Le marché des sous-marins explose
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Le Scorpène est un sérieux concurrent français sur le marché mondial du sous-marin.
LTD/NAVAL GROUP
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Le Scorpène est un sérieux concurrent français sur le marché mondial du sous-marin.
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Une arme discrète, très dissuasive, souvent imparable. Avec un fort pouvoir de nuisance. Dans le cadre du réarmement mondial engendré par la multiplication des tensions internationales et le retour des conflits de haute intensité, de très nombreux pays veulent aujourd'hui moderniser leur flotte de sous-marins, ou en créer une afin de protéger leur zone économique exclusive (ZEE), des câbles subaquatiques, des routes maritimes ou des actifs offshore...
« Un sous-marin nucléaire ou conventionnel a une telle zone de déploiement que c'est l'arme de dissuasion et de protection d'une zone par excellence, explique un industriel du secteur. Quand un tel navire est quelque part, la menace est partout. Avec peu de ces bâtiments, une marine est capable de protéger une zone maritime extrêmement vaste. » Comme ce fut le cas en 1982 lors du conflit des Malouines entre la Grande-Bretagne et l'Argentine, qui a vu un des croiseurs coulé au début des opérations par un sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) de la Royal Navy. Résultat : la flotte argentine est restée à quai jusqu'à la fin du conflit.
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La flotte mondiale de sous-marins d'attaque est aujourd'hui estimée à 450 submersibles (hors les SNLE, sous-marins nucléaires lanceurs d'engins), selon une étude du Groupement des industries de construction et activités navales (Gican), qui sera dévoilée lundi sur le salon naval militaire, Euronaval.
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