Siemens prêt à discuter coopération avec Alstom pour contrer GE

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Bien que l'Etat ne soit plus actionnaire de l'entreprise depuis 2006, le ministre de l'Economie Arnaud Montebourg s'est invité dans le dossier, recevant toutes les parties au nom de la nécessité de prémunir la France du risque de perdre un centre de décision et d'éventuels emplois.
Bien que l'Etat ne soit plus actionnaire de l'entreprise depuis 2006, le ministre de l'Economie Arnaud Montebourg s'est invité dans le dossier, recevant toutes les parties au nom de la nécessité de prémunir la France du risque de perdre un centre de décision et d'éventuels emplois. (Crédits : © 2010 Thomson Reuters)
Siemens se dit prêt à élaborer un projet de coopération avec le groupe français, contrant ainsi les intentions rachat de l'américain GE. Le gouvernement a décidé d'annuler la réunion sur ce dossier qui était initialement prévue ce dimanche avec les responsables de GE.

Le groupe allemand Siemens a fait dimanche irruption dans le dossier du rachat des activités d'Alstom dans l'énergie, cible du géant américain General Electric.

Un conseil d'administration du groupe français est prévu dimanche pour étudier l'offre d'un montant de 13 milliards de dollars (9,4 milliards d'euros) de General Electric, avaient déclaré vendredi des sources proches du dossier.

Le président de GE, Jeffrey Immelt, est attendu dimanche à Paris, où il devait rencontrer le ministre de l'Economie Arnaud Montebourg. Mais selon le Figaro, cette rencontre aurait été annulée, le gouvernement français souhaitant se donner plus de temps pour examiner les offres, notamment celle de Siemens

Le groupe allemande, déjà intéressé par le rachat des activités d'Alstom dans l'énergie en 2004, au moment du sauvetage du groupe français, est en effet entré dans la danse dimanche.

"Siemens a transmis au conseil d'administration d'Alstom une correspondance, dans laquelle l'entreprise fait part de sa disposition à échanger sur les questions stratégiques soulevées par une coopération future", peut-on y lire.

Siemens ajoute que, "dans le contexte actuel", il ne donnera pas "dans l'immédiat de plus amples précisions".

Une porte-parole d'Alstom s'est refusée à tout commentaire dans l'immédiat et n'a pas confirmé réception de ce courrier.

Arnaud Montebourg avait déclaré vendredi travailler à "d'autres solutions" que General Electric et, de source proche du dossier, on souligne que l'exécutif français voit d'un bon oeil l'entrée du groupe allemand dans la négociation.

"C'est Arnaud Montebourg qui suit le dossier", explique-t-on de source gouvernementale.

Aller vite

L'entourage de François Hollande a précisé que ni le président français, ni le Premier ministre Manuel Valls, en déplacement à Rome pour assister à la canonisation des papes Jean XXIII et Jean Paul II, ne devraient voir Jeffrey Immelt.

"Le gouvernement est attentif à trois points : l'emploi, la localisation des activités et l'indépendance énergétique", souligne un conseiller de François Hollande.

Arnaud Montebourg, ardent promoteur du patriotisme économique, a indiqué vendredi qu'il disposait d'un "certain nombre d'autres solutions" qu'un accord avec GE pour éviter un démantèlement d'Alstom. Ce fleuron de l'industrie française avec, notamment, ses TGV, emploie 18.000 personnes en France sur un total de 90.000 dans le monde mais est en difficulté.

Il a estimé vendredi que l'affaire devait être traitée "avec calme et sérénité", mais GE comme Alstom qui, selon des sources industrielles, a fait appel au groupe américain, sont apparemment décidés à aller vite.

"Les discussions avancent à grands pas, la structure du 'deal' est définie et tout est presque prêt", déclarait vendredi une source industrielle à Reuters à propos de l'offre de GE.

La branche Energie d'Alstom, qui représente près de 70% de son chiffre d'affaires, regroupe des activités telles que l'éolien, les turbines pour centrales électriques, les systèmes de transmission et de distribution d'énergie. Le pôle Alstom Transport, qui fabrique le TGV, ne serait pas concerné.

"Airbus franco-allemand de l'énergie"?

Une alliance ou une fusion de certaines activités avec son grand rival Siemens donnerait corps à cet "Airbus franco-allemand de l'énergie" que François Hollande a appelé de ses vœux lors de sa conférence de presse de janvier.

Mais "la solution Siemens a été rejetée il y a longtemps, notamment parce qu'elle entraînerait un bain de sang social et serait donc inacceptable pour le gouvernement français", a souligné une source industrielle au fait du dossier.

Parmi les autres pistes, l'activité "réseaux et distribution d'électricité", qui représente 19% des 20,2 milliards d'euros de chiffre d'affaires d'Alstom, pourrait être proposée à Schneider Electric ou la division éoliennes off-shore à Areva.

La position du sénateur Jean-Pierre Chevènement

L'affaire pourrait prendre une tournure politique. Le sénateur du Territoire de Belfort, Jean-Pierre Chevènement, a écrit à Manuel Valls pour lui demander "de bien vouloir faire valoir aux actionnaires et aux dirigeants des groupes concernés que ce transfert de propriété est hors de question".

Outre la question de la perte par la France d'un nouveau centre de décision, l'ancien ministre estime que la reprise de la branche énergie d'Alstom "porterait un coup fatal à l'indépendance de notre filière électronucléaire".

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Commentaires
a écrit le 28/04/2014 à 11:42 :
Il y a une symétrie parfaite entre la situation de la France et de l'Allemagne en 2014 .Il y a 14 ans un chancelier Allemand ,social démocrate pris des mesures courageuses avec son plan 'Allemagne 2010" qui font qu'aujourd'hui l'Allemagne et sa chancelière sont au zénith .La France pendant ce temps élisait deux présidents de droite , laxiste incompétent ,démagogue et clientéliste qui ne se sont sublimés dans l'art du bling bling ,de l'inutile et de la gabegie .Le résultat est donc logiquement symétrique à celui de l’Allemagne un pays et son président au fond du trou.Il faudra bien 10 ans pour redresser le pays , mais c'est pas gagné car le droite peut reprendre le pouvoir .A la lecture des posts de ce site il y a encore beaucoup de fossoyeurs prêts à œuvrer .
a écrit le 28/04/2014 à 8:31 :
L'enfer est pavé de bonnes intentions.
L'enfer fiscal et règlementaire français commence à montrer ses résultats. Grâce à nos intermittents du spectacle politique, aussi irresponsables qu'incompétents, la désertification industrielle du pays continue inexorablement. La liste n'est pas finie. L'héritage "Hollande-Eyraults" va être terrible. Adieu France et malheur aux Français qui ont fait une fois encore le mauvais choix.
Réponse de le 28/04/2014 à 11:05 :
L'avoir fiscal qui à en partie fait baisser la valorisation des entreprises françaises à été supprimé par Sarkozy. Certes la gauche n'est pas pro-entreprise, mais en France se qui est très curieux c'est que la droite ne l'est pas non plus.
a écrit le 28/04/2014 à 7:39 :
On finira peut être un jour par s'entendre avec nos voisins allemands même si l'histoire récente prouve le contraire. On ne s'entendra jamais avec les anglo américains qui méprisent la France.
a écrit le 28/04/2014 à 7:35 :
Les socialistes et gauchistes détestent les entreprises et ceux qui les créent et les font vivre. Pour rendre service aux socialistes les entreprises étrangères nous débarrassent des entreprises françaises. Ils nous laissent nos chômeurs.
a écrit le 28/04/2014 à 7:21 :
C'est pas sérieux , le dernier gouvernement socialiste en Europe ...et ses incompétents ...veulent se mêlé de stratégie industrielle ....! ,alors qui ni Hollande...Ni Montebourg ....ont de quelconques expériences validées en ce domaine...
a écrit le 28/04/2014 à 0:16 :
Sauf erreur Siemens s'était retiré de l'éolien. Un bon choix est Schneider et Areva qui eux-mêmes peuvent passer des accords par ailleurs avec GE et Siemens. L'énergie c'est un secteur crucial. Les TGV sont déjà concurrencés.
a écrit le 27/04/2014 à 23:30 :
GE aurait peut être Alstom mais Ségolène, ils ne nous en priveront jamais.

Ils n'en ont pas les moyens.
Malheureusement pour nous.
a écrit le 27/04/2014 à 23:29 :
«GE est très respecté en termes de politique sociale» avait affirmé samedi une source proche du dossier, estimant que «c'est dans l'ADN de GE» - qui coopère avec Snecma (Safran) dans les moteurs d'avion -, «d'être un partenaire industriel» de la France.
a écrit le 27/04/2014 à 23:23 :
Un rapprochement avec SIEMENS est a privilégié. Un pôle transport autour d'ALSTOM (TGV, trains allemands...) et un pôle énergie autour de SIEMENS. Privilégions la création d'un champion européen. En tout cas bravo à Montebourg. Je trouve culotter de lui reprocher de défendre les intérêts français alors que les Américains, les Chinois, les Indiens, les Brésiliens, bref tout le monde, fait la même chose. Faudrait quand même pas qu'en matière de politique industrielle l'Europe soit la naïve du village. On se fait déjà assez avoir avec la politique commerciale!
Réponse de le 28/04/2014 à 0:19 :
Siemens s'est désengagé de l'éolien donc pas très logique. Par ailleurs les Tgv sont désormais très concurrencés dans le monde (chinois etc). Le secteur de l'énergie est crucial donc les choix de Schneider et Areva pourraientt être une bonne option quitte à des partenariats par ailleurs avec Siemens et GE. Mais ce n'est que mon avis.
Réponse de le 28/04/2014 à 0:27 :
Les Chinois nous concurrenceront partout, même dans l'énergie, alors autant se donner les armes de les affronter. Et puis les TGV chinois, vu leurs déboires récents (déraillement, accidents), je suis pas sûr que le monde en soit très friand pour le moment
Réponse de le 28/04/2014 à 3:00 :
@Jeff
le premier fabricant du TGV est le Canadien Bombardier pas les chinois. Il y a pas que le prix mais la qualité aussi et les Canadiens fabriquent des train de meilleurs qualités
a écrit le 27/04/2014 à 21:08 :
Il serait temps de jouer la carte européenne pour les défenseurs de l'Euro, arme de destructive massive du Dollar américain... Ce n'est pas parce que les allemands ont su profiter de l'Euro qu'il faille s'en remettre pour autant au Dollar pipé par le Quantitative Easing. Au moins chez Siemens, Alstom aura le mériter d'exister sous une forme non diluées dans la comptabilité de General Electric.
Réponse de le 27/04/2014 à 22:42 :
"Jouer la carte Européenne " consiste à trouver la meilleure solution pour l'Europe ;ce serait :
1 d'avoir une politique énergétique commune ! on en est très loin
2 d'essayer pour l'Europe d'élargir son marché .Et justement,là,la solution de reprise d'Alstom par GE est la meilleure .Personne n'a eu à se plaindre du rachat de SNECMA par GE qui a permis à la France de participer à la construction des moteus d'avion d'Airbus et de Boeing!
Réponse de le 27/04/2014 à 23:33 :
@clodef

De quel élargissement de marché parlez-vous? Lorsque General Electric aura absorbé Alstom, ce sera la fin de son existence et le marché français sera offert aux américains sur un plateau d'argent. Il est quasi-certain que General Electric se débarrassera sans hésitation des activités déficitaires comme tout investisseur sérieux se doit de le faire pour favoriser son expansion internationale. Quelle que soit la décision des actionnaires, une restructuration est inévitable! La véritable question c'est de savoir qui prendra cette décision et en profitera par la suite des choses?
Réponse de le 28/04/2014 à 0:23 :
@ Clodef : pas réaliste d'avoir une politique européenne de l'énergie en profondeur tellement les situations des pays sont différentes selon les ressources
a écrit le 27/04/2014 à 20:50 :
Hollande et ses soudards bolcheviques ont confisqué ou fait fuir le capital de ce pays et viennent hurler quand les capitalistes du monde entier font leur marché en France. Incompétents et dangereux.
a écrit le 27/04/2014 à 20:20 :
potentielle, c'est une peau de chagrin, on critique la souveraineté pour la vente à la finance, mais pas la croissance? On parle d'un décrochement, une paille ou une poutre? Dans les sondages, pour l'Europe, la note est sévère et la facture salée! En France avec bac+5 vous êtes dans l'exclusion, il faudrait traverser le pays pour 4 mois de contrat, le tout sans ressources... ou bien distribuer des tracts dan les boites aux lettres... alors qu'on fait des canards boiteux à coups de milliards! On attend donc les réformes de structure! On vend un canard boiteux, au suivant! C'est la braderie nationale!
a écrit le 27/04/2014 à 19:25 :
Le marche de dupe de récupérer le secteur énergétique alors qu'une véritable révolution énergétique se produit mondialement avec Alstom comme fleuron du secteur; c'est un peu gros comme astuce de la part de concurrents qui ont tous fait pour écraser l'entreprise, sans succès d'ailleurs.
a écrit le 27/04/2014 à 18:05 :
Combien de jours depuis l'élection de François se sont passés ?
Combien de fois il y aurait eu possibilité pour l'état de prendre une part au capital ?
C'est cette semaine que nos grands élus se rendent compte que Alstom est stratégique.
Hollande est tellement convaincu que l'europe comme l'économie ne méritent que le mépris qu'il a placé les plus mauvais sur ces 2 postes.

Pas de vision.
Pas de projet.
Pas d'objectif.

Comment arriver à bon port si l'on ne sait même pas où l'on va ?
Que vogue le radeau (socialiste) de la méduse.

Et Harlem, est ce qu'il sait que la Suisse ne fait pas partie de l'union européenne ?
A t-il lu ses fiches ?
Est ce qu'il est prêt à se faire passer pour un politique compétent ?

Parce que tout est psychologique en France.
a écrit le 27/04/2014 à 18:02 :
C'est étonnant de voir autant de prétendant pour Alsthom alors que ces mêmes rapaces disaient qu'elle ne valait rien il y a peu. Toutes ces offres sont en réalité la preuve qu'Alsthom est une grande entreprise d'envergure et ces concurrents, faute d'avoir pu l'éradiquer du marché, souhaite maintenant la disperser au quatre coin. Au détriment de l'industrie française et de l'intérêt de la nation. Il faut donc nationaliser ce bel outil industriel indispensable.
Réponse de le 27/04/2014 à 18:57 :
Nationaliser "cet bel outil industriel indispensable" juste pour renchérir la dette publique et puis le revendre dans quelques années encore plus dévalorisé ?
Réponse de le 27/04/2014 à 19:13 :
L'Etat a grandement contribué au succès d'Alsthom, il est donc normal qu'il puisse contrôler cet outil industriel performant qui pourra ainsi venir en synergie avec un véritable renouveau industriel Made in France. Il faut savoir ce que l'on veut maintenant pour notre nation et se donner les moyens de mettre fin a cette fuite de ressources indispensables. Faire confiance aux prédateurs de l'Est ou de l'Ouest serait déraisonnable et inefficace.
a écrit le 27/04/2014 à 16:54 :
Que l'Etat reste en dehors de tout ça. Il n'y a pas pire que lui pour gérer sa propre boutique d'abord (déficit, inefficacité, absentéisme de ses agents, etc.) ou des entreprises ensuite (Elf, Crédit Lyonnais). Qu'il ne se mêle pas de ça de grâce!
Qu'Alsthom s'allie ou se fonde avec l'entreprise avec qui cela fait du sens et des synergies sur le long terme au niveau industriel, sans se soucier qu'il soit américain ou européen, et ce sera une bonne chose pour l'avenir de ses usines et employés.
a écrit le 27/04/2014 à 16:38 :
Peu importe si les futurs TGVs seront construits par des Américains ou par des Allemands, lors des commandes nos médias parleront toujours "d'un franc succès français". Ainsi comme les Airbus.... ;-)
Réponse de le 27/04/2014 à 19:00 :
Si Alstom reste ne France les TGVs seront logiquement construits par des Français. C'est le chiffres d'affaires plutôt qui va filer chez la maison-mère à l'étranger, soit en Amérique soit en Allemagne.
a écrit le 27/04/2014 à 15:53 :
je ne comprends même pas de quoi se mèle le gouvernement...

L'activité stratégique d'alsthom est une catastrophe et de plus sous capitalisé.

Qu'on laisse faire la direction de ce groupe.

Maintenant Siemens on sait ce qui s'est passé avec la dernière alliance avec Areva....

Siemens ou GE perso l'américain est redoutable mais les coopérations avec GE ça se passe plutôt bien....

L'important est d'avoir du capital et une vision... le reste....
a écrit le 27/04/2014 à 15:51 :
français de dépenses publiques. Alstom vit au crochet d'un état endetté jusqu'au cou; transport public (tram,train) énergie publique (EDF) et puis pas grand chose après sauf que la faillite potentielle accompagne alstom comme un vautour fidèle. 2004 notre patriote Sarkozy avait déjà sauver alstom des mains de Siemens...
Le problème que les français ne comprennent toujours pas: Les dépenses publiques sont financées à environ 70 % par des capitaux étrangers; ces capitaux peuvent quitter le pays d'un jour à l'autre. Nos patriotes ne comprennent pas que les entreprises se rachètent par des groupes (capitaux) étrangers. Une constellation de type "dongfeng" qui accepte une participation de l'état (par précaution, car PSA sinon, serait un risque financier incontrolable) ne se représentera pas. Les patriotes français eux resteront fidèle au pays; au crochet d'un état qui sombre...Je pense qu'il y aura bientôt de plus en plus de français qui ne souhaiteront plus vivre avec des patriotes dans la même société. Pas de chance pour les patriotes: ce sont ceux qui sauront quitter le pays à temps...
Réponse de le 27/04/2014 à 18:30 :
Pour poursuivre une peu plus loin votre logique: "Pas de chance pour les patriotes: ce sont ceux qui sauront quitter le pays à temps..." laissant aux seuls patriotes le soins de rebâtir un pays et une économie solide, une fois cela fait, les parasites reviendront pour dilapider la richesse aux plus offrant en oubliant l'intérêt commun et en privilégiant comme toujours l'intérêt personnel. Il est comme ça le parasite, il suce il suce, et puis quand il n'y a plus rien à sucer il déménage et va sucer ailleurs...
Réponse de le 28/04/2014 à 0:32 :
@ Patriotes vs Parasites
Excellent!
a écrit le 27/04/2014 à 15:43 :
l'industrie,c'est mort pour la france,il vaut mieux laisser tomber,et favoriser les services ainsi que la culture,bien plus porteurs.
Réponse de le 27/04/2014 à 20:28 :
la culture ? Combien d'emplois pérennes en France, non subventionnés ? (On connaît déjà le coût des intermittents du spectacle). Quelle contribution au train de vie de l'état ? Quel montant exporté pour améliorer notre balance commerciale et réduire notre déficit ? Vous êtes en plein délire.
Réponse de le 27/04/2014 à 21:03 :
@élu ps

Votre mentor menteur (alias François Mitterrand) nous avait chanté le même refrain et nous voyons bien ce qu'il est advenu de la France...
Réponse de le 28/04/2014 à 8:43 :
a élu PS , c'est vrai l'industrie c'est mort et vous avez tout fait pour , vive la chine et les centrales d'achats , le moins cher que moins cher qui fait baisser les recettes de TVA et qui engendre le désespoir des chômeurs qui contraints d'acheter le moins cher que moins cher et que les plus aisés eux se delocalisent ou pis encore place leur fonds a l'étranger afin d'échapper a l'impôt ce que peut pas faire le petit épargnant , quand a la culture bien rentière depuis quelques décennies qui profite a un petit clan héréditaire a présent .. et les services ? avec des paies sous le SMIC qui lui aussi est devenue une rente d'opportunisme .. alors oui c'est dramatique de voir que le changement c'est pas pour maintenant et l'Allemagne en tire profit a chaque jour qui passe
a écrit le 27/04/2014 à 15:41 :
L’activité énergie d'Alstom perd de l'argent et Alstom a déjà cédé certaines activités rentables en toute discrétion (Alstom Power Rentals rebaptisé APR Energy, coté à la bourse de Londres et qui est d'ores et déjà en partenariat officiel avec GE). Comme les carabiniers d’opéra, Montebourg arrive trop tard pour interférer avec une acquisition privée dans laquelle le gouvernement n'a pas à fourrer son nez. S'il avait vraiment voulu aider Alstom, il aurait pu intervenir plus tôt pour faire acheter des titres Alstom par un des fonds d'investissement d’état. Apparemment ceux-ci étaient au parfum de la mauvaise situation financière et commerciale de l'entreprise et ne souhaitaient pas mettre leurs fonds dans une boite qui perd de l'argent et qui de plus a de multiples casseroles judiciaires en cours d'instruction pour des faits de corruption aux États-Unis, au Royaume Uni, en Chine, en Indonésie, en Pologne et au Brésil.
a écrit le 27/04/2014 à 15:17 :
Être hué par les français quelque soit le lieu du déplacement.

Entre deux déplacements pour commémorer le centenaire de la mort de Jaurès ou l'abolition de l'esclavage, encore sous les hués, voici un gouvernement de combat socialiste, ennemi de la finance, qui du lundi au dimanche, passe son temps à monter des structures de financements pour "sauver" PSA, sauver Alstom, sauver les banques publics de la déconfiture des emprunts toxiques....

Le PS se heurte à la réalité un peu plus chaque jour.
Même mensonge après mensonge, ils ne se rendent toujours pas compte de l'impopularité record (comme pour le chômage) voire de la franche aigreur dont ils ne vont pas tarder à faire les frais.

Ils ne comprennent rien, n'apprennent rien et font comme si les français étaient satisfaits.
a écrit le 27/04/2014 à 14:52 :
Comme pendant la drôle de guerre où les images de Pathé montraient une France prête à en découdre.
8 mois de propagande.
Et puis un jour de Mai, les stukas ont piqué.
Et là, les images montraient autre chose. On n'était plus dans l'euphorie franchouillard.

C'est un peu pareil aujourd'hui sur le dossier Alstom.
C'est un peu pareil avec l'ancien gouvernement sur d'autres dossiers.
Et ce sera un peu pareil demain sur beaucoup de sujets d'importance.
Réponse de le 27/04/2014 à 15:15 :
.....40 ans de défaites et d'échecs politiques....! Que du désastre industriel commandité! Trahisons sur trahisons... Personne des élus ne défendent notre beau pays! M.... enfin!
a écrit le 27/04/2014 à 14:13 :
Une entreprise capitaliste appartient à ses actionnaires. Elle est de droit privé. Elle offre des produits et des services habituellement.....

M. Chevenement et 95% de la classe politique confondent l'entreprise capitaliste et le combinat appartenant au gouvernement socialo-communiste pour simplifier.

La France du milieu du 20ème siècle ne comprend pas le monde du 21ème siècle. Logique.

Tous les maux, tous les handicaps de la France trouvent leur origine dans la classe politique française.
Réponse de le 27/04/2014 à 14:22 :
siècle, c'est 40 millions d’américains qui bénéficient de tickets de rationnement dans un pays capitaliste bourré d'actionnaires comme vous l'aimez, où le président obéi aux lois du marché et aux lobby industriels.
Nous en avons apprécié les résultats en Septembre 2008.
Réponse de le 27/04/2014 à 14:27 :
Mais c'est mieux que le barbelé, l'économe de pénurie, la déportation, l'interdiction des syndicats, l'interdiction de voter...

Pfff
Réponse de le 27/04/2014 à 14:32 :
Que si l'entreprise était si stratégique, pourquoi l'état a vendu en 2006 à Bouygues ?
Pourquoi le gentil gouvernement socialiste, ennemi de la finance (mdr ennemi de son peuple plutôt et des salaries) n'a pas pris une minorité de blocage dans le groupe ?
Réponse de le 27/04/2014 à 14:58 :
Pour le coup, si je suis loin de voter socialiste, je ne peux pas accepter qu'une entreprise qui s'est développée grâce à nos impôts (grands contrats publics, soutien financier lorsqu'elle était en difficulté) soit bradée sans résistance.
Je suis également scandalisé de constater que Monsieur Kron dont le seul mérite est d'avoir fait l'école Polytechnique (ie pur produit de l'Etat) soit aussi peu patriotique et reconnaissant à l'endroit des français qui l'ont gâté outre mesure (il n'a jamais rien créé, rien entrepris, rien risqué)
Réponse de le 27/04/2014 à 15:18 :
En 2006 c'était M.Chirac et l'ump au pouvoir !
a écrit le 27/04/2014 à 13:49 :
Guy Dolle (ex PDG USINOR), Philipe Varin (ex PDG Peugeot Citroen), Patrick Kron (PDG d'Alstom), Serge Tchuruk (ex PDG d'Alcatel), Jean Pierre Rodier (ex PDG de Pechiney) etc....tous des anciens élèves de l’Ecole Polytechnique et dirigeants de groupes industriels en faillite ou quasi faillite, Vous avez dit Élitisme!!! Effarant, non???
Réponse de le 27/04/2014 à 17:44 :
N'est-ce pas ce Tchuruk qui rêvait d'une entreprise sans usines?
a écrit le 27/04/2014 à 12:19 :
A part avoir été choisi par Montebourg, quel est l'intérêt de Siemens ? A Belfort, GE travaille avec Alstom depuis longtemps, c'est déjà ça. Il a déjà repris en 99 les turbines à gaz. Siemens risque de supprimer encore plus d'emplois qu'Alstom, à vue de nez.
Réponse de le 27/04/2014 à 14:59 :
Didier me semble avoir raison d,autant que Ge et Alstom sont complémentaire GE n' aa pas de TGV , Allstom n' a pas de réacteur d avion .
Tout. ce que cherche. Siemens est de se réintroduire dans le marché. Nucléaire.
L' idéal serait donc une reprise d Alstom par GE et AREVA
a écrit le 27/04/2014 à 12:02 :
Ça change quoi , Allemand ou Américains? Hollande dont l'ennemi principal est le marché ne trouve t-t-il personne en France? C'est vrai que dans ce pays ou l'épargne est la plus taxée au monde, il doit être difficile de trouver des actionnaires Français.
a écrit le 27/04/2014 à 11:18 :
Pour avoir vécu ce genre de grande manœuvre voilà plus de 3 décennies, je comprends fort bien l’inquiétude des très nombreuses personnes concernées (dont se soucient finalement assez peu les nombreux polémiqueurs qui s’affronteront sur ce sujet ces jours-ci).
Dans ce genre de débats, les ‘cocardiers’ « ringards » ne sont pas toujours dans l’erreur. Pour le cas que j’ai vécu, celui de ‘l’électronique grand public’ (les termes de l’époque), ils ont permis à cette filière de vivre ‘industriellement en France et Europe’ 3 décennies de plus (merci Monsieur Abel Farnoux).
a écrit le 27/04/2014 à 11:12 :
Pour avoir vécu ce genre de grande manœuvre voilà plus de 3 décennies, je comprends fort bien l’inquiétude des très nombreuses personnes concernées (dont se soucient finalement assez peu les nombreux polémiqueurs qui s’affronteront sur ce sujet ces jours-ci).
Dans ce genre de débats, les ‘cocardiers’ « ringards » ne sont pas toujours dans l’erreur. Pour le cas que j’ai vécu, celui de ‘l’électronique grand public’ (les termes de l’époque), ils ont permis à cette filière de vivre ‘industriellement en France et Europe’ 3 décennies de plus (merci Monsieur Abel Farnoux).
a écrit le 27/04/2014 à 11:04 :
Avec des managers Français d'une nullité intégrale, risible, qui ne parle pas un mot d'Anglais ... bref des mauvais de chez mauvais sauf pour les bonus, une planche à billet de monopoly pour les USA et l'Allemagne (c'est dire l'Europe) qui gagne finalement la guerre (car si on connait les les Allemands ce de puissance qu'il s'agit et pas d'Europe) et bien la France est totalement grillée !
a écrit le 27/04/2014 à 10:59 :
bonjour, On pourrait nommer pour ce dépeçage en règle un spécialité en la matière , Monsieur Tapie….Dans quelques temps , quand tout sera bradé, Il ne restera plus que le service … Nous exporterons des Bonnes et des laveurs de carreaux ( ceci des il n’y a pas de sots métiers , mais beaucoup de sottes gents !
a écrit le 27/04/2014 à 10:47 :
euh fleuron ? avec des millions de pertes? drole de conception de fleuron....
Réponse de le 27/04/2014 à 12:35 :
Depuis 2006/2007 les résultats sont positifs !
a écrit le 27/04/2014 à 10:46 :
Cela fait 30 ans que l'on parle d'un rapprochement entre Siemens et Alstom (Alsthom à l'époque) et maintenant, il va se faire en un week end, franchement risible.
a écrit le 27/04/2014 à 10:36 :
Si le gouvernement s'en mêle ...Siemens a un gros handicape...!
Réponse de le 27/04/2014 à 15:22 :
Ah bon pourquoi ? Voyez les participation de l'état dans les plus grandes entreprises françaises et dites nous en quoi le développement d'une de ces entreprises a-t-il été géné par l'état. Les actionnaires de PSA ont voté avec, semble-t-il, soulagement et satisfaction l'entrée de l'état dans son capital ! Aujourd'hui pour alstom, mieux aurait-il valu l'état que Bouygues !
a écrit le 27/04/2014 à 10:25 :
Siemens notre ex allié dans le nucléaire qui nous a planté.

Sérieux laissez faire si GE a un bon dossier complémentaire alors prenez GE

Et surtout virez les responsables de ces échecs.
a écrit le 27/04/2014 à 10:20 :
La vente à la découpe continue, pour le bien-être des actionnaires . 10 milliards à se partager sur les dos des salariés d'Alsthom.
Réponse de le 27/04/2014 à 15:19 :
c'est façile d'acheter une entreprise française avec du dollar dont les chinois et les russes ne veulent plus !
Réponse de le 27/04/2014 à 15:23 :
Tout à fait.

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