CMN : le contrat de trois patrouilleurs est enfin entré en vigueur en Arabie Saoudite

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La mise en vigueur de la commande de trois patrouilleurs de CMN correspond à un besoin de la marine saoudienne pour ces bâtiments de guerre et à la stricte application du contrat signé deux ans plus tôt
La mise en vigueur de la commande de trois patrouilleurs de CMN correspond à un besoin de la marine saoudienne pour ces bâtiments de guerre et à la stricte application du contrat signé deux ans plus tôt (Crédits : CMN)
Ryad a mis en vigueur le contrat portant sur la vente de trois patrouilleurs FS56 fabriqués par le chantier naval de Cherbourg, CMN. Le montant de la commande est évalué à 250 millions d'euros.

Paraphé fin 2015, le contrat portant sur la vente de trois patrouilleurs FS56 construit par le chantier naval de Cherbourg, CMN (Constructions Mécaniques de Normandie) à la marine saoudienne a été enfin récemment mis en vigueur (premier acompte versé), selon plusieurs sources concordantes. Le contrat est évalué pour ces trois patrouilleurs de type Combattante à 250 millions d'euros.

Équipés d'un système de lancement de missiles, ces patrouilleurs pourraient être armés par des Simbad-RC, un système surface-air à très courte portée de MBDA. Pour commander les missiles, un avenant doit être encore négocié et signé, selon des sources concordantes.

Besoin de la marine saoudienne

Initialement, ces trois patrouilleurs devaient équiper la marine libanaise dans le cadre du contrat tripartite Donas signé en 2014 entre l'Arabie Saoudite et ODAS, pour le compte du Liban. En désaccord avec Beyrouth, Ryad a finalement décidé de livrer à son armée les matériels commandés dans le cadre du contrat Donas, aujourd'hui appelé SFMC (Saudi-French Military Contract).

En dépit des relations compliquées entre l'Arabie Saoudite et la France, Ryad a mis en vigueur le contrat signé par CMN, propriété de l'homme d'affaires d'origine libanaise Iskandar Safa. Soit deux ans après la signature de ce contrat. Cette décision correspond à un besoin de la marine saoudienne pour ces bâtiments de guerre et à la stricte application du contrat, dont l'exécution se poursuit sous le contrôle d'ODAS, représentant les intérêts français à Ryad.

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Commentaires
a écrit le 03/01/2018 à 15:33 :
Pendant ce temps là la Norvege suspend ses ventes d'armes aux EAU pour cause de massacres au yemen...
Réponse de le 04/01/2018 à 10:26 :
La décision est plus facile quand on se passe de 8M d'euros de ventes sur deux ans que plusieurs centaines de millions par an...
a écrit le 02/01/2018 à 18:48 :
Ils faut dire que les relation internationnal dans la region sont un peux tendue.... La marine saoudien dois proteger le mieux possible sont littoral, se qui n'est pas une mince affaire....
Réponse de le 03/01/2018 à 17:29 :
Attention à votre français quand vous rédigez un texte !

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