Zone euro : pour Dombrovskis "aucun élargissement n'est à attendre"

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Alors que la menace d'un Grexit - une sortie de la Grèce de la zone euro - s'est fait de plus en plus forte cet été, la question de l'adoption de la monnaie unique se fait quant à elle de plus en plus lointaine pour l'ensemble des pays membres. En effet, à en croire le vice-président de la Commission européenne Valdis Dombroskis:
Et ce, alors même que les pays membres s'engagent, à terme, dès leur adhésion à l'UE à adopter la monnaie unique.
Le responsable européen indique toutefois que la Bulgarie et la Roumanie ont exprimé leur intérêt à entrer dans cette "salle d'attente" de l'euro. En revanche, le nouveau gouvernement conservateur polonais devrait se montrer "plus réservé" sur la question. Et si en définitive la taille de la zone euro semble devoir rester la même dans les années à venir, la question la plus pressante la concernant se situe plutôt sur ses mécanismes d'intégration et de solidarité.
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Pour autant, selon l'ancien Premier ministre letton, cette crise grecque "n'a pas été une crise européenne" et n'a jamais mis en doute "la stabilité européenne". Les derniers pays à avoir adopté la monnaie unique sont la Lettonie en 2014 et la Lituanie en 2015. Parmi les neuf pays de l'UE hors zone euro figurent entre autres le Royaume-Uni (qui envisage de voter par référendum, en 2016, son maintien ou non dans l'UE) et la Suède, qui n'ont jamais manifesté aucun appétit pour la monnaie unique.
(Avec AFP)
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