• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceBanques / Finance

Encaisser un chèque avec son mobile ? Pas si simple !

Photo de Delphine Cuny

Delphine Cuny

Publié le 11 septembre 2017 à 05:00 - Mis à jour le 11 septembre 2017 à 14:40

L'essentiel de l'actualité

lundi 29 juin

  • Iran et États-Unis acceptent de suspendre leurs attaques
  • Volvic jugée coupable de « pratiques commerciales trompeuses »
  • Pékin annonce des restrictions d'exportation visant 20 entités japonaises
  • Moscou reconnaît « une certaine pénurie » de carburant à cause des frappes ukrainiennes
  • Canicule : le gouvernement annonce l'ouverture d'une cellule interministérielle de crise
Voir plus

Le Quotidien Numérique

27 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous étions esclaves, à cette époque » : les Afro-américains, grands oubliés des célébrations de l’indépendance des États-Unis

  • 2

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 3

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 4

    Charles Wolf, directeur général de Sanofi France : « Les États-Unis siphonnent les investissements »

  • 5

    OPINION. « Football : la loi qui nous manque », par Xavier Bertrand président LR de la région Hauts-de-France

  • 6

    Un porte-conteneurs de CMA CGM franchit le détroit d'Ormuz, dix navires restent bloqués

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le Crédit Agricole a lancé cet été la remise de chèque d'une simple photo avec son smartphone dans deux caisses régionales. La Caisse d’Epargne Rhône-Alpes teste cette fonction depuis trois ans. La dématérialisation du chèque butte en France sur l’obligation légale de la remise au format papier et la crainte de la fraude.

Des inscriptions aux activités extra-scolaires à la consultation du médecin, le chèque reste un moyen de paiement incontournable dans le quotidien des Français. Il faut pourtant se déplacer en agence pour le déposer ou l'envoyer par courrier (affranchi en général, même à La Banque Postale depuis peu) et attendre quelques jours pour le voir crédité. L'an dernier, les Français ont signé quelque 2,1 milliards de chèques, selon les données de la Banque de France, pour un montant total de 1.077 milliards d'euros : même si ces chiffres sont en baisse de 8% par rapport à 2015, la France détient le record d'Europe en la matière, puisqu'elle est à l'origine de près de 7 chèques sur 10 émis dans l'UE ! La Banque de France et le gouvernement, dans le cadre de la stratégie nationale sur les moyens de paiement, font la promotion des alternatives, telles que le virement ou le prélèvement, qui seront bientôt instantanés.

Certaines banques essaient de moderniser ce moyen de paiement, introduit en France il y a plus de 150 ans, qui peut sembler archaïque à l'heure de la carte sans contact et de la banque mobile, afin de le faire basculer à l'ère numérique.

Date de valeur au jour même

Le Crédit Agricole a commencé à tester depuis juillet « avec de vrais clients » dans deux caisses régionales, en Normandie et Nord-Midi-Pyrénées, la fonctionnalité de scan du chèque par smartphone, au sein de son application mobile MaBanque.

« Le dépôt à distance répond à une demande récurrente des clients, car se déplacer ou affranchir constitue une cause d'irritation chez nombre de clients », nous explique Michèle Guibert, directrice relation client et innovation au Crédit Agricole S.A.

La remise de chèque se fait en prenant une photo avec son téléphone : l'utilisateur doit vérifier les données et envoyer la photo via l'application. « C'est simple et sécurisé », promet la banque. Seul hic : il faut quand même envoyer le chèque par courrier, pour des raisons légales.

« L'avantage de l'encaissement par mobile, pour le client bénéficiaire, est d'être crédité en date de valeur de la photo du chèque, sous réserve d'encaissement du chèque. Cela améliore aussi l'expérience client. L'envoi se fait par courrier, sans affranchir, un coût que nous absorbons »,  fait valoir Michèle Guibert.

[Démonstration de la fonctionnalité de remise de chèque par mobile. Crédit : Crédit Agricole S.A.].

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Digitalisation du traitement du chèque

La fonctionnalité a été développée en interne par le GIE informatique du groupe Crédit Agricole mais pour l'instant activée uniquement pour les deux caisses pilotes. Un premier bilan sera dressé à la mi-septembre avant une probable généralisation. Au cours du premier mois, en juillet, la Banque verte a enregistré 500 remises de chèques par mobile. Un chiffre encourageant même s'il reste modeste au regard des 200 millions de chèques déposés par mois à l'ensemble des 40 caisses régionales du Crédit Agricole (soit environ 800.000 par caisse en moyenne).

« Pour la banque, cela facilite le traitement et son automatisation : le chèque arrive directement au centre de traitement, sans passer par l'agence où il doit habituellement être scanné par un des personnels. C'est tout l'intérêt de la digitalisation : on gagne en efficacité et les collaborateurs peuvent se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée », souligne ladirectrice innovation et relation client au Crédit Agricole S.A.

Les clients de la banque en ligne du Crédit Agricole, BforBank, peuvent déjà numériser leurs chèques avec une application mobile dédiée, B Check, mais les commentaires des utilisateurs sur les app stores sont mitigés.

La Caisse d'Epargne Rhône-Alpes avait été la première banque en France à proposer cette innovation : elle avait lancé en septembre 2014 une application (pour iPhone et Android), Cheq'Scan, spécialement conçue pour la remise de chèque par smartphone à partir de la solution Scantopay de l'éditeur de logiciels Tessi. « Le client gagne du temps et de l'argent » se félicitait au lancement la Caisse d'Epargne, qui mettait aussi en avant la « diminution des coûts de traitements grâce à un gain de temps pour les collaborateurs du front et du back-office.»

Le test est toujours en cours et n'a pas été étendu à d'autres caisses du groupe BPCE pour l'instant : l'application a été améliorée et ouverte à la clientèle des professionnels, l'envoi de chèque par courrier est gratuit depuis le printemps, ce qui en a accéléré l'adoption.

«En un an, le nombre de clients utilisateurs et le nombre de chèques remis ont été multipliés par deux», nous précise un porte-parole des caisses d'épargne, sans communiquer sur le volume.

La France en retard

Malgré les attentes des clients, ce n'est pas, semble-t-il, un axe de développement prioritaire pour les autres banques françaises : il n'y a d'ailleurs aucune réflexion de place sur le sujet, nous indique la Fédération bancaire française (FBF). En réalité, les banques n'ont surtout pas envie de faire la promotion du chèque, un moyen de paiement qui leur coûte cher (2,5 milliards d'euros par an selon certaines estimations).

La France est en retard dans ce domaine. Aux Etats-Unis, la remise de chèque par smartphone, lancée en 2009 par la banque USAA (ses clients sont les militaires américains et leur famille), s'est généralisée ces cinq dernières années. La deuxième plus grande banque de détail du pays, Bank of America, propose le « dépôt mobile de chèque » depuis 2012. Au deuxième trimestre de cette année, ses clients ont remis quelque 31 millions de chèques par mobile, soit plus de 10 millions par mois, ce qui a représenté plus 20% de l'ensemble des chèques déposés auprès de la banque.

« Le processus est entièrement numérique », nous précise une porte-parole de Bank of America.

[Démonstration de la fonctionnalité Mobile Check Deposit de l'application de Bank of America]

Inutile en effet d'envoyer le chèque par courrier ou même de le conserver : une loi remontant à 2003, « Check 21 » (loi pour la compensation du chèque au 21ème siècle) autorise les bénéficiaires d'un chèque à en créer une version numérique de substitution.

Au Royaume-Uni, le système bancaire va basculer dans la numérisation du chèque à partir du 30 octobre : l'organisme de place Cheque & Clearing Company va « introduire une nouvelle méthode plus rapide de compensation des chèques en utilisant la technologie du 21e siècle », Image Clearing System. Ce système de compensation d'image-chèque fonctionnera d'abord avec un groupe limité de banques (qui ne s'enverront plus que la ligne de code et le scan du chèque), puis sera généralisé au second semestre 2018.

La Barclays a pris les devants et commencé un pilote il y a plusieurs mois : ses clients peuvent utiliser leur smartphone pour scanner leur chèque, à condition que ce dernier soit de la même banque (pour l'instant) et inférieur à 500 livres. Environ 175.000 clients ont participé au test. Chaque banque proposera son application, ou non, à son rythme, mais les clients devraient tous gagner en termes de date de valeur, d'un jour ouvrable contre six maximum actuellement. Ce basculement ne sera pas anecdotique : les Britanniques sont les deuxièmes plus gros émetteurs de chèques en Europe (477.000 en 2016).

Le papier, rempart contre la fraude ?

Pourquoi la France semble-t-elle autant à la traîne ? Alexandre Stervinou, chef du service de la surveillance des moyens de paiement scripturaux à la Banque de France, relativise :

« Pour la partie interbancaire, le système est entièrement automatisé et dématérialisé depuis 2001. Les banques françaises ne s'échangent plus les chèques sous format papier, sauf pour des montants élevés ou lors de contrôles aléatoires, mais sous format électronique, en lignes de code informatique », nous rappelle-t-il.

En revanche, le législateur a préféré rester pour le moment sur le principe que seul le papier fait foi.

« Un chèque doit être rédigé sur un support papier, comme l'exige le code monétaire et financier. Toute initiative de dématérialisation, par exemple le scan par un commerçant, n'empêche pas la nécessité de remettre physiquement le chèque à la banque. Il est important de noter que malgré la baisse de son usage, le chèque fait encore l'objet d'une fraude importante, comme relevé par l'Observatoire de la sécurité des moyens de paiement», souligne Alexandre Stervinou.

Le papier n'est apparemment pas un rempart contre la fraude. En 2016, la fraude sur les chèques payés en France a représenté un montant total de 272 millions d'euros, soit un taux de fraude de 0,025% (l'équivalent d'un euro de fraude pour 4.000 euros de transaction), qui reste plus de deux fois inférieur à celui de la carte. Il s'agit majoritairement de l'utilisation frauduleuse de chèques perdus ou volés, ou de falsifications (montant, bénéficiaire).

S'il n'y a pas de blocage de principe à l'égard de la dématérialisation des chèques, les pouvoirs publics se montrent assez circonspects :

« Les technologies de scan de chèque ne sont pas toutes égales et une nécessaire vigilance est à apporter sur leur usage », fait valoir l'expert de la Banque de France.

À lire également

  • Le paiement par carte sans contact explose
  • « Le chèque a encore des années d’existence devant lui » (Banque de France)
  • Le paiement en temps réel arrive dans toute la zone euro dans quelques mois
  • Royaume-Uni : Barclays lance le retrait par smartphone

Un changement de législation ne semble donc pas pour tout de suite. D'autant que le chèque reste essentiellement national et ne fait pas partie des instruments SEPA (Espace unique de paiement en euros), à la différence de la carte, du virement et du prélèvement, considérés comme des moyens de paiement modernes et d'avenir.

Delphine Cuny

Sur le même sujet

Le PDG Bernard Fontana admet cette réorientation doit permettre de dégager des ressources pour soutenir les investissements dans le parc nucléaire français.

EDF vend ses éoliennes et panneaux solaires américains pour se concentrer sur le nucléaire

EDF va céder sa filiale EDF Power Solutions, qui gère 5,6 GW d'actifs renouvelables aux États-Unis et au Canada, au fonds américain KKR. Cette vente s'inscrit dans la stratégie de recentrage sur le nucléaire du groupe, qui doit financer la construction de six nouveaux réacteurs EPR2.

Energie
Dans le cadre de cette procédure, Sanofi peut proposer des engagements pour répondre aux préoccupations de la Commission.

Sanofi dans le collimateur de l’UE pour soupçon d’entrave à la concurrence

La Commission européenne a ouvert une enquête formelle contre le géant pharmaceutique français, le soupçonnant d’une possible entrave à la concurrence sur le marché des vaccins antigrippaux. Sanofi se défend de toute pratique illégale.

Chimie & Pharmacie
Le réseau de chaleur de Dijon a connu une croissance rapide au cours des 12 dernières années, passant de 180 pour atteindre les 410 gigawattheures (MWth) délivrés, sur un parcours de 120 kilomètres. Ici La chaufferie biomasse des Péjoces située au sud...

Face à la canicule et à la transition énergétique, les territoires réclament des moyens

Réunis à Dijon pour les Assises européennes de la transition énergétique, élus, experts et entreprises ont dressé un constat : les solutions pour décarboner les territoires existent, mais leur déploiement se heurte notamment à l'équation budgétaire.

Premium
Energie et Industrie
C'est la première fois en France que deux opérateurs de gaz raccordent leurs réseaux dans la perspective de créer un circuit de distribution de gaz vert en boucle locale.

À Grenoble, le biogaz des campagnes alimente désormais la ville

C'est une première revendiquée dans le milieu du gaz vert : à compter de ce mois de juin, les réseaux de gaz de GRDF et de l'opérateur local GreenAlp seront raccordés par une nouvelle boucle locale. L'enjeu : verdir la consommation de gaz urbaine l'été, tout en s'appuyant sur une production locale de biogaz en circuit court.

Premium
Energie
Si Transition Pro a reçu près de 40 000 projets de reconversion entre 2020 et 2025, ces dossiers ne traduisaient pas, pour l'instant, des effets liés aux secteurs bousculés par l'IA.

Reconversion professionnelle : la demande grimpe, dans un contexte budgétaire contraint

Transitions Pro, le pilier du financement de la reconversion professionnelle - issu de la mutation du Fongecif -, tire un premier bilan positif des cinq années écoulées : depuis la pandémie de Covid-19, l'organisme aura reçu plus de 40 000 demandes de reconversion en Auvergne-Rhône-Alpes. Avec un modèle dont le financement reste cependant sur le fil.

Premium
Politique industrielle
Anne-Laure Thomas avec son fils atteint de ce syndrome.

Handicap : changer le regard par la musique

Avec Même Oxygène, l'association Autour des Williams donne la parole à de jeunes adultes porteurs du syndrome de Williams-Beuren. Un projet artistique qui sensibilise à cette maladie génétique rare et invite à changer de regard sur le handicap.

Chimie & Pharmacie
Le Slip Français compte investir dans son usine à Aubervilliers, à l'issue de son introduction en Bourse.

Égérie du made in France, Le Slip Français se lance en Bourse

Après avoir réussi son redressement financier et retrouvé enfin la rentabilité, Le Slip Français veut prendre une nouvelle dimension en lançant ce jeudi son introduction en Bourse, sur Euronext Growth Paris. La PME industrielle, spécialisée historiquement sur la production en France de sous-vêtements masculins, veut ainsi ouvrir son actionnariat à tous les Français et organiser la sortie de ses actionnaires historiques.

Premium
Politique industrielle
Ces derniers mois, les cours de l’électricité étaient nettement plus bas en France qu’ailleurs en Europe, en raison d’une production nucléaire abondante et d’une demande modérée. Pour combien de temps?

Risque d'approvisionnement : les entreprises doivent accélérer sur l'autoproduction d'électricité, alerte une étude

Les dirigeants d’entreprises doivent intégrer que l’ère de l’énergie « bon marché » se termine, pointe une étude du cabinet breton Kerlotec. En conséquence, les entreprises françaises doivent se préparer à adapter leur modèle.

Premium
Energie et Industrie