La fintech Alma surfe sur l’engouement du paiement fractionné
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La fintech souhaite multiplier les formules de paiement différé ou fractionné, jusqu'à 12 mois.
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La fintech souhaite multiplier les formules de paiement différé ou fractionné, jusqu'à 12 mois.
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Dans le sillage de Klarna en Europe, ou d'Affirm aux Etats-Unis, les investisseurs s'enflamment pour les solutions de paiement différé ou fractionné. Avec une levée de fonds de 49 millions d'euros, en série B, annoncée ce lundi matin, la toute jeune fintech française Alma n'échappe pas à cette émulation.
C'est sa troisième levée de fonds en deux ans - soit au total près de 65 millions d'euros - qui consacre l'arrivée de nouveaux investisseurs, comme le fonds Cathay Innovation, très présent dans l'univers des paiements. A cela s'ajoute une dette de 21 millions d'euros contractée auprès d'investisseurs fortunés et d'investisseurs institutionnels. De quoi s'accélérer son développement sur un marché du paiement fractionné en plein boom.
Pourtant, le paiement fractionné - le fameux « payez en trois fois » - n'a rien de nouveau. Des acteurs historiques, essentiellement des captives de grands distributeurs, comme Carrefour Banque, Oney (BPCE et Auchan) et Floa (ex-Banque Casino), occupent toujours une place de premier plan sur un marché en France estimé à environ 6 milliards d'euros (+20%) en 2020. Mais, le plus souvent, ces banques ne s'adressent pas à la clientèle de PME et l'expérience client proposé est encore loin d'être 100 % satisfaisant à l'heure du temps réel et du numérique.
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De nouveaux acteurs se sont donc engouffrés dans la brèche en proposant aux marchands des solutions simples et sécurisées et des parcours d'achat « sans frictions » avec des taux d'acceptation des dossiers élevé. C'est le créneau sur lequel Alma affiche de fortes ambitions. « Le paiement fractionné connaît une forte croissance mais c'est un marché qui est encore à ses débuts en France avec un potentiel que nous estimons à 60 ou 70 milliards d'euros. Et je pense que nous avons l'opportunité de créer un vrai champion français du paiement fractionné », avance Louis Chatriot, cofondateur d'Alma, après avoir dirigé Stripe en Italie.
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