Comment ACRI-ST se renforce dans le New Space
Gaëlle Cloarec
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ACRI-ST ne dévie pas de sa trajectoire orbitale et poursuit son plan de développement dans le Nouvel âge spatial. Dernière étape en date ? L'ouverture mi-février au public de l'Observatoire de l'Univers ACRISTELLAR au sein de l'ancien Centre d'études et de recherche en géodynamiques et astronomiques (Cerga) du CNRS que l'entreprise a acquis en 2020 sur les hauteurs de Grasse, près de Cannes. Une première pour une PME. L'idée ? Faire de ce site un lieu de découverte pour les néophytes, mais aussi et surtout un levier de développement vers les sciences de l'Univers pour ce spécialiste du traitement des données environnementales issues de l'observation de la Terre par satellites. « Nous sommes en effet convaincus qu'il existe des passerelles, des synergies à mettre en place entre l'observation de la Terre et celle de l'Univers, notamment sur les méthodes d'algorithme de fusion de données », explique Odile Fanton d'Anton, co-fondatrice et présidente de l'entreprise. Un sujet défriché depuis 2021 à travers, entre autres, la création d'un laboratoire commun de recherche (LabCom) avec l'Institut d'Astrophysique Spatiale (IAS) de Paris qui étudie les données recueillies par le James Webb Space Telescope, tourné vers l'infini, et les missions Sentinel 2 et 3 du programme européen de surveillance environnemental de la Terre Copernicus.
Gaëlle Cloarec