Le CCF boucle son plan de départs et prépare sa relance
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Le CCF réduit son réseau d’agences de 30 %, essentiellement à Paris.
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Le CCF réduit son réseau d’agences de 30 %, essentiellement à Paris.
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Six mois d'intenses négociations entre la direction et les syndicats n'auront pas été vains : le comité social et économique du Crédit Commercial de France (CCF) a finalement signé lundi soir un accord sur le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE), mais émis globalement un avis consultatif défavorable sur la réorganisation de la banque de détail ex-HSBC France.
La direction a accepté des concessions par rapport au projet choc présenté le 4 décembre dernier, qui prévoyait pour l'ensemble du groupe (My Money Bank et CCF), 1 420 départs sur un effectif global de 3 920 personnes. Du côté de My Money Bank (484 salariés), le plan social a déjà été signé sur la base de la suppression de 151 postes. Cet agrégat de sociétés spécialisées dans le crédit et le rachat de crédit (Sovac, GE Capital Bank...) aura connu ces dernières années un plan de restructuration tous les deux ans. Les salariés restants espèrent donc que ce sera le dernier.
Du côté du CCF, sur les 3 436 salariés actuels (sur 3 884 lors de l'annonce de la cession des activités de banque de détail d'HSBC en juin 2021), le plan de départ est sensiblement réduit à 1 019 postes, soit 30 % des effectifs. Au total, pour les deux entités, c'est bien 250 emplois qui auront été sauvés depuis le plan initial, pour ramener les suppressions à 1 170 postes. Soit d'un peu moins de 40 % à un peu moins de 30 %.
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« Ce n'est pas un changement de trajectoire, mais plutôt le résultat d'une analyse plus fine des conséquences sociales sur certains salariés », indique à La Tribune Niccolo Ubertalli, directeur général du groupe CCF (qui regroupe MMB et CCF).