Zone euro : "une sortie de la Grèce est une possibilité" (Lagarde)

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Ces dernières semaines nous avons à nouveau eu des déconvenues, a déclaré la directrice du FMI.
"Ces dernières semaines nous avons à nouveau eu des déconvenues", a déclaré la directrice du FMI. (Crédits : © Francois Lenoir / Reuters)
Selon la directrice du FMI un "Grexit" ne signifie pas la fin de l'euro. Christine Lagarde estime toutefois que la Grèce et ses créanciers peuvent encore parvenir à un accord, mais pas sur le court terme.

Une déclaration qui devrait provoquer de nombreux remous .La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde estime que "la sortie de la Grèce (de la zone euro, ndlr) est une possibilité", rapporte le journal Frankfurter Allgemeine Zeitung, jeudi 28 mai.

Une telle mesure ne serait "pas une promenade de santé" mais un "Grexit" ne signifierait "probablement pas" la fin de l'euro, a-t-elle ajouté.

La directrice a tempéré ses propos par des déclarations supplémentaires publiées dans la soirée par le FMI pour "clarifier et remettre dans le contexte" cette interview. C'est quelque chose "auquel, j'espère, les Européens ne seront pas confrontés parce qu'ils trouveront, espérons-le, un moyen de se mettre d'accord sur l'avenir de la Grèce dans la zone euro".

Pas de solution dans les jours qui viennent, selon Christine Lagarde

Toutefois, "il est très improbable que nous arrivions à une solution globale dans les jours qui viennent", a ajouté Christine Lagarde, rapportant, après un nouveau démenti aux allégations d'Athènes mercredi, qu'une ébauche d'accord était en cours de rédaction.

Après des signaux positifs en provenance d'Athènes il y a 10 jours, les créanciers internationaux de la Grèce ont déchanté cette semaine et il reste beaucoup de chemin à parcourir avant un accord, a poursuivi Christine Lagarde, rejoignant entre autres Annika Breidthardt, la porte-parole de la Commission en charge des Affaires économiques qui estimait jeudi 28 mai que "de nouveaux progrès doivent être fait".

"Ces dernières semaines, nous avons à nouveau eu des déconvenues", a précisé la directrice du FMI.

    Lire aussi >> La Grèce et ses créanciers proches d'un accord ?

(Avec AFP et Reuters)

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Commentaires
a écrit le 08/06/2015 à 15:48 :
le grexit c'est pas la fin de l'euro, c'est la fin de la grece, et pour longtemps! NUANCE !
christine est une petite rigolotte ' y a pas de solution a court terme'! he oui, mais il y a des echeances! 1.6 milliards, puis 7 milliards, puis....
on ne voit pas comment les grecs qui ne veulent pas rembourser quoi que ce soit dans l'euro vont faire quand ils devront rembourser une dette libellee en euros avec une drachme qui vaut 10% de l'eurogrec!
a écrit le 06/06/2015 à 7:56 :
OUI une sortie et IMMEDIATEMENT
Cela fait plus de 5 ans que l'on sait et que l'on traine le boulet
à la connaissance de la tricherie avec Goldman Sachs il fallait exclure
Réponse de le 06/07/2015 à 10:03 :
je ne peux que vous conseillez cette lecture
http://www.amazon.fr/La-banque-Comment-Goldman-dirige/dp/2226206264
a écrit le 30/05/2015 à 10:59 :
D'autre part, l'Europe fait très bien de rappeler qu'il y a des règles à respecter, et que ceux qui ne veulent pas doivent partir.. La Grèce, avait signé des accords qui prévoyaient le déblocage des fonds, mais Syriza a déclaré qu'il ne les respecterait pas, et porte ainsi la responsabilité de la crise.
Chypre, qui n'est pas plus riche que la Grèce, avait accepté les réformes demandées par la commission, vient d'annoncer qu'elle allait procéder au remboursement anticipé de sa dette, car les objectifs sont atteints. Le Portugal fait de même. Il n'y a pas que des Syriza dans l'Europe du sud.
Réponse de le 30/05/2015 à 15:58 :
Alors là je dois vous éclairer un tout petit peu : la Grèce veut quitter la zone euro, c'est l'Eurogroupe et Merkel qui ne veulent pas qu'elle le quitte. Même le FMI (c-à-d, les USA) envisageant déjà une sortie de la Grèce, car pour eux c'est les intérêts, même que graduels, qui comptent.

Dans le cas de "l'Europe unie" c'est différent. Une sortie de la Grèce ébranlerait tout le système bancaire européen et pourrait (certainement) faire école à d'autres pays, en remettant en cause la politique de Bruxelles-Berlin. Réfléchissez un peu mieux et vous allez parvenir à la même conclusion.
a écrit le 29/05/2015 à 20:39 :
Quand je lis les commentaires je suis effaré par le manque de connaissance du fonctionnement des grandes institutions internationnales .M.Lagarde ne fait aucunement la loi au FMI .Il y a un conseil d'administration au FMI ou siegent les principaux pays contributeurs car ce sont bien les grands pays qui cotisent en fonction de leur PIB .Elle n'est comme Draghi à la BCE et comme à la FED que la porte parole de ce que la majorité decide .Meme si elle n'est pas d'accord elle se doit de porter les decisions de la majorité ou elle demissionne ou on la demissionne c'est tout .Vous plongez tous le nez en avant dans le culte de la personnalité que les medias imposent pour vendre leurs salades .Reflaichissez un peu avant de commenter .....
Réponse de le 29/05/2015 à 23:16 :
Dites cela aux journalistes français, ils en auront besoin. :-)
a écrit le 29/05/2015 à 19:44 :
Rien de plus banal à rappeler. Quand on est un pays, petit ou grand, ne disposant que d'une économie chétive et qu'on tient néanmoins à garder le verbe haut et une posture altière, en plus de s'attendre à un comportement respectueux de la part de ses pairs, que ce soit un pays ou même un individu, il faut, d'abord et avant tout, s'arranger pour toujours avoir des finances sous contrôle. Dès qu'on en est réduit à devoir taper ses pairs pour se tenir le nez hors de l'eau, le respect en prend pour son grade et ce, qu'on le veuille ou non, sous tous les cieux! À bon entendeur.....!
a écrit le 29/05/2015 à 18:53 :
Faut-il rappeler qu'un FRENXIT (ou FRANXIT selon quelques-uns) commence déjà à faire son chemin en catimini, c-à-d, bien à la française ? Le FN mais aussi d'autres partis de droite (jusqu'à présent aucun de gauche s'est profilé à l'horizon) prennent la température en toute la zone euro pour lancer un référendum à ce sujet. Faute d'esprit innovateur, la France se voit en charrette vis-à-vis de l'Espagne, de la Grèce et même de l'Allemagne.
Comme nos gouvernants sont des européistes, la seule solution vient de la demande du peuple comme en Autriche. Lançons une pétition pour demander à F. Hollande un référendum sur la sortie de l’UE et de l’€. Et votons OUI !!!
Réponse de le 30/05/2015 à 4:51 :
Je ne vois pas en quoi votre raisonnement serait le bon. Si comme vous le faites, on ne regarde que notre douce France, les déboires que nous connaissons chômage, désindustrialisation etc...sont antérieurs à la création de l'Euros ou une Europe plus unie. Le problème de la France n'est pas l'Europe, mais la France avec son clientélisme, son concept de démocratie sociale franchement socialiste. Je ne vois pas en quoi l'Euros est un problème pour,la,France. Le FN Front de gauche agitent le chiffon de l'Europe comme un bouc émissaire afin de promouvoir leur démagogie. pour ce qui est du contenu économique il n'y a rien. l'un fait référence à des marxistes l'autre à Pétain...pour vous dire les références économiques....
a écrit le 29/05/2015 à 18:15 :
Il faut croire à 100 % Madame Lagarde qui nous disait déjà début 2008 que la crise était finie.
a écrit le 29/05/2015 à 16:51 :
Peu crédible car la sortie de la Grèce de l'Euro serait un terrible aveu d'échec de la politique européenne.
Réponse de le 29/05/2015 à 20:28 :
Mais si l'échec il est déjà là, il faut donc l'avouer !
Réponse de le 29/05/2015 à 23:15 :
Mais si l'échec il est déjà là, il faut l'avouer, n'est-ce pas?
a écrit le 29/05/2015 à 14:36 :
"Après des signaux positifs en provenance d'Athènes il y a 10 jours, les créanciers internationaux de la Grèce ont déchanté cette semaine et il reste beaucoup de chemin à parcourir avant un accord, a poursuivi Christine Lagarde,.."

le bout du chemin, c'est quand Syriza aura totalement abandonné le programme pour lequel il a été élu. Vive la démocratie !

Se serait plus simple de le dire non ?
a écrit le 29/05/2015 à 14:29 :
Mais de quoi se mêle-t-elle ?
C'est vraiment la fin de la démocratie dans notre vielle Europe, où des organismes américains comme le FMI se permet de dire ou non si un pays doit sortir de l'Europe...
A un moment donné, il va falloir remettre les choses à plat.
Réponse de le 29/05/2015 à 17:18 :
@yurf
A ma connaissance, le FMI n'est pas un organisme américain, tous les pays européens y contribuent et la Grèce doit un peu d'argent au FMI. Madame C Lagarde a donc son mot à dire. Dernièrement, elle (le FMI) a bien aidé pour que la Grèce puisse rembourser une échéance au FMI....
Cordialement
a écrit le 29/05/2015 à 13:48 :
La femme au collier de perles n'a pas tort surtout que la Grèce n'en serait pas à sa première mise en faillite En moyenne tous les 30ans et les créanciers sont toujours là avec un trop plein d'argent qu'il faut bien prêter à défaut d'autre emploi.
a écrit le 29/05/2015 à 12:08 :
M, me LAGARDE, ou la tentation de l'inutile ? Avoir fait le tour du monde en jet pour présenter sa candidature au poste trés convoité de DG du FMI, aprés que M STRAUSS KAHN en ait éte limogé fut un pas révélateur de la mentalité de celle qui en pleine hausse des carburants en France préconisait aux français de "faire du vélo" ! Issue du sérail, formatée pour ne rien dire tout haut, mais agir en commandite, mme LAGARDE arbitrait l'affaire ADIDA / CREDIT LYONNAIS/TAPIE, avec l'approximation que l'on enquête et en même temps faisait appel de la décision de justice de dédommager à titre symbolique les enfants de mineurs du Pas de Calais et du Nord, qui en 1948, sous le gouvernemet socialiste de MOCH, avaient éte emprisonnés et ensuite pourchassés pour avoir exercé leur droit de grève. C'est cela LAGARDE, une force aveugle, qui pourchasse, moque, raille, et surtout méprise tout ce qui n'est pas du sérail....c'est à dire beaucoup d'entre nous:
Réponse de le 29/05/2015 à 12:59 :
Il est vrai qu'à vélo il valait mieux faire le choix d'un pédalo pour traverser l'Atlantique.^^,,
a écrit le 29/05/2015 à 10:41 :
La "franco-américaine" Lagarde, celle qui affirme ne pas envisager une éventuelle candidature à la présidentielle française à l’issue de son mandat au FMI, en 2016 : «Jamais… Parce que je suis raisonnable et que je veux le rester" dit-elle, nous révèle là un secret de Polichinelle. Le gouvernement grec est tout à fait conscient que hors de l'UE il existe aussi toute une gamme d'options pour remettre debout l'économie du pays. Je ne sais pas combien de temps il faudra pour que les Grecs et ceux qui soutiennent le gouvernement grec, comprennent qu’il n’est pas possible de changer les Traités, ni de changer l’ Union européenne.
L’Union européenne est à prendre ou à laisser.
Faire croire qu’on peut changer les Traités, c’est prolonger l’agonie de la Grèce et des Grecs. La survie, c’est de se rassembler pour en sortir. La sortie ne nécessite que l’avis des citoyens grecs.
Et pas l’avis de Merkel, du FMI, de Hollande, de Junker, ou d’attendre le bon vouloir des 27 autres pays.
Réponse de le 29/05/2015 à 12:25 :
Beaucoup de bon sens dans votre post. Si Lagarde (l'incompétente servile) avait l'impudence de se présenter au suffrage du peuple français, nombreux seraient ceux qui lui rappeleraient "les croissants"... Changer l'Europe (les grecs ont ils demandé cela ?), Cameron en fait son cheval de bataille, sans que ça émeuve (NB pourvu qu'ILS sortent). Et on ne peut qu'abonder dans votre pronostic d'aides "non UE" ! En longitude, la Grèce n'est pas très éloignée... de la Crimée; la Turquie (qui n'intégrera pas l'U.E.) n'étant pas un problème. Elle pourrait aussi être un excellent point d'entrée pour le commerce asiatique. Bref ce petit pays (11M) a "de la ressource"... Le problème de l'U.E. c'est sa volonté "de ne voir qu"une tête", à marche forcée. Combien d'essais a t il fallu à la France pour arriver à réguler (un peu) les castes et le clientélisme local ? Combien de siècles a t il fallu à la RFA avant d'exister ? La Grèce: "vous avez tant de mois..., question suivante ?".
Réponse de le 29/05/2015 à 14:18 :
Au sud de la Grèce, dit-on, il y a autant de pétrole qu'en Iran. On voit pourquoi l'UE et les USA (FMI) ont tant d'intérêt à ce "petit pays". Mais les choses marchent plutôt dans la direction de la Chine et de la Russie pour le grecs, et tant mieux pour eux.
Réponse de le 29/05/2015 à 14:40 :
@Lyonel et pm: les polotiques sont des menteurs professionnels. Certains se souviendront de Juppe qui declarait que s'il etait condamne (pour abus de biens sociaux, c'est-a-dire vol d'argent public), on ne le reverrait plus...et bien aux dernieres nouvelles, il est candidat a la presidence :-) Le systeme francais permet cela et Lagarde a donc toutes ses chances si adoubee par son parti :-)
Réponse de le 29/05/2015 à 17:51 :
@ Patrickb : Pour cela il suffit que Washington décide que Lagarde se candidate et, en bonne obéissante, elle le fera, sans plus. À un moment où la grogne anti-américaine monte en Allemagne et en d'autres pays de l'Europe, la France vassale fait cavalier seul en étalant un tapis rouge à son idole depuis toujours. Verrons-nous un Podemos français un jour?
Réponse de le 29/05/2015 à 22:53 :
@steph: 1) la Grece importe quasiment 100% de son energie. Elle possede une vingtaine de rafiinerie et reexporte le surplus vers les pays mediterraneen. 2) la Russie veut casser la dynamique des sanctions et la Grece lui donne cette possibilite. 3) la sortie de la Grece creerait un precedent et c'est ce que Bruxelles ne souhaite pas. Hormis cela, la Grece ne represente rien politiquement et economiquement, et sa sortie n'aurait aucun impact...c'est d'ailleurs ce que sous-entend Lagarde :-)
a écrit le 29/05/2015 à 9:14 :
Je pense que le mieux serait que la grece quitte la zone euro, je pense que le pays c'est comme une famille, d'abord on donne a manger a ses enfants après s'il en reste a ses cousin et après au voisin si vous voyiez ce que je veux dire, en dit qu'il y a pas d'argent mais de l'argent il y en a. Mais il et mal géré, et je pense que cette crise et voulue. .....
Réponse de le 29/05/2015 à 12:36 :
Et vous avez raison car lorsque l'information fait défaut le sentiment donne une idée et la méfiance s'installe.
Vous avez raison de douter, car les explications données á tous ne sont pas réalistes, cette crise est une coup d'etat pour qu'une oligarchie fon´dee sur une certaine idée de gestion, impose sa loi d'airain et court-circuite l'èlan créatif des générations qui construisent l'Avenir
Réponse de le 29/05/2015 à 12:43 :
c'est vrai que en terme de gestion la GRECE a une particulière originalité comptablee depuis des lustres. Depuis l'existence de statistiques grecques en 1865, ce pays a du avoir 10 exercices sans pertes....
a écrit le 29/05/2015 à 9:10 :
Si tous les pays européens profitent de la baisse de l'euro et du pétrole sauf la Grèce, il est évident que son problème n'est pas seulement un manque d'argent, mais de créer de la confiance par des réformes adéquates. Annoncer un accord rapide comme Tsipras et Varoufakis l'ont fait à plusieurs reprises rapelle l'entrée "aidée" de la Grèce dans la zone euro plutôt que sa volonté de s'occuper de ses problèmes.
a écrit le 29/05/2015 à 8:47 :
Mme Lagarde a raison, un accord demandera du temps, le temps que les "orthodoxes" en économie acceptent de remettre en cause le libre échange mondialisé source des dettes monstrueuses et qui se creusent toujours, comme l'avait bien prévu Maurice Allais.
Car les grecs, qui ont inventé la démocratie, ont compris que le modèle est périmé. Varoufakis connaît Sergio Rossi professeur d' économie à Fribourg et pourfendeur de la pensée unique, comme le moi-même qui s'est permis de leur proposer des solutions concrètes et d'éclairer leur lanterne, en modeste lampiste parmi les lampistes !
Réponse de le 29/05/2015 à 10:13 :
La Grèce n'a pas eu besoin des "orthodoxes" en économie, ni de la mondialisation, ni de l'Union Européenne, ni du FMI pour faire faillite 6 fois depuis 1830.

Ca ne fera que la 7° fois, en attendant les suivantes si elle refuse de se réformer.

Réveillez vous, les promesses faites par SYRIZA relèvent de la démagogie la plus dangereuse: celle qui soulève les peuples qui réalisent qu'ils se sont fait berner !!
Réponse de le 29/05/2015 à 16:17 :
ce ne sont pas des promesses, mais des espoirs qu'elles seront tenues, tout ou partie.. et là il y a vraiment de l'espoir dans un monde qui n'en offre plus guère..
quand à la démagogie c'est un des instruments de gouvernement le mieux partagé de ce monde... Alors votre analyse sans nuances est un peu courte.... d'idées!
Réponse de le 29/05/2015 à 16:24 :
@ Livestrong1002,

Vous dites:
"La Grèce n'a pas eu besoin des "orthodoxes" en économie, ni de la mondialisation, ni de l'Union Européenne, ni du FMI pour faire faillite 6 fois depuis 1830."
Vous faite référence à l'étude des économistes Reinhart et Rogoff. Pourtant ce n'est pas le seul pays à avoir malmené ses créanciers, rappellent-ils, ce que vous omettez très bizzarement de mentionner.

Au final, la Grèce n'est pas moins bonne gestionnaire que l'Allemagne ou l'Autriche, puisque sur la même période, ces pays donneurs de leçon ont fait faillite aussi 7 fois, avec les conséquences dramatiques pour le continent que nous savons tous.

Difference profonde: pour la petite Grèce on se permet de donner des leçons. Quand c'est l'Allemagne ou la France on trouve toujours des circonstances atténuantes.
Réponse de le 29/05/2015 à 16:24 :
@ Livestrong1002,

Vous dites:
"La Grèce n'a pas eu besoin des "orthodoxes" en économie, ni de la mondialisation, ni de l'Union Européenne, ni du FMI pour faire faillite 6 fois depuis 1830."
Vous faite référence à l'étude des économistes Reinhart et Rogoff. Pourtant ce n'est pas le seul pays à avoir malmené ses créanciers, rappellent-ils, ce que vous omettez très bizzarement de mentionner.

Au final, la Grèce n'est pas moins bonne gestionnaire que l'Allemagne ou l'Autriche, puisque sur la même période, ces pays donneurs de leçon ont fait faillite aussi 7 fois, avec les conséquences dramatiques pour le continent que nous savons tous.

Difference profonde: pour la petite Grèce on se permet de donner des leçons. Quand c'est l'Allemagne ou la France on trouve toujours des circonstances atténuantes.
Réponse de le 29/05/2015 à 22:52 :
@Simon M Ces pays ont fait défaut pour des raisons conjoncturelles (guerres) alors que la Grèce a de réels problèmes structurels. De puis qu'ils sont en paix, ces pays n'ont pas eu à faire appel au FMI.

La jacquerie fiscale en Grèce est consubstantiel à ce pays, cela remonte à la résistance contre l'occupation Ottomane !!

Quand bien même une restructuration de la dette serai accordée, la suivante serait programmée dès lors que les mêmes causes produiraient les mêmes effets éternellement !!

S'agissant des traitements différents entre petits et grands pays, vous avez tout à fait raison. W.Schauble admettait récemment dans un entretien que la France bénéficiait de faveurs dues à son rang de 2° PIB de l'UE, ce qui agace de plus en plus des pays plus petits qui eux se sont profondément et douloureusement réformés.
Réponse de le 10/06/2015 à 19:21 :
Vous savez combien des guerres elle a eu la Grèce pour La même période ? cherchez un peu , et selon votre logique elle devait être en permanence en faillite !!
Cela ne veut pas dire qu il y a beaucoup des reformes à faire , mais pas de cette manière ! Les erreurs de dirigeants de la monnaie € , il ne faut pas les faire supporter au peuples , de toute l Europe ! On ne lance pas une monnaie et on laisse faire ... ET APRES ON VIENT POUR PUNIR ! Ils étaient ou les mécanismes de Control avant ? qui sont si bien payé pour faire leur travail !!!

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