Au Salon du Bourget, Pratt & Whitney tente de rassurer sur son moteur GTF
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L'Advantage doit résoudre les problèmes du GTF.
Pratt & Whitney
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L'Advantage doit résoudre les problèmes du GTF.
Pratt & Whitney
Quand CFM International avance ses pions sur le Rise, son concurrent Pratt & Whitney n'a pas encore fini d'essuyer les pots cassés. À l'occasion du Salon du Bourget, le motoriste américain a ainsi présenté les améliorations en cours pour son moteur PW1100G, dit aussi Geared Turbofan (GTF), qui motorise une partie des Airbus A320 NEO. Il s'agit pour lui de mettre fin à la crise de durabilité qu'il rencontre depuis plusieurs années déjà, avec des moteurs dans l'obligation de passer par des visites de maintenances prématurées.
Rick Deurloo, président de l'activité Moteurs commerciaux de Pratt & Whitney, ne s'est pas montré disert face aux journalistes lui demandant de faire le point sur le nombre de moteurs concernés. Il a assuré que le bilan n'avait pas changé par rapport aux précédentes communications, à savoir des milliers de moteurs et chaque jour 350 avions cloués en moyenne entre 2024 et 2026.
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Le dirigeant a préféré insister sur l'arrivée prochaine des développements en cours, à commencer par le GTF Advantage, version améliorée du PW1100G, qui doit mettre fin à la crise. S'appuyant sur profil aérodynamique et des revêtements améliorés, celui-ci doit permettre de doubler le temps sous aile par rapport au modèle actuel (temps passé sous l'aile d'un avion sans avoir à être déposé pour raison de maintenance). Et Rick Deurloo promet aussi un gain de consommation, sans le chiffrer, arguant que cela dépend du type d'opérations, et une puissance au décollage accrue de 4 à 8 %.