Soutien : les contrats verticalisés font lentement décoller la disponibilité des aéronefs des armées
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Le Rafale Marine a atteint une disponibilité de 61% en 2021 (contre 53% en 2018)
Dassault Aviation
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Le Rafale Marine a atteint une disponibilité de 61% en 2021 (contre 53% en 2018)
Dassault Aviation
La nouvelle stratégie de soutien des matériels aéronautiques commence à porter ses fruits. Un constat qui reste encore très fragile, le maintien en condition opérationnelle (MCO) exigeant beaucoup d'attentions et d'efforts au quotidien en vue d'améliorer la disponibilité des flottes des trois armées, qui était parfois extrêmement faible pour certains matériels comme le Caïman Marine (entre 4 à 7 appareils disponibles en 2021 sur une flotte de 27) et les Mirage 2000, notamment le 2000D. Toutefois, il sera difficile de juger pleinement de la réussite ou pas de la direction de la maintenance aéronautique (DMAé), créée en avril 2018, en raison du black-out exigé depuis deux ans par l'hôtel de Brienne sur le taux de disponibilité des matériels des trois armées.
À lire également
Lors d'un point presse en début d'année, le ministère a toutefois souhaité communiquer sur les succès de la stratégie de contrats verticalisés sur laquelle compte beaucoup la ministre des Armées, Florence Parly. En 2017, pour le MCO d'un aéronef, le ministère des Armées pouvait passer jusqu'à 30 contrats de maintenance différents. Désormais, il y a pour chaque flotte un chef d'orchestre de la maintenance (maître d'oeuvre), avec un guichet unique pour la logistique. En outre, la durée des contrats a été allongée (jusqu'à 14 ans pour la flotte Mirage 2000).