Paralysée, pétrifiée et coupée du monde. La Nasa (National Aeronautics and Space Administration), est actuellement en apesanteur, et, par contrecoup, également toutes les nations du spatial qui comptent dans le monde occidental (Europe, France, Italie, Allemagne, Japon, Canada, Inde) et ont des coopérations avec les Américains.
La célèbre agence spatiale attend fébrilement l'arrivée de son nouvel administrateur, qui devrait être le milliardaire Jared Isaacman, l'ami d'Elon Musk qui a été choisi début décembre par Donald Trump pour la diriger. Le premier astronaute privé à être sorti dans l'espace attend encore le feu vert du Congrès, qui va l'auditionner le 9 avril. Puis, il devra certainement trouver de nouvelles orbites plus ambitieuses à la Nasa pour coller aux aspirations téméraires de Donald Trump, qui a beaucoup d'appétences pour l'espace, et d'Elon Musk.
Enfin, tout le monde attend les nouvelles orientations de Donald Trump dans le domaine spatial et le budget qu'il va allouer à la Nasa. Le nouveau mandat de Donald Trump, conseillé par Elon Musk, patron de SpaceX, pourrait être synonyme de Big Bang pour le programme spatial américain. Les deux milliardaires, qui n'ont pas vraiment peur de tout bousculer, partagent également l'ambition de marquer l'Histoire. Une gloire éternelle que la conquête spatiale pourrait leur amener. Aller sur Mars ou revenir sur la Lune avec le programme Artemis ?
Un retour sur la Lune où les Américains ont été les premiers à y marcher, pourrait ne pas être à la mesure de l'ego surdimensionné des deux hommes. Durant la campagne, Donald Trump s'est engagé à « atteindre Mars avant la fin de mon mandat ». Un objectif réalisable a estimé Elon Musk, qui a pour obsession la planète rouge.