Le missilier MBDA plie mais ne rompt pas en 2020
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Premier contrat à l’exportation du Mica NG en Égypte
DGA
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Premier contrat à l’exportation du Mica NG en Égypte
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L'impact de la crise Covid-19 s'est bel et bien fait ressentir dans le bilan de l'année 2020 de MBDA (37,5 % Airbus, 37,5% BAE Systems, 25% Leonardo). De façon raisonnable. Le missilier, qui était en route sur le chemin des 4 milliards d'euros de chiffre d'affaires avant l'irruption du Covid-19, a subi une légère baisse, selon nos informations, de son chiffre d'affaires (3,59 milliards d'euros, contre 3,7 milliards en 2019) et, surtout, de ses prises de commandes (3,3 milliards d'euros, contre 3,5 milliards). Résultat, le book-to-bill (ratio commandes sur chiffre d'affaires) est négatif pour la seconde année consécutive. Enfin le carnet de commandes passe en-dessous des 17 milliards d'euros, notamment après l'effondrement de la livre sterling face à l'euro.
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Depuis deux ans, les commandes de MBDA ne franchissent plus la barre des 4 milliards d'euros. Une barre atteinte ou franchie pourtant à sept reprises entre 2012 et 2018 avec un pic en 2015 (5,2 milliards d'euros) correspondant aux contrats armement des Rafale en Égypte et au Qatar signés cette année-là. En 2020, MBDA accuse donc une nette baisse des commandes à l'export, estimée entre 30% et 50% en novembre dernier au Paris Air Forum par le PDG de MBDA, Eric Béranger.