel est dans une situation qui lui profite, et elle n'est pas assez visionnaire/courageuse/active pour corriger ce qui n'est évidemment pas tenable dans la durée.

Quand des différences de compétitivité apparaissent entre deux territoires, il faut les rééquilibrer.

Si ces territoires sont dans des zones monétaires différentes, ils peuvent jouer sur leur monnaie.

Mais s'ils appartiennent à la même zone monétaire, il faut des transferts de richesse (souvent effectués via l’État-providence).

C'est ce qui est fait partout (par exemple entre les États américains, ou entre les départements français), mais pas dans la zone euro. Et tous les économistes de la terre nous disent que ce n'est pas tenable en l'état.

A la création de l'euro, il avait été décidé que ce serait pas le pilotage par chaque État-membre de son économie qu'on éviterait l'apparition de divergences économiques. Chacun promettait sa convergence avec le reste du continent.

Mais les allemands se sont empressés de profiter de la situation en menant des réformes de compétitivité (les réformes Hartz) et en organisant ainsi leur excédent commercial avec le reste du continent.

Et ce n'est pas le gouvernement allemand récemment sorti des urnes qui semble volontaire pour modifier les choses.

Là, on vient d'essayer le dialogue aimable avec lui, étape nécessaire mais dont l'échec était couru d'avance. Maintenant on va pouvoir légitimement passer au rapport de force.
Réponse de le 11/05/2018 à 11:45 :
Ce n'est pas l'esprit du consensus Européen auquel tout le monde à adhérer,
car si l'on suit votre logique , c'est l'Europe des Nations qu'il fallait souscrire chacun avec sa monnaie et ses propre gardes fous naturels.
a écrit le 11/05/2018 à 10:31 :
Ils ont du bien rigoler les Allemands devant un président d'un pays en situation de surrendètement chronique, comptes déficitaires, chomage massif, environnement social délétaire...la France est assez ridicule en ce moment et surtout peu crédible. L'Allemagne a réussie, c'est indéniable, et c'est son modèle qu'il faut appliquer en France, pas l'inverse.
Réponse de le 11/05/2018 à 10:43 :
Il n'est pas difficile d'équilibrer des comptes. C'est la seule contrainte que nous avons. En respectant cette contrainte, de nombreuses politiques différentes sont possibles. Le choix relève de notre souveraineté.
a écrit le 11/05/2018 à 10:02 :
Le gouvernement allemand accumule des réserves les bonnes années en prévision des mauvaises années : on ne peut pas lui en vouloir pour ça.
En plus, c'est de la bonne gestion keynésienne : le déficit budgétaire pour relancer l'économie, ça ne marche que si le budget est en équilibre avant.
C'est pour ça que les plans de relance ne marchent jamais en France, où on s'est obstiné longtemps à faire du Keynes bidon (appris à l'Ena ?), et ne servent qu'à endetter plus l'Etat.
Zut ! encore une messe insipide.... déso !
Réponse de le 11/05/2018 à 10:22 :
A mon avis vous êtes hors sujet , ce qui est reproché à l'Allemagne c'est de profiter de l'Euro depuis 2000 en asphyxiant ses partenaires commerciaux . Une économie dans un seul sens et où. Les pays du Sud ont souffert. L'Europe que l'on veut construire en commun n(est pas celle-la
Réponse de le 11/05/2018 à 10:48 :
@Réponse de schaws
Il y a des fables auxquelles on continue de croire. En réalité chaque pays peut faire comme l'Allemagne. L' euro n'est pas spécialement allemand.
a écrit le 11/05/2018 à 9:58 :
Tout serait réglé si on appliquait la note n°6 du CAE. Mais qui est capable de le comprendre? Cela implique que la France applique ce qui se passe en Allemagne et non l'inverse. Il faut répartir les charges sociales sur les entreprises et sur les ménages.
Réponse de le 13/05/2018 à 2:32 :
CAE6 j'ai Dit, ya que çà, c'est comme Le PLANTER DE BATON.
a écrit le 11/05/2018 à 9:39 :
L' euro est au bord de l' explosion mais tel le Titanic, l' UE continue d' aggraver cette situation...
Lors de la campagne présidentielle, François Asselineau a fait état du chiffre des Targets allemandes, qui se montait alors à 813 milliards d’euros.

La montée des eaux s’est depuis poursuivie, et le dernier chiffre publié par la Bundesbank est de 879 milliards d’euros fin septembre.

Le site Internet en ligne BusinessBourse s’en émeut. Le journaliste fait part de son inquiétude à ses lecteurs, même s’il reste incertain de la gravité de ses implications ; faut-il dire « bombe à retardement », ou juste « déséquilibre majeur » ? Quoi qu’il en soit, il précise que cela « inquiète au plus haut point l’Allemagne ». Il illustre son texte avec la capture d’écran d’un terminal Bloomberg qui a l’avantage de montrer que le montant italien, lui aussi, est à son record, mais vers le bas.

Je rappelle aux lecteurs que ce montant est une dette pour la Banque d’Italie, du montant effarant de 432 milliards d’euros, et non une créance comme pour la Bundesbank.

Je crois utile de rappeler aussi la signification concrète de ces données pour l’Allemagne et pour l’Italie.

a) signification pour l’Allemagne

Ces données veulent dire que, si l’Allemagne quittait la zone euro, elle se retrouverait créancière de la BCE d’une somme de 879 milliards d’euros, dont il faudrait défalquer la contrevaleur des billets qu’elle a mis physiquement en circulation, que les spécialistes estiment d’environ 600 milliards d’euros.

Si l’Allemagne quittait la zone euro, elle se retrouverait donc avec un compte créditeur à la BCE garni de quelque 280 milliards d’euros.

b) signification pour l’Italie

Si l’Italie quittait la zone euro, elle se retrouverait débitrice de la BCE d’environ 450 milliards d’euros, somme à laquelle il faudrait ajouter la contrevaleur des billets qu’elle a mis physiquement en circulation, que les spécialistes estiment d’environ 150 milliards d’euros.

Si l’Italie quittait la zone euro, elle se retrouverait donc avec une dette envers la BCE de quelques 600 milliards d’euros, immédiatement exigibles.

L’an dernier, le président de la BCE Mario Draghi a été très clair sur ce point, dans la conclusion d’une lettre par lui adressée à deux eurodéputés de son pays, et que j’ai exposée dans un article toujours en ligne sur notre site.

Certes, les banques centrales des États sortant de la zone euro récupéreront les billets en euros qu’elles échangeront contre les nouveaux billets de la monnaie nationale rétablie.

La Bundesbank récupérerait ainsi ceux qu’elle échange aux résidents allemands contre la nouvelle monnaie allemande. Mais cela ne représenterait pas la totalité des 600 milliards d’euros émis en billets car une grande partie est détenue par des non-résidents allemands aux fins de thésaurisation (par exemple, des Russes). Quoi qu’il en soit, elle rapporterait les billets euro récupérés à la BCE, ce qui abonderait encore son compte créditeur.

La Banque d’Italie récupérerait ceux qu’elle échange aux résidents italiens contre la nouvelle monnaie italienne. Mais cela ne représenterait pas la totalité des 150 milliards d’euros émis en billets car les gens des pays du Sud ont tendance à thésauriser les billets euro – et les Italiens ne souhaiteraient pas forcément les échanger contre de nouvelles lires.

Si l’on fait l’hypothèse que la Banque d’Italie en récupère la moitié, cela signifierait qu’elle se libèrerait ainsi d’une partie de sa dette envers la BCE de l’ordre de 75 milliards d’euros. Mais il resterait tout de même plus quelque 525 milliards d’euros à payer.

Conclusion : une situation insoutenable et impossible à dénouer sereinement

On se rend compte que l’euro, tel qu’il a été construit, a conduit à une situation impossible à dénouer, épouvantable aussi bien pour les très créditeurs, tels l’Allemagne, que pour les très débiteurs, tels l’Italie.

Il n’est pas agréable d’être le créancier d’un gros débiteur insolvable.
Mais il n’est pas agréable non plus d’être le gros débiteur.

L’expérience malheureuse de l’euro aura de toute façon une conséquence : la détérioration profonde et durable des relations entre les peuples allemand et italien. Il faut en être conscient.

https://www.upr.fr/actualite/zone-euro-divergence-soldes-target-saccroit-inexorablement-entre-lallemagne-litalie-reprenant-analyses-de-lupr-site-business-bourse-saffole
Réponse de le 11/05/2018 à 10:51 :
Si nous quittions tous l'euro, nous deviendrons tous des petites puissances insignifiantes, incapables de faire quoi que ce soit (adieu tous les grands programmes technologiques, spatiaux et autres), incapables de protéger nos intérêts et de défendre nos valeurs face aux grandes puissances.

C'est la raison pour laquelle Asselineau a fait moins de 1% à la dernière élection, mais que Poutine essaie d'entretenir tout ce petit fatras décliniste.
Réponse de le 11/05/2018 à 13:48 :
Si l’Italie sort de l’Euro sans rembourser un centime à la BCE, celle-ci n’a pas à être recapitalisée obligatoirement sauf si les traités européens le stipulent expressément. Un banque centrale ne peut pas faire faillite à la différence du banque commerciale ordinaire. La banque centrale peut, en effet, rester en fonds propres négatifs, à moins que cela produise une crise inflationniste grave due à l’effondrement de la monnaie. Mais l’Euro peut difficilements’effondrer car la zone euro prise globalement a un énorme excédent de balance commerciale et de balance courante (donc les pays extérieurs doivent se procurer des euros pour acheter ses produits).

https://www.letemps.ch/opinions/banque-centrale-faillite-non-fonds-propres-negatifs-oui
a écrit le 11/05/2018 à 9:30 :
Et l'Allemagne ferait bien d'appeler la France à sortir du fétichisme des déficits publics.
Réponse de le 11/05/2018 à 10:53 :
La France est rentrée dans les clous des règles sur le déficit excessif. Tandis que l'Allemagne ne fait rien pour rentrer dans celles de l'excédent commercial excessif...
Les règles c'est pas seulement quand ça vous arrange.
Réponse de le 11/05/2018 à 11:23 :
@Tom
C'est quoi un excédent commercial excessif?C'est quelqu'un qui travaille trop?Vite rajoutons un 5ème pont en Mai pour éviter une croissance trop forte!Je suis comme vous,les gens qui travaillent et qui font des efforts me dégoutent.
Réponse de le 12/05/2018 à 7:53 :
@tom : 3% de déficit c'est une limité à ne pas dépasser même en bas de cycle économique, en aucun cas une situation saine dans la durée. Comme on a sans doute dépassé le haut de cycle en fin 2017, les comptes publics français devraient être au moins à l'équilibre.
a écrit le 11/05/2018 à 9:16 :
Je vois, enfin, pourquoi les gouvernements français ont, depuis quarante ans, été incapables de faire adopter un budget en équilibre: depuis l'élection de l'homme aux diamants et aux avions renifleurs (entre autres), la France cultive le trou budgétaire et son corollaire, la dette: on apprend, à l'ENA, qu'un résultat budgétaire est celui d'une division et non celui d'une soustraction. L'ENA n'est pas une école de l'excellence mais on y apprend le beau-parleur, le après moi le déluge. Donc, pas d'espoir de voir nos situations personnelles s'améliorer, à moins d'une consultation populaire ... comme à AIR FRANCE!
a écrit le 11/05/2018 à 9:08 :
Il est vraiment brillant notre jeune etudiant, il prefere les dettes et le burdel a la francais a la place des bonnes regles des gestion des allemends, il aura nobel de l`economie , c`est sur
Réponse de le 11/05/2018 à 9:35 :
L’apparente richesse des uns pour ne pas faire de jeux de mots, repose sur la pauvreté des autres et avec une monnaie commune sans autres politiques durables se n’est pas tenable. En outre notre dette fut initiée en 74 par la privatisation de la création monétaire par une loi dite « Pompidou Rothschild » un vrai programme. Enfin il est patent que pour la France et l’Europe du sud cet Euro est surévalué mais ce problème est glissé sous le tapis tout comme le scandale de la crise financière en Grèce ou la dévaluation interne permanente qui fait baisser le cout de travail, jusqu'à quand. Si nous voulons encore une Europe il faut agir rapidement à quelques uns, après ?
a écrit le 11/05/2018 à 8:37 :
C'est l'hôpital qui se moque de la charité...
La cigale qui donne des leçons de gestion à la fourmi.
Cordialement
a écrit le 11/05/2018 à 8:05 :
"La cigale ayant chanté tout l'été se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue", P'tit Macron incapable de réduire les dépenses de la France tend la main devant la chancelière allemande, pour combler le trou de sa gestion laxiste. En face, on rigole, il est cuit le gandin communicatif, il aura juste de quoi maintenir le nez hors de l'eau, à la pogne, longe courte et boire au seau, faut pas prendre les germains pour des crétins.
a écrit le 11/05/2018 à 7:26 :
Macron en comprend décidément rien : on ne distribue pas des excédents que l'on a pas.

Marcon raisonne à l'année alors que les Allemands sont en train de connâitre un déclin démographique sans précédent qui va ruiner tous les systèmes de protection et de prévoyance. Donc les excédents vont être utilisé pour limiter la casse et pas pour distribuer de l'argent aux français, aux espagnols, ...

C'est une erreur d'analyse majeure, la seule solution est de sortir de l'Euro, car les Allemands ne feront rien, sortir avant que l'on ne soit trop faible pour partir.
a écrit le 11/05/2018 à 6:38 :
Pour la France il faut sortir du fétichisme des fétichismes budgétaires mais pour cela il ne faut croire seulement sur la reprise de la croissance il faut réduire la dépense publique mais de ce côté là on ne voit rien venir on a plutôt tendance à voir le matraquage fiscal
a écrit le 11/05/2018 à 6:30 :
Il existe une solution bien simple:empecher les excédents d'un pays a l'autre au sein de l'europe.Une loi européenne doit imposer le strict équilibre financier entre les pays de L'UE.Si l'un des pays veut produire et vendre plus,il peut le faire en dehors de l'UE.Cela limitera les tensions
a écrit le 10/05/2018 à 23:00 :
En résumer Macron veut que l’Allemagne rejoigne la France dans la faillite…
Réponse de le 10/05/2018 à 23:27 :
à @Billy ,no !c'est pas ce qu'il dit , il faut l'Allemagne regarde les autre pays Européens comme des partenaires et ne pas se sur protéger comme le fait la dernière ligne de défense de football en sport .
Réponse de le 11/05/2018 à 10:01 :
Absolument, La Cigale qui dépense tout et plus que tout, depuis 45 ans, demande celà à La Fourmi. Gonflée !
a écrit le 10/05/2018 à 22:50 :
moi aussi j appelle les allemand a arrêter de s en maître plein les poches
Réponse de le 11/05/2018 à 13:26 :
Jaloux va, qu'est-ce qui empêche les français de faire comme les allemands ? ? Pour info, le franc et le mark étaient en parité en 1960 , après une vingtaine de dévaluation il fallait plus de 3 francs pour un mark en 2001 !!!
La force de l'euro est une blague, plus de 70% du commerce français est en zone euro et sa puissance vis à vis du dollar nos permet d'acheter du pétrole et des matières premières moins chères.
a écrit le 10/05/2018 à 22:22 :
chaque pays devrait avoir un objectif de deficit 0, vu que la dette, c'est l'heritage pour les enfants......... la france qui croit que 3% c'est le minimum a partir duquel elle peut relance la dette ( 'claquer la cagnotte fiscale', comme il dit fabius) , c'est sans nom d'egoisme pour l'avenir..... remarquez, quand on demolit l'avenir des autres, ca va, ca coute pas cher......... peut etre que si la france etait plus rigoureuse avec sa dette l'allemagne le serait un peu moins avec la sienne, mais comme hollande se felicitait d'avoir empapaoute les allemands ' a l'insu de leur plein gre' , forcement, ca pose le pb differemment........... petit proverbe anglo saxon ' never trust a french' ( pour ceux qui parlent anglais, s'il y en a...)
Réponse de le 10/05/2018 à 22:41 :
Vu les trous qu'est en train de faire MACRON dans le budget, ce seront bel et bien les jeunes qui vont payer l'addition. Quand on fait des baisses d'impôts sans qu'elles soient réellement financées, on va au désastre. En ce qui concerne HOLLANDE, il a hérité d'une dette de SARKOZY à 5.2 % du PIB en juillet 2012, et en fin 2017, celle-ci était à 2.6% du PIB, alors même que la croissance mondiale a été plus faible entre 20112 et 2016, qu'entre 2007 et 2011. Pour mémoire, l'ALLEMAGNE était en excédent fin 2012 de 0.5% du PIB.

Au fait, vous avez remarqué : en 2001, l'ARGENTINE après 15 ans de gouvernement libéral s'est retrouvé en faillite. Après 2 ans et demi de MACRI, elle est quasiment revenue en faillite.

Mais nous, on y va tout droit.
a écrit le 10/05/2018 à 21:43 :
Je ne suis pas macronien pour deux sous mais il pose les bonnes questions.... 15 ans après le FN (et je ne suis pas FN non plus...).

Depuis plus de dix ans il n'y a que deux pays en Europe dont la balance commerciale des paiement au sein de l'Eurogroupe est bénéficiaire: L'Allemagne pour environ 150 Md€ CHAQUE ANNEE et les pays bas pour 50 Md€. Tous les autres pays sont déficitaires de quelques Md€ à une dizaine de Md€.

A l'évidence c'est intenable et après avoir frôlé la rupture financière de l'Euro en 2008 , on approche du point de rupture politique qui se matérialise sous forme de brexit et du retour des nationalismes. Au moins Macron a le mérite de le dire clairement.

Comment l'Allemagne en est arrivée là?
1°) Blocage des salaires pendant 10 ans entre 1999 et 2011 inflation comprise. Ce qui veut dire une baisse du coût du travail de 10% alors qu'il a progressé de 5% en moyenne dans les autres pays de l'Eurogroupe.
2°) Désinvestissement massif de l'état, d'autant plus facile que l'Allemagne a perdu 3 millions d'habitants depuis l'an 2000 (alors que la France en a 6 millions de plus, qu'il a fallu éduquer, soigner, et embaucher).

L'Eurogroupe ne peut fonctionner que si chaque membre peut y équilibrer ses comptes, soit directement, soit par redistribution. Et manifestement l'Allemagne ne veut ni redistribution ni dégradation de sa compétitivité, ce qui veut dire que la rupture est inévitable.

Là ou Macron a tort c'est de poser la question termes de nationalité. Le problème de l'Europe (et de la planète) c'est la financiarisation à outrance.
Le problème c'est les riches, la façon dont ils sont devenus riches par la spéculation plus que par le travail et la façon dont ils ont infiltré la politique pour garder et renforcer leur privilèges... et on sent bien que Macron n'est pas plus que Merkel capable de maîtriser le processus.

Quand on dit que l'Allemagne est riche, c'est faire fi des 80% de sa population dont le revenu salarial moyen a pu baisser de 20% sur 10 ans.
a écrit le 10/05/2018 à 21:25 :
L'Allemagne a pratiqué une politique commerciale mercantile vis a vis de ses voisins afin d'accumuler des réserves pour ses retraités. Ce pays n'a rétablit le SMIC que très récemment et encore pas pour tout le monde.
En Europe, certains pays font de la compétition fiscale, Luxembourg, Pays-bas, Irlande et d'autre font de la compétition sociale comme l'Allemagne et les pays de l'Est.
a écrit le 10/05/2018 à 21:09 :
Macron fait le beau.....mais se couche devant les injonctions de Bruxelles..... en laminant le social au profit ds entreprises et des plus riches....sans aucune contrepartie....quant aux réformes de'l état, on a encore rien vu.....le..et nnmeme temps n est pas tenable tant qu on ne à pas un vision partagée de la où on veut aller
a écrit le 10/05/2018 à 20:34 :
En gros en quelques mots pour résumé , il leur demande d'abandonner la ligne Siegfrid.!
a écrit le 10/05/2018 à 20:33 :
Voilà un message que les allemands, et pas seulement leurs dirigeants, ne sont sûrement pas près à entendre de la part du dirigeant d'un pays qui a le fétichisme de l'étatisme et de la dépense publique. C'est à la France, en plein décrochage, et non à l'Allemagne de changer de paradigme.
Réponse de le 10/05/2018 à 21:38 :
Je lis là encore et toujours le catéchisme européiste emprunté d' un récitant mon bruno ....
Réponse de le 12/05/2018 à 7:58 :
Je ne vois pas ce qu'il y a de glorieux ni de désirable au lent naufrage français commencé maintenant il y a près de 40 ans, à un point tel que nous sommes à la merci de la moindre remontée des taux.
a écrit le 10/05/2018 à 20:29 :
l'Allemagne est un énorme poids :
- déclin démographique avancé
solde naturel négatif depuis 1972 (Destatis). la population a commencé à diminuer en 2004 (Eurostat).
importante émigration des Allemands qualifiés entre 2004 et 2013 (Die Welt, 10/03/2015). cela risque de ne pas ralentir du fait du mécontentement concernant l'arrivée massive des migrants.
- dumping social
grande divergence entre la hausse de la productivité et celle des salaires depuis 1995 (Why German wages need to rise - and fast, Financial Times, 11/2016).
pourcentage très élevé de travailleurs bas salaire à 22,5%, contre 8,8% en France (Eurostat).
forte exploitation du travail low-cost des voisins est-européens.
- faible investissement public depuis au moins 20 ans
autour de 2% PIB, contre 3,5% à 4,2% en France (Eurostat).
- investissement des entreprises au ralenti
taux d'investissement inférieur au taux français depuis plus de 10 ans (Eurostat). car coût croissant des retraites pour les entreprises (Bloomberg, 10/08/2016). investissement croissant à l'étranger du fait du déclin démographique en Allemagne (Olaf Gersemann, Die Welt).
baisse du nombre d'entreprises depuis 2012 (Eurostat).
- pauvreté en hausse de 12,5% en 2006 à 16,5% en 2016 (Eurostat). 13,6% en France en 2016.
- faible dépense de Défense
1,2% PIB, contre 2,3% en France (SIPRI). forte réduction du personnel militaire de 235 000 en 2010 à 180 000 en 2017, d'après le rapport annuel OTAN de mars 2018 (234 000 à 209 000 en France ; 198 000 à 161 000 au UK).
l'Armée allemande est dans un état dramatique (Financial Times, 20/02/2018).
- faibles retraites
- grands groupes malsains, comme Volkswagen ou Deutsche Bank.
etc...
la France est entourée de partenaires problématiques, en Europe et au delà...
Réponse de le 12/05/2018 à 7:59 :
la paille et la poutre....
a écrit le 10/05/2018 à 19:54 :
Ecole nationale de l'ADMINISTRATION voilà ce mot qui est le maux de nos problèmes car M. Macron un pur produit de l'oligarchie refuse de s'attaquer à notre plus grand mal la dépense publique et plus particulièrement la grande administration, les agences d'état, les ministères, dont le plus gourmand celui des affaires étrangères et du puits sans fond de l'Education Nationale dans le toujours plus sans grand résultat ... et comme s'il ne suffisait pas il est grandement secondé par le vice!!président le vizir M. Le Maire qui commande 100 TGV pour maintenir Alstom à flot au détriment de la dépense publique car cette commande se retrouvera dans le reliquat de la dette de la SNCF dette à la charge du contribuable car toute négation n'est que mensonge, autre comparse du même moule le premier ministre lui aussi près à "taper" sur le petit mais bien loin de s'attaquer à notre mot la dépense publique, ne parlons de LREM qui par adoration de Jupiter est incapable de faire des propositions sur ce sujet en ont ils les compétences la aussi un grand doute, les bœufs n'ont jamais tracés un sillon. M. Macron comme ses prédécesseurs a présenté un budget 2018 avec un déficit supérieur à celui de 2017. Amis allemands vous avez raison ne suivez pas la route de M. Macron tant qu'il n'aura pas montré du sérieux dans la gestion publique de la France.
a écrit le 10/05/2018 à 19:35 :
il a entièrement raison. pourquoi les Allemands seraient plus riches que nous? nous avec et grâce à macron on est intelligents, courageux, propres, inventifs, on parle bien la france, et d'autres langues également, on est de fins vendeurs à l'international et surtout on a UN SUPER PRESIDENT beau enfin ça pas pour moi il ressemble à un curé, il est polyglotte si si "delicious" même, il met à genou trump, il tire qq petits missiles sur l'Irak pas tous arrivés, pas de chance, etc, etc il s'écoute en permanence, se croit le maître du monde enfin à l'Elysée, enfin un DIEU vivant.
a écrit le 10/05/2018 à 19:31 :
La Corée du Nord...En réalité la France a des cartes exceptionnelles par rapport à l'Allemagne .La démographie .La proportion de vieux et ses conséquences .Sa langue en expansion considérable. Sa défense nationale et sa force de dissuasion .Sa présence dans toutes les parties du monde et son espace maritime .Enfin son humour et sa cuisine !
Réponse de le 10/05/2018 à 20:25 :
La démographie française n'est un atout que si elle participe à la création de richesses et à la compétitivité, ce qui exige un très haut niveau de formation notamment technologique. Avec la dégradation continue des performances éducatives malgré des coûts très élevés, il n'est pas exclu que cette démographie, qui risque de ne vivre que de transferts sociaux, soit un boulet plutôt qu'un avantage.
a écrit le 10/05/2018 à 19:27 :
On se rapproche de la décision : Europe ou Non? Il serait temps de construire cette Europe autour d'un noyau disposant d'une politique durable au service de l'humain.


https://www.franceculture.fr/emissions/le-billet-economique/trop-dexcedents-allemands-nuisent-la-sante-de-leconomie-europeenne
Réponse de le 12/05/2018 à 8:02 :
Ouais, parlant d'humain... en attendant c'est en Allemagne, où il y a des perspectives économiques, que se sont rués les migrants.
a écrit le 10/05/2018 à 19:23 :
C'est facile de donner des leçons au monde entier si ce sont les autres qui payent. Les allemands n'ont simplement pas envie de payer pour les donneurs de leçons, c'est normal.
Réponse de le 10/05/2018 à 22:46 :
Mais justement, s'ils ont des excédents c'est que ce sont les autres qui payent...
Réponse de le 12/05/2018 à 8:03 :
Que doit faire l'Allemagne ? Refuser de vendre ?
a écrit le 10/05/2018 à 19:22 :
Pépère veut se donner de l' importance avec son petit collier doré alors que l' artifice de son activisme méritait tout juste une médaille en chocolat...
Et les allemands adeptes du nein qui rigolent dans son dos dès qu' il a fait demi tour et Trump qui l' époussette du revers et le charriotte par la menotte, quelle honte pour la France.
De Gaulle, revient nous vite.
a écrit le 10/05/2018 à 19:20 :
L'irresponsable et Inconséquente Cigale qui Tance La Fourmi. Consternant ! les dépenses publiques les plus élevées au monde 57.6% du PIB. Quand la bise sera venue et du déficit conjoncturel, avec pareils déficits structurels jamais baissés, Dette 97% du PIB. Un peu de croissance ! recettes supp dilapidées en dépenses publiques 2016-2018, 88-90, 97-2001.
a écrit le 10/05/2018 à 19:11 :
Il y a des excédents budgétaires mais il n'y a pas de cagnotte fiscale. Cela veut bien dire que les excédents sont investis dans l'économie. Effectivement les entreprises allemandes investissent notamment en Europe du Sud mais aussi dans le reste du monde, y compris aux pays des fétiches.
a écrit le 10/05/2018 à 19:06 :
"L’Allemagne, puissance sans désir"

https://www.monde-diplomatique.fr/2015/05/A/52957

Intro du dossier: "« La France serait contente que quelqu’un force le Parlement [à adopter des réformes], mais c’est difficile, c’est la démocratie. » Prononcées le 16 avril dernier par le ministre des finances allemand, M. Wolfgang Schäuble, ces paroles n’illustrent pas seulement le dédain des dirigeants européens pour la souveraineté populaire. Elles soulignent surtout la position de force inédite acquise en Europe par l’Allemagne, qui impose à ses voisins une culture économique centrée sur l’équilibre budgétaire. Mais ce culte conservateur voué au zéro — zéro déficit, zéro dette, zéro tolérance vis-à-vis d’Athènes — masque des fractures profondes à l’intérieur du pays : à propos de la monnaie unique et de l’immigration (lire « A droite, du nouveau »), de l’industrie militaire (lire « Embarras autour des ventes d’armes ») ou encore du rapport des femmes au travail (lire « Ce qu’ont perdu les femmes de l’Est »). D’autres dissensions, enfin, lézardent la zone euro (lire « Une hégémonie fortuite »). Pour combien de temps ?"

Merci le monde diplo, grâce à ton sérieux professionnel du fait de ton indépendance tu permets de mieux comprendre les phénomènes.
a écrit le 10/05/2018 à 19:02 :
Ayant vu un reportage sur Merkel j'ai vraiment halluciné quand j'ai vu qu'elle venait dans son bureau avec son thermos de thé ! A comparer aux fastes de la république Française qui peut régaler 500 personnes avec les meilleurs produits du terroir à chaque visite diplomatique ! On dépense sans compter, on a une dette proche des 100 % et des impôts au taquet, les Allemands sont à l'économie sur tout, font excédent sur excédent, n'ont plus de chômeurs, et réduisent leur dette à vitesse grand V ! Critique mon pauvre : dans 10 ans la différence entre l'Allemagne et la France ressemblera à la différence actuelle entre la Corée du Sud et la Corée du Nord.
Réponse de le 10/05/2018 à 19:16 :
Surtout si on toujours dans l' UE sans avoir frexité tant la divergence fondamentale de nos économies ne permet plus de s' accorder d' un euro fort !
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/04/14/20002-20140414ARTFIG00222-pourquoi-l-euro-fort-est-un-probleme-pour-la-france.php
Réponse de le 10/05/2018 à 20:30 :
Il est certain qu'en France où les présidents dépensent des fortunes en maquillage ou en coiffeur, et le PM en frais de voyage en avion, c'est beaucoup plus chic que le thermos d'Angela. Et encore, peut être achète-t-elle son thé chez Aldi.
a écrit le 10/05/2018 à 19:00 :
Elle est bonne celle-là, Macron appelle l'Allemagne à sortir du «fétichisme»

Déjà, avant de donner des leçons au autre, il devrait s'occuper de son pays et de son peuple...
a écrit le 10/05/2018 à 18:59 :
Il est peu probable que l’Allemagne consente à sortir du «fétichisme» des excédents budgétaires, surtout en tant que pays bien portant de la zone euro elle n’entrera jamais dans des mécanismes l’obligeant à se porter garant pour les pays de la zone euro qui rencontreraient des situations de crise, d'autant qu'elle n'est pas le seul gros pays de la zone euro.

Quant à un budget plus important pour la zone euro, le problème, pour la France, c’est qu’elle est déjà contributeur nette de l’Union Européenne, un budget plus important nécessiterait donc une contribution nette encore plus importante de la France à l’Union Européenne. Ce qu’elle pourrait espérer en retour c’est qu’au cas où elle serait frappé elle-même par une grave crise économique, elle puisse bénéficier des mécanismes de transferts des autres pays membres de la zone euro et de l’UE. Mais compte tenu de l’importance des transferts qu'il y aurait à effectuer pour un gros pays de la zone euro comme la France on peut imaginer que dans ce cas de figure, les mécanismes de transferts seraient fortement conditionnés comme en Grèce, la mettant sous tutelle complète européenne. En réalité la France est sans doute un pays « to big to fail ». Elle peut aider des pays plus petits de l'UE mais elle même pourrait difficilement être aidée dans la zone euro et dans l’UE, si elle traversait une grave crise économique, sauf éventuellement à des conditions drastiques, pénibles et humiliantes pour sa population.
a écrit le 10/05/2018 à 18:57 :
Comment ça, l'Allemagne, notre modèle économique indépassable, va trop vite ?
Les excédents ne sont ils pas destinés à être partagés avec ceux qui sont en déficit ?
Ah mais non, les économies plus faibles doivent d'abord faire des réformes structurelles, c'est à dire se serrer la ceinture . Voyez la Grèce, tout va bien maintenant !
a écrit le 10/05/2018 à 18:52 :
Et bien ça change de Hollande qui se couchait devant les exigences allemandes sans que l'on sache vraiment pourquoi il ne se sentait pas en position de négocier. La France est moins puissante que l'Allemagne mais est quand même la deuxième puissance de l'UE, il n'y a pas de complexe d'infériorité à avoir .
a écrit le 10/05/2018 à 18:41 :
Nous avons ridiculement déposé les armes lors des Traités a la sauce "française"pour construire une UE , les autres ont su en profiter!
a écrit le 10/05/2018 à 18:38 :
Ce n'est pas que les autres puissances décident pour nous, c'est pire, c'est que les états unis décident seuls et même les iraniens le reconnaissent, quand les états unis ne sont pas/plus dans un accord, leur puissance est telle que du coup l'accord devient caduc.

Le danger est vraiment bien plus notre dramatique faiblesse politique et diplomatique que la puissance américaine que l'on sait depuis longtemps déjà. Avec l'Europe, nous avons formé un consortium financier européen dans lequel seuls les intérêts des milliardaires est priorisé au détriment du politique et des citoyens européens.

Du coup nous n'avons plus des chefs d'états nous avons des comptables là pour mettre en place le dogme néolibérale ne profitant qu'aux riches au détriment de tous les autres. Si on ne prend pas de recul sur cette dramatique faiblesse de l'UE on n'arrivera jamais a concurrencer les états unis mais avant tout il faudrait déjà que notre UE réfléchisse que sans ses peuples elle ne peut aller nulle part et le problème est que le mac ne montre pas hélas se soucier des peuples qu'il ne connait visiblement pas du tout.

Je ne terminerais pas par vite un frexit parce que ce qu'à dit macron est inespéré et je suis 100% d'accord avec lui, le problème est que les allemands ne feront rien, comme toujours, trop préoccupés à engraisser leur oligarchie d'avant guerre, et du coup l'europe mourra sans que personne ne l'achève.
a écrit le 10/05/2018 à 18:32 :
Ca finira mal , après dispute avec Donald c est autour maintenant d Angela .
Quel caractère , quelle pugnacité , quelle clairvoyance , mais quelle solitude ....!
Heureusement qu il y à les médias gentils et compréhensifs .
a écrit le 10/05/2018 à 18:28 :
je partage totalement les propos de E Macron, tant sur sa vision de l'UE que sur les USA. Il est grand temps que l'UE s'affirme comme une grande puissance, au plein sens du terme, et s'affranchisse de cette dépendance malsaine vis à vis des USA, surtout à l'heure actuelle .D Trump est totalement imprévisible voire dangereux pour son propre pays. Heureusement, la constitution américaine a prévu des contre pouvoirs afin d'éviter des dérives auxquelles l'exposent le président actuel.
a écrit le 10/05/2018 à 18:24 :
Si E.Macron arrive à décider les Allemands à dépenser leur pognon en retirant les oursins qu'ils ont dans les poches, alors ce sera le jeudi de l'ascension !!
a écrit le 10/05/2018 à 18:20 :
".....culture de l'excédent " ?!?
......surtout celle qui met en valeur l'incurie de NOS gouvernants .... du scootériste au micro-bonaparte !
Réponse de le 10/05/2018 à 18:48 :
fétichisme il a choisi ses mots pour ne froisser personne , mais en réalité les conséquences notre enfoncement dans la dette , c'est une ouverture à un commerce qui s'exerce que dans un seul sens et depuis le début de l'Euro.
a écrit le 10/05/2018 à 18:15 :
"Assurant que la France avait "changé" sous sa présidence et engagée sur la voie des réformes".

Réformes comme la loi travail et la SNCF qui viennent de ...l’Europe.
a écrit le 10/05/2018 à 18:12 :
Que Macron soit le premier a osé critiquer la culture de l' excédent est une sacré bonne nouvelle. ça nous change des réprimandes de Mme Merkel, de Schaüble et autres qu' infligées régulièrement à Hollande.
Réponse de le 10/05/2018 à 18:23 :
.... la réussite des uns accentue l'incapacité des autres !
.... reste la critique pour tenter de faire bonne figure ......
Bien franchouillard tout ça !
a écrit le 10/05/2018 à 18:04 :
La différence de système politique entre les deux pays empêche tout progrès .Les Allemands sont obligé de faire des compromis et ensuite ils ne peuvent plus en faire avec les autres pays Cela dépasse les questions politiques .Exemple les prises électriques pour voitures que Renault a dû accepter !
a écrit le 10/05/2018 à 17:42 :
Les "reformes" proposees par Macron sont echouees, c'est pour ce raison qui'il propose un budget d'UE.
a écrit le 10/05/2018 à 17:35 :
Tout çà pour faire oublier le fétichisme et l'addiction de la France à la dette et au déficit.
Réponse de le 10/05/2018 à 18:19 :
Mains non Mr @ Aldo , ce que vous répétez ce sont les belles chansons chantées depuis 18 ans pour faire oublier l'erreur de l'Euro , une monnaie représente la richesse d'un pays, le tout délayé sur la richesse des dit pays , ont obtient l'euro beaucoup moins fort que le mark , et maintenant je vous laisse faire vous même le chemin et j'en suis sur vous comprendrez .
Réponse de le 10/05/2018 à 18:40 :
Comme y a les fétichistes du cuir, il y a les fétichistes de l' UE..
Qu' ont-ils en commun, je vous le demande Aldo ?
C' est facile, le masochisme !
a écrit le 10/05/2018 à 17:26 :
La chancelière allemande a décoré du Prix Charlemagne!
Le pauvre Charlemagne, il doit se retourner dans sa tombe.
L'Allemagne et la France, les deux pays qui ont mis plus d'une fois l'Europe à feu et à sang, les deux pays qui on pondu les traités de l'UE et qui devaient aboutir à l'exploitation des pays faibles de l'Europe par les pays forts (Allemagne et France)
Ils se décorent mutuellement, sans gène et sans pudeur.
S'il n'y avait pas eu Draghi elle serait déjà morte l'Europe.
Je crains que ce ne soit cependant qu'un report, hélas.
Draghi sera succédé par un allemand et alors, adieu veau, vache, cochon, couvée
a écrit le 10/05/2018 à 17:22 :
Qu' il commence à s' occuper de son pays avant de s' occuper de celui de Merkel qui est payée pour cela ..

Macron c' est toujours plus d ' UE et l' UE c' est ça..

L' Europe fait sa fête à la Sécurité sociale, condamnée à une privatisation rampante contre l’avis des Français et sans qu’ils en aient conscience.
L’Europe fait sa fête aux services publics, progressivement démantelés en vertu de l’article 106 du TFUE* et de la sacro-sainte « concurrence libre et non faussée ».
L’Europe fait sa fête au droit du travail, en obligeant tous les gouvernements, quelle que soit leur couleur politique, à détruire un par un tous nos acquis sociaux.

L’Europe fait sa fête à la retraite par répartition, en incitant les salariés à recourir de plus en plus aux prestataires privés pour assurer leurs vieux jours, en détruisant la solidarité entre les générations par sa politique d’austérité.
L’Europe fait sa fête à l’agriculture traditionnelle et durable, en imposant le productivisme comme seule ligne d’horizon, amenant la destruction inéluctable des terres fertiles et de l’environnement par les traitements chimiques.
L’Europe fait sa fête à notre industrie, en permettant les délocalisations vers des pays aux coûts salariaux moins élevés, en vertu de l’article 63 du TFUE*.
L’Europe fait sa fête à notre démocratie, court-circuitée systématiquement par la Commission européenne, non élue, dont les directives ont force de loi et dont les « recommandations » sont contraignantes -article 121 du TFUE-.
Pour reconstruire notre démocratie, retrouver notre prospérité, préserver notre modèle social, UPR, FREXIT, vite ..

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