Galileo, l'incroyable fiasco

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La constellation Galileo (vue d'artiste).
La constellation Galileo (vue d'artiste). (Crédits : ESA-J. Huart)
Au moins cinq satellites du programme Galileo en orbite seraient actuellement hors service ou en proie à de sérieuses difficultés de fonctionnement.

C'est une très grosse tuile pour le programme Galileo, le projet européen de système de navigation par satellites, censé affranchir l'Europe de la dépendance au GPS américain. L'un des programmes spatiaux les plus emblématiques de l'Union européenne rencontrerait de nouvelles difficultés sérieuses après l'échec du lancement des deux satellites Galileo, Sat-5 et Sat-6, lancés fin août par le lanceur russe Soyouz de Kourou et installés jusqu'ici sur une mauvaise orbite. Selon des sources concordantes industrielles et étatiques, quatre satellites IOV (In-Orbit Verification), fabriqués par Airbus Defence and Space (ADS), ne pourraient pas fonctionner actuellement.

Sur les 4 satellites IOV, lancés en octobre 2011 puis octobre 2012 par Soyouz, un (le quatrième) est complètement hors service en raison d'un incident sur l'antenne (problème de fabrication ou incidents à bord ?) et trois autres ont été mis en veille depuis plusieurs semaines. L'Agence spatiale européenne (ESA) a pris ces "mesures conservatoires" pour "essayer de comprendre ce qu'il se passe et de les sauver ou limiter les dégâts". Ces quatre satellites ont été fabriqués par les industriels selon les spécifications de l'ESA.

Pourtant, en avril 2013, l'Agence avait salué l'excellente performance des satellites IOV et souligné l'exemplarité de la revue effectuée par les équipes de l'ESTEC, le centre technique de l'ESA basé à Noordwijk, au Pays-Bas.

Quelles conséquences?

Un audit est actuellement en cours pour déterminer précisément l'ampleur des dégâts et sur ce qui s'est passé. Selon un connaisseur du dossier, qui exonère l'ESA et ADS de toutes responsabilités, ce ne serait "pas un problème de conception" mais "plutôt certains composants qui auraient lâché une fois les satellites en orbite", une orbite où il y aurait énormément de radiations qui endommageraient certains composants électroniques. "On connaît mal ces orbites", reconnaît-il. Pour la secrétaire d'Etat en charge de l'espace, Geneviève Fioraso, "il est encore trop tôt pour tirer un diagnostic (...) Nous n'allons pas abandonner maintenant. Les agences spatiales et les scientifiques doivent faire au préalable un point précis, stabiliser la situation et indiquer la feuille de route. A ce moment-là, la Commission européenne validera ou pas. J'ai confiance dans ce programme".

Pour recevoir un signal Galileo de bonne qualité, il faut trois satellites qui fonctionnent. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. "Il est donc aujourd'hui difficile de travailler à la mise au point" du système Galileo, précise une autre source.

"Nous n'avons pas complètement perdu les deux derniers satellites", a pour sa part expliqué Geneviève Fioraso à La Tribune. "Ils envoient des données, même s'ils ne sont pas sur la bonne orbite. Ce n'est pas forcément en adéquation avec les objectifs initiaux, mais ils ne sont pas inutiles et nous donneront des informations précieuses."

Par ailleurs, les 14 satellites Galileo fabriqués par le constructeur allemand OHB n'auraient pratiquement aucun équipement en commun avec ceux d'Airbus Space Systems. OHB a développé une antenne différente de celle mise en cause. L'appel d'offres pour les derniers satellites de la constellation est imminent. Le déploiement du système (30 satellites) était initialement prévu pour se terminer d'ici à 2019-2020

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Commentaires
a écrit le 10/02/2015 à 12:37 :
Les condensateurs chinois auraient-ils encore frappé ? Plus d'une panne sur deux d'appareils électroniques est due à la mauvaise qualité de condensateurs made in Chine, qui gonflent. Sur le circuit d'un appareil ménager, c'est 2 euros de composants, une heure d'un bon bricoleur et le tour est joué, mais là la pièce à changer est dans l'espace, et ça change bigrement la donne...Il y a des économies de bouts de chandelle qui coûtent cher !
a écrit le 11/12/2014 à 8:09 :
Allons, allons, tout ça n'est rien, le con-tribuable est là pour payer la facture.
Mais ça vaudrait le coup de rechercher réellement les responsabilités !
a écrit le 03/12/2014 à 20:54 :
tout ça ne tourne pas rond ! mais Est-ce vraiment la faute à pas de chance ? moi j'y regarderai de plus près !
a écrit le 02/12/2014 à 12:31 :
Un cout des américains ? un sabotage ? comme le dollars , le GPS doit rester une emprise du complexe américain
Les satellites européen ou plutot francais sont trés fiable , cette nouvelle est trés louche !
Réponse de le 02/12/2014 à 17:48 :
Il y a Glonass, Beidou, je ne vois pas trop l'intérêt qu'auraient les USA a handicaper leur partenaire le plus proche. Je pense que pour galileo on a eu droit à la totale, le pire du pire en matière de bricolage financier privé/public et que certains ont du s'en mettre plein les poches sans pour autant travailler pour justifier l'argent qu'ils ont pris...
Réponse de le 02/12/2014 à 18:25 :
En toute modéstie, les satellites européens, américains, russes, chinois ou indiens c'est tout du bidon, mais les français par contre c'est la classe quoi !
Réponse de le 03/12/2014 à 22:44 :
Bien dit Arsène, certains ici ont vraiment les chevilles qui enflent !
a écrit le 02/12/2014 à 11:31 :
Le problème, c'est que tout l'argent est parti pour les administratifs et managers (product management ...), et que "la technique" a été le parent pauvre de ce projet... Les chinois ont été beaucoup plus simples et efficaces , il suffit de regarder leur propre projet: aujourd'hui, le leur fonctionne en Chine.
a écrit le 02/12/2014 à 11:05 :
Au -5 et on sait faire philae??? Ca sent le sabotage oui!
a écrit le 02/12/2014 à 10:13 :
Pour rappel le GPS a été développé pour et par l'armée Américaine, donc ça marche pas de lézard, en Europe ce n'est pas le cas tout les industriels se remplissent les poches!!!
Réponse de le 02/12/2014 à 10:32 :
John McCain, sors de ce corps !
Réponse de le 02/12/2014 à 15:07 :
Imposteur, plagiat de pseudo
a écrit le 02/12/2014 à 8:24 :
Soit à l image de l europe...bazar et corruption....soit les usa ont aidé aux problemes...bazar et corruption
a écrit le 02/12/2014 à 8:18 :
L ELECTRONIQUE PLUS ELLES ET MINITURISE PLUS ELLES CRAINT LES CHANCHEMENT DE TENPERATURE ?NOS INGIENEURS SONT FORME OU???
Réponse de le 02/12/2014 à 14:27 :
C'est plutôt le rayonnement cosmique qui fait des dégâts (rayons ionisants). Les composants de catégorie "militaire" ont des plages de fonctionnement très large (et ça se calcule au cas par cas).
Tant qu'on n'a pas d'informations précises, pas facile de savoir. Si l'antenne est mal dirigée, même performant à 100%, le signal ne passe pas, donc ne pas se précipiter en croyant détenir la vérité !
a écrit le 02/12/2014 à 6:55 :
Europe de pacotille, sous produit de la culture américaine et soumis à l'Oncle Sam, corps et âme.
Réponse de le 02/12/2014 à 8:09 :
Poutine sort de ce corps!
Réponse de le 02/12/2014 à 10:27 :
On voit que les néo-Conservateurs américains restent bien implantés dans ce forum.
Réponse de le 02/12/2014 à 11:45 :
Brunetila est italienne. :-)
Réponse de le 02/12/2014 à 11:54 :
Vous êtes un peu paranoïaque mais ça se soigne. Non c'était un post bien de chez nous. Je réagissais au dénigrement systématique du travail de brillants ingénieurs dont on peut être fier. N'étant pas plus expert que vous dans le domaine j'attends les prochains articles pour me faire une opinion sur ce projet.
a écrit le 02/12/2014 à 2:06 :
Coïncidences? surement pas, Galileo gêne les Russes et les Américains..... Les deux derniers n’étaient-ils pas transportes par une fusée Russe? Faire transporter ses satellites stratégiques par un concurrent n'est-ce pas singulier?
a écrit le 01/12/2014 à 23:30 :
Et l'on se moque de la technologie Russe !!
Réponse de le 01/12/2014 à 23:47 :
Sans oublier les Américains qui n'ont plus la technologie pour envoyer des hommes vers la station spatiale. Obligés de passer avec les Russes!
Réponse de le 05/12/2014 à 10:36 :
le problème de la mise sur orbite des satellites 5 et 6 provient des fusées Soyouz (problème de gel) . donc question russe y'a pas de quoi être fier. pour info, on va semble t-il se passer des fusées Soyouz à l'avenir et utiliser Ariane 6.

et pour rappel, les horloges atomiques du système galileo sont les plus précises.
a écrit le 01/12/2014 à 19:42 :
on met 10 ans pour atteindre un astéroïde en mouvement et cerise sur le gâteau une sonde sur se dernier ..... mais pour les satellises Galileo un échec !? programmé ? je ne sais pas ?
Réponse de le 01/12/2014 à 20:58 :
Avez vous déjà entendu parler de sabotage ? cherchez à qui le crime profite et vous aurez les auteurs. Bonne soirée.
Réponse de le 01/12/2014 à 23:54 :
Ne cherchez pas des excuses là où il n y en a pas... Sabotage... bla bla bla
Réponse de le 02/12/2014 à 10:29 :
C'était la CIA (et pas la NASA comme quelques-uns avancent) qui a saboté Galileo. On le saura un jour et alors là…...
Réponse de le 02/12/2014 à 18:26 :
….et alors là on va se taire ! comme d'hab...
a écrit le 01/12/2014 à 19:33 :
Légo et Playmobil il n'y a que ça de vrai.
a écrit le 01/12/2014 à 19:17 :
C'est extraordinaire de voir le gâchis que peut entraîner la vanité des gouvernements. Ne pas dépendre du GPS américain ! Une paranoïa gaulliste qu'on ne veut pas avouer. C'est pourtant moins dangereux que de vendre, avec toute la technologie, des porte-hélicoptères à des Russes. Une folie qu'on ne veut pas voir en face.
Réponse de le 01/12/2014 à 19:35 :
c'est vrai que de savoir que toutes nos données de géolocalisation dépendent des américains, c'est génial..... je ne parle même pas des GAFA;;;;;

dit autrement, pieds et poings liés....... il faut arrêté d'être par trop naîf sur cette planète.....

quant aux deux porte hélicoptères.... c'est une broutille, ne vous en déplaise...
Réponse de le 01/12/2014 à 23:02 :
Galileo, si jamais un jour ça fonctionne, n'empêchera pas les US de vous suivre pas à pas si vous en valez la peine. Votre raisonnement ne tient pas. En fin de compte, si un jour Galileo fonctionne, on aura encore jeté de l'argent par la fenêtre pour pouvoir indépendamment faire tuer des soldats français en Afrique ou en Asie, et susciter chez nous des vengeances terroristes. Et si vous voulez armer les Russes, c'est que vous avez oublié que leurs amis, après la 2ème guerre mondiale, on mis 40 ans à se dépêtrer de leur "amitié" (et de leurs chars) à Berlin, Budapest et Prague. C'est sans remède.
Réponse de le 02/12/2014 à 0:11 :
Oui enfin le marché de la géolocalisation d ici 10 ans est estimé + de 1.000 Mds
Réponse de le 02/12/2014 à 0:47 :
@curieux, demandez donc à Thales si le radar multirole qui équipe les mistral est une broutille ... c'est probablement la seule chose qui les intéressait à bord et pour laquelle ils étaient prêts à mettre des milliards et acheter des navires qu'ils savent construire (et qu'ils ont construit en partie en russie pour la proue il me semble)
Réponse de le 02/12/2014 à 17:51 :
A notre niveau de consommateur, les systèmes de positionnements sont des récepteurs: ce n'est pas le GPS qui vous suivra mais qui vous dira ou vous êtes. Si ensuite vous faites suivre l'information, c'est un autre probleme. Les Russes exigent maintenant que tout systeme de positionnement soit capable de fonctionner avec Glonass s'il est vendu en Russie, chacun veut son indépendance. Par exemple pour envahir le pays d'a coté sans risquer de perturbation logistique ou des systemes d'armement, ca parait logique. Ce qui n'est pas logique dans galileo c'est la maniere dont l'argent a circulé...
a écrit le 01/12/2014 à 19:12 :
Galileo, l'incroyable fiasco.... programmé !
a écrit le 01/12/2014 à 18:42 :
Pour se bien positionner, il ne faut pas 3 satellites comme indiqués dans l'article mais au moins 4 (et c'est le strict minimum). En effet le récepteur pour déterminer sa position doit résoudre 4 paramètres ( le temps du système pour caler son horloge interne + les composantes spatiales). Il lui faut donc 4 équation à résoudre et donc voir 4 satellites. Et il faudrait même un cinquième pour lever les ambiguïtés dù à imprécision native du système.
Réponse de le 01/12/2014 à 19:14 :
Que voulez vous il ne savent pas de quoi ils parlent. Et en plus il me semble que se système ne nous acquittera pas du GPS américain, mais permettra de s'acquitter du fait que les américain limite la précision... Et donc que si les américains change le signal GPS, Galileo deviendrait parfaitement inutile.
Réponse de le 01/12/2014 à 20:19 :
La précision sera bien meilleure (horloges atomiques de dernière génération) mais sais pas si sera gratuit (hors besoins pro) ? J'avais cru lire qu'il faudrait s'identifier (à voir). Si c'est compatible, pourquoi faudrait-il absolument le système de base ? Ça s'ajoute. Au lieu de voir quelques satellites, il y en aura beaucoup plus. Dans certains endroits encaissés (montagne, vers Bourg St Maurice)), le GPS est dans les choux.
Changer le signal aux USA voudra dire que les récepteurs (perso, avions, véhicules (Google car), ..) ne fonctionneront plus. Compatible = même style. Il faut juste en avoir suffisamment de disponibles, et sur les bonnes orbites.
a écrit le 01/12/2014 à 18:41 :
ça rappelle TDF1 ! La multiplication des sous traitants est une exigence des états participants . Cela coûte très cher et ne fonctionne jamais du premier coup .
Réponse de le 01/12/2014 à 19:17 :
Et oui que voulez vous, on arrive à posé une sonde sur une comète, mais on arrive pas a prévoir et lancer correctement des fusées... Qu'une machine à laver tombe en panne est une chose, mais là tout doit être vérifié et certain... Mais bon ça ne semble pas être le cas !
a écrit le 01/12/2014 à 18:17 :
C'est la faute à Kerviel ou à Merkel, comme les trains qui déraillent? Encore un dirigeant qui a raison ou un bureaucrate fonctionnarisé qui décrète le chômage ou la croissance par circulaire?
Réponse de le 01/12/2014 à 18:42 :
Les infrastructures en Allemagne sont particulièrement vieilles, c'est vrai, comme aux USA d'ailleurs.
a écrit le 01/12/2014 à 18:12 :
Nous sommes dans une industrie de pointe avec cette particularité l'impossibilité de sortir sa "caisse à outils " pour réparer sur place.Le risque industriel est toujours un sujet préoccupant pour une machine le risque zéro n'existant pas. Je fais confiance aux ingénieurs, techniciens et ouvriers qui travaillent sur ces programmes cette confiance doit être portée par l'ensemble de l'Europe.
a écrit le 01/12/2014 à 18:02 :
Sortez l'échafaud !!
a écrit le 01/12/2014 à 16:58 :
Mais non, beaucoup de gens vont dire que c'est certainement les USA qui ont boycotté le programme.... bla bla bla
a écrit le 01/12/2014 à 16:08 :
Si on regarde bien, pratiquement les infrastructures vieillissantes sont en faillite depuis une vingtaine d'années et pas qu'en Europe. Les pays d'Amériques du Nord sont particulièrement atteint par le délabrement avancé de l'infrastructure. Ces pays qui n'ont pas de moyens de transport et communications modernes et rapide vont perdre en compétitivité. Alors avoir 5 Ipad et 3 voitures par ménage, c'est gentil, mais ne pas avoir d'infrastructures rapides (TGV, haut débit etc...), c'est rédhibitoire pour la croissance économique et les retards d'investissement se répercute sur des dizaines d'années de ralentissement.
Réponse de le 01/12/2014 à 19:28 :
@ Bob : Vous êtes bien grand prophète, sans doute, mais pour l'instant les performances économiques relatives de la France et des US prouvent exactement le contraire de ce que vous dites. Vous aussi, vous attendez les lendemains qui chantent ?
Réponse de le 03/12/2014 à 3:30 :
Ce ne sont pas des prophéties mais des signaux qui paraissent inexplicables, sans aucun caractères partisans ou deleteres. Notre Europe et notre Amérique semblent de plus en plus inexplicables et incompréhensibles.
a écrit le 01/12/2014 à 15:57 :
Parler d'un programme spatial, c'est si rare, mais encore faut-il que le titre soit ... à la hauteur du sujet... ce qui... vu le sujet ne devrait pas être difficile... et pourtant...
Il faut séparer les problème de fonctionnement des satellites, qui dépendent directement du Management européen du programme, et les problèmes liés à la mise sur orbite par une fusée russe...
Le mauvais fonctionnement du 2ème étage, Fregat,lors du second lancement, ne pouvait être identifié par ce même management européen, car relevant du Contrôle Qualité russe.
Ne donnons pas à César ce qui appartient au Czar....
En séparant ce qui doit être séparé on est alors loin du titre...!
Comme vous le dîtes vous-même 30 satellites restent à lancer, soit 85% du programme. Pouvons-nous prendre Rendez-vous en 2020 pour le choix du bon qualificatif !! ??
Réponse de le 01/12/2014 à 17:01 :
D'accord avec vous. Mais qui a pris la décision de confier les satellites Galileo à Soyuz ? Indépendamment des responsabilités, cela reste un fiasco puisque les satellites ne sont pas sur la bonne orbite et les autres sont soit en veille soit HS.
Réponse de le 01/12/2014 à 21:23 :
Et vous voulez quoi, qu'on les confie à des lanceurs américains qui explosent 6 secondes après le décollage ?
Réponse de le 02/12/2014 à 18:30 :
Vous avez tout à fait raison, des lanceurs américains manipulés par des ingénieurs ukrainiens …. 6 secondes – ça a même trop duré !
a écrit le 01/12/2014 à 15:56 :
Aujourd'hui je suis surveillé par le GPS américain,je veux être surveillé aussi par le GPS européen:nà!.Pour un constat d'infraction,il fallait 2 Gendarmes jadis..scrogneugneu.
Réponse de le 01/12/2014 à 17:26 :
"surveillé par le GPS américain" ?? si vous n'avez pas de boîtier pour vous dire où vous êtes (périmées les cartes papier !) vous n'êtes pas espionné. Pour déterminer votre position, il faut récupérer les signaux des satellites, comme si vous écoutez France Inter, Europe 1 ne vous "surveillera" pas).
a écrit le 01/12/2014 à 15:53 :
Bonjour,
Le programme Galileo est loin d'être un fiasco. Le problème provient de la qualité médiocre des satellites réalisés par une PME allemande.
Galileo doit nous affranchir militairement et économiquement de la dépendance des USA avec GPS et des Russes avec Glonass. De plus nous pourrons vendre facilement notre système aux africains qui sont demandeurs.
Les prochain appel d'offre devra réaliser des satellites irréprochable au vu de l'expérience accumulée. Il va s'en dire qu'il faudra revoir à la hausse l'enveloppe de départ que tout le monde avait déja jugé faible au départ au vu de la qualité attendue.
Les Chinois sont probablement également en train de réaliser leur système de géolocalisation satellite.
Donc il conviendrait que l'on puisse rapidement et sérieusement terminer le notre et en attendre une fiabilité réelle et sérieuse.
Réponse de le 01/12/2014 à 17:02 :
Les satellites IOV ont été fabriqués par Astrium, devenu Airbus defence and Space. ET non OHB comme vous le laissez entendre.
Réponse de le 01/12/2014 à 23:36 :
@Marousan

Affirmative ! Les chinois ont déjà lancé leur programme de géolocalisation nommé "Beidou/Compass". Il est déjà opérationnel sur toute l'Asie. Mondialement cela devrait arriver vers 2023-25.

A cela, il faut préciser que le système Russe "GLONASS" est déjà mondialement opérationnel depuis 2011 !

Effectivement, GALILEO a pris un sacré coup de bourre...
Réponse de le 02/12/2014 à 11:11 :
Au temps pour moi, je me suis effectivement trompé.
Du coup il va véritablement que le prochain constructeur de satellite soit bon pour éviter les erreurs et apprendre de l’expérience acquises des précédents lancements.
a écrit le 01/12/2014 à 15:49 :
Les USA voulaient garder le monopole du GPS, ils ont réussi!
Réponse de le 01/12/2014 à 16:44 :
Tout à fait d'accord, le jour où les américains décident de nous rendre aveugles...ce sera facile !......
Réponse de le 01/12/2014 à 21:10 :
c'était sabotage made in USA, 100% sûr.
Réponse de le 01/12/2014 à 22:08 :
Les US n'ont pas le monopole de systèmes de géolocalisation, la Russie utilise son système Glonass e la Chine le sien Hsieh. L'Europe a oublié son rôle de laquais US, faut qu'elle revienne sur terre… eheh
a écrit le 01/12/2014 à 15:24 :
Titre racoleur, le sujet vaut mieux que ca.
a écrit le 01/12/2014 à 15:23 :
Merci aux allemands qui n'ont pas voulu que Thales la fabrique les satellites, pour le donner à une PME allemande qui c'était associé avec d'autres PME après avoir échoué une première fois, d'ou un premier retard de deux ans maintenant ce sont des pannes.
Réponse de le 01/12/2014 à 17:11 :
Savez-vous lire ? Les satellites en panne ont été construit par Airbus Space & Defence. Depuis quand ASD est un PME allemand ?
Réponse de le 01/12/2014 à 18:12 :
C'est la PME allemande HOB qui construit les 22 premiers satellites pour un montant de 800 millions d'euros.

Après que ADS s'occupe du reste c'est une autre affaire.
Réponse de le 01/12/2014 à 20:01 :
Il semble bien que Thales ait participé à la réalisation des IOV....Ceci étant le problème ne semble pas localisé dans leur partie.
Réponse de le 01/12/2014 à 23:08 :
Je me suis un peu emmêler les pinceaux, Astrium avait perdu l'appel d'offre face à HOB, au bout de deux ans, HOB avait du demander l'aide de Thales pour fabriquer les satellites.
Réponse de le 02/12/2014 à 6:28 :
Effectivement OHB a gagné l'appel d'offre, et au bout de 2 années et une grosse catastrophe Thalès a été obligé de les aider a construire des satellites. C'est quand même un comble, Thales aider une société Allemand a rapporteur des appel d'offres. Thalès c'est d'ailleurs opposé au début, mais la pression a été tel qu'il ont été obligé de céder.
Les allemands ne veulent pas admettre la supériorité des Français ans le domaines spatiales aéronautique(Vu Eurofighter une cata. L'opposition des Allemands a AIRANE 6 etc..)
Réponse de le 02/12/2014 à 18:05 :
Astrium gmbh a aussi aidé OHB...Ceci étant les IOV ne sont faits par OHB mais par ADS et Thales....
a écrit le 01/12/2014 à 15:17 :
A force de mettre des responsables incompétents aux manettes, comme le premier directeur du cabinet de Montebourg, voilà ce qui arrive.
Réponse de le 01/12/2014 à 15:46 :
Le CNES n'est pas maitre d'oeuvre dans GALILEO. Ce sont principalement les allemands et les italiens;qui se sont d'ailleurs bagarrés comme des chiffonniers pour les retours géographiques. Résultat des années et des années de retard. Quand on veut acquérir la technologie il faut en payer le prix, en plus sans maitre d'oeuvre c'est le bordel.
a écrit le 01/12/2014 à 15:17 :
Si le matériel ne résiste pas aux conditions spatiales, il vaut mieux économiser les suivants en ne les envoyant pas. Fusées + satellites (Ariane peut en envoyer trois d'un coup, je crois) pour qu'ils se retrouvent en panne une fois en place, bof bof. Surtout que c'est pas bon marché (hyper sophistiqués, trop ?).
Y en a pourtant d'autres en l'air, au moins, souvent, pour dix ans voire mieux.
a écrit le 01/12/2014 à 14:32 :
Bof, c'est l'europe! C'est normal foutons notre argent par les fenêtres pour leurs conneries...
Réponse de le 02/12/2014 à 6:49 :
On en a pas besoin de ta roue va plutôt t'occuper des vaches
a écrit le 01/12/2014 à 14:15 :
Je n'ai bien entendu aucunes preuves, ni même lu aucuns articles mais cela reflète bien mon état d'esprit du moment. La raison du fiasco est dans cet extrait : "censé affranchir l'Europe de la dépendance au GPS américain". L'Europe, dans son simulacre d'indépendance et de démocratie, nous donne aux intérêts américains. Non pas que je sois contre mais pas au prix de la soumission et de la trahison. Ced libéral humaniste utopiste éclairé qui chante Tostaki
Réponse de le 01/12/2014 à 14:24 :
?????
Réponse de le 01/12/2014 à 16:55 :
Un Prozac et au dodo hein
a écrit le 01/12/2014 à 13:50 :
Chic ! et qu'est-ce qu'elle en dit Mme. Fioraso ??? :-))
a écrit le 01/12/2014 à 13:22 :
Mais parler d'incroyable fiasco est pour le moins exagéré...
Réponse de le 01/12/2014 à 13:46 :
Une telle mission, ça se termine par une conclusion:C'est bon ou mauvais, il n'y a pas de à moitié bon, ou à moitié mauvais...donc c'est un fiasco! mais il y a des assurances pour l'aspect financier.
a écrit le 01/12/2014 à 13:13 :
C'est incroyable qu'un robot puisse se poser sur un cailloux sans panne électronique tandis qu'un simple satellite subit des dysfonctionnements en orbite...
Réponse de le 01/12/2014 à 13:52 :
C'est que le robot a été construit en France et est piloté par des Français, le satellite est de fabrication allemande et est piloté par des Espagnols, Belges, Italiens et Hollandais ! :-)
Réponse de le 01/12/2014 à 16:07 :
vous emballez pas sur le robot: il est posé sur 2 pattes, à rebondi 3 fois et le forage est trop superficiel pour nous apprendre quoique ce soit
Réponse de le 01/12/2014 à 16:12 :
deutche kalitat
Réponse de le 01/12/2014 à 16:51 :
En France, nous sommes dirigés par des nuées d'experts et de spécialistes en tous genres,nous devrions être les meilleurs, hélas nous sommes les derniers.
Pour avoir travailler avec d'autres pays, je peux affirmer que la France souffre de crédibilité. Son manque de sérieux s'exporte bien,c'est à peu près tout.
Réponse de le 02/12/2014 à 9:29 :
Selon Alfred Sauvy, la définition de l'expert c'est celui qui connait tout sur...rien !
a écrit le 01/12/2014 à 13:06 :
L'électronique est durcie ou pas ? Quand on soumet des composants quelconques (haute densité d'intégration) aux radiations cosmiques, ça cause des défauts, les processeurs calculent de travers, ... Quand il y avait des mémoires à bulles dans les engins spatiaux, ça ne craignait "rien". A suivre (il y a pourtant des horloges atomiques d'une précision accrue embarquées, dommage).
Réponse de le 01/12/2014 à 13:28 :
"L'électronique est durcie ou pas ?"
dès qu'un engin est fait pour aller dans les airs il a automatiquement une électronique durcie...
Réponse de le 01/12/2014 à 20:00 :
Non, non, un avion n'a pas une électronique durcie, encore moins au sens d'un durcissement pour tenir l'environnement spatial.

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