Bridgestone rejette l'offre du gouvernement et ferme l'usine de Béthune

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Le numéro un mondial des pneus, le japonais Bridgestone, avait annoncé en septembre la fermeture de son site de Béthune, affirmant être ouvert au dialogue avec les autorités. L'annonce de cette fermeture avait suscité l'émoi.
Le numéro un mondial des pneus, le japonais Bridgestone, avait annoncé en septembre la fermeture de son site de Béthune, affirmant être ouvert au dialogue avec les autorités. L'annonce de cette fermeture avait suscité l'émoi. (Crédits : PASCAL ROSSIGNOL)
La ministre déléguée en charge de l'Industrie a échoué à sauver le site de Bethune où sont produits les pneus Bridgestone. Le géant japonais des pneumatiques a rejeté le plan proposé après une ultime réunion ce jeudi. La ministre a promis que l'Etat travaillerait sur un nouveau projet industriel pour préserver les 863 emplois de l'usine.

La direction de Bridgestone a "fermé la porte" au scénario alternatif proposé par le gouvernement pour sauver son usine de Béthune (Pas-de-Calais) et "quitte le site" qui emploie 863 personnes, a déclaré jeudi la ministre de l'Industrie, Agnès Pannier-Runacher.

La ministre sortait d'une réunion à Béthune avec la direction de Bridgestone, des élus et les syndicats, pour faire le point sur le projet proposé par Bercy de sauvetage du site de production de pneumatiques.

Ce site doit "rester industriel" pour le gouvernement

"Bridgestone a fermé la porte, Bridgestone quitte le site de Béthune", "le scénario qui visait à maintenir une activité de production de pneus pilotée par Bridgestone a été refermé", a-t-elle déclaré.

"Mais nous serons là aux côtés des salariés pour trouver les meilleures solutions", a assuré la ministre. "Nous allons nous battre pour que ce site reste industriel", a-t-elle ajouté, évoquant comme piste une production dans la région de batteries électriques.

Lire aussi : Bridgestone : l'État «ne laissera pas tomber» élus et salariés, promet Borne

Pour sauver l'unité, dont le géant japonais du pneumatiques avait brutalement annoncé mi-septembre la fermeture courant 2021, le gouvernement avait proposé un plan prévoyant  une continuation de l'activité avec le maintien, selon l'intersyndicale, de "525 à 555 emplois" sur les 863 du site.

La ministre de l'Industrie s'était déjà rendue à Béthune le 6 novembre, et avait indiqué aux salariés que l'État était prêt à prendre sa part au financement de l'investissement d'une centaine de millions d'euros nécessaire au projet. Il visait à équiper l'usine afin d'y produire à l'horizon 2025 1,3 million de pneus par an, de qualité supérieure à ceux de petit calibre actuellement manufacturés à Béthune.

Lire aussi : Bridgestone à Béthune : qui est responsable de ce fiasco ?

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Commentaires
a écrit le 14/11/2020 à 20:00 :
Un mal pour un bien.
Finalement, la multinationale a rendu service au gouvt d'éviter de gaspiller de l'argent public par dizaines, voire centaines de millions en refusant le renflouement de cette usine obsolète et condamnée (vieille de 60 ans!!) qui est positionnée sur du bas de gamme en surproduction par ailleurs et produit en Europe ou ailleurs à bien meilleur coût.
Ss entendu, utilisez bien mieux les impôts et taxes de vos compatriotes vers des secteurs industriels d'avenir, type mobilité decarbonee ( mobilité électrique, batteries, filière H2... très bien adaptées à ce territoire à la longue tradition industrielle) avec des aides à la reconversion et à la formation des salariés concernés.
Beau pieds de nez d'une multinationale et belle démonstration sur l'optimisation de l'allocation des ressources publiques à tte cette belle équipe d'élus arrogants qui n'a pas compétence à décider en matière de stratégie industrielle. Issus du sérail, ils croient savoir en se permettant de donner des leçons de gestion au staff chevronné d'une multinationale dt la France n'est qu'une pièce parmi d'autres de son puzzle planétaire.
a écrit le 14/11/2020 à 8:59 :
"Nous avons dénoncé les subventions de l'Union européenne auprès de Bridgestone Europe qui ont permis d'agrandir le site de Poznan. 140 millions d'euros investis par Bridgestone en Pologne dont 24 millions de l'Union européenne pour augmenter la production du site de Pologne et affaiblir celui de Béthune".Selon Fabien Roussel, "c'est là qu'on voit que l'Union européenne organise la concurrence déloyale au sein d'un groupe européen. C'est insupportable. Nous demandons que si Bridgestone ne réalise pas ses investissements en France, il rembourse les subventions de l'Union européenne."
a écrit le 13/11/2020 à 15:03 :
Il n’y a plus qu’a augmenter la CSG alors.
Ou augmenter le malus auto
Ou la TIPP
Ou la taxe carbone
Ou la tfce
Ou la taxe sur la copie privée
Ou la taxe airbnb
......
(800 pages plus loin)
Ou enfin la taxe de solidarité sur les billets d’avion
a écrit le 13/11/2020 à 13:30 :
Pendant ce temps:

Rien d'illégal, mais une bonne dose de cynisme. Profitant de la pandémie, des cabinets d'avocats spécialisés dans l'accompagnement juridique des entreprises proposent actuellement à leurs clients une technique pour réaliser de très grosses économies.
L'un d'eux, Redlink, basé à Paris, appâte par exemple sur la page d'accueil de son site Internet avec ce message sans ambiguïté : « Covid-19 : comment réduire très rapidement les salaires, supprimer des variables, un 13 e mois, des reliquats de congés ou de RTT ».Leur méthode consiste à s'appuyer sur l'accord de performance collective (2017, les ordonnances Macron-Pénicaud (APC), qui permet de modifier le temps de travail, la mobilité et la rémunération de l'employé, pourvu qu'un accord ait été conclu dans l'entreprise. « C'est de la casse sociale organisée », s'étrangle Meriem Ghenim, avocate en droit social en Seine-Saint-Denis et secrétaire du Saf (syndicat des avocats de France), qui voit défiler dans son cabinet des salariés stressés de perdre leur emploi.
a écrit le 13/11/2020 à 13:12 :
Cela ressemble à un comportement stratégique économique normal en ces temps de la CODIV-19. Les entreprises, les sociétés etc en profitent pour dégraisser ou se restructurer. En effet, une situation extensionnelle telle que cette pandémie, ne se représentera pas avant longtemps. En plus, nous avons le gouvernement représenté par Mr Bruno Le Maire, qui prend tout à sa charge (chômage partiel, aides importantes et exceptionnelles aux commerce). Surtout, et il faut le dire, ce gouvernement ne demande pas quel est le montant de votre patrimoine pour y avoir droit. Contrairement à une personne ou une famille qui demande une allocation quelconques à qui l'on demande obligatoirement les revenus et la déclaration sur le revenu, avant d'attribuer quoi que ce soit. En fin de compte, c'est que du bonheur pour celui qui sait profiter de la situation.
a écrit le 13/11/2020 à 11:33 :
Bridget Jones n'aurait jamais du sortir de son domaine de compétence : le cinéma!
a écrit le 13/11/2020 à 11:15 :
Les politiques n'ont tjrs pas compris que le seul critère d'une multinationale est la maximisation des capitaux investis fonction d'une multiplicité de paramètres économiques, sociétaux, géo politiques...et que l'attractivité des territoires n'évolue pas forcément favorablement surtout qd l'installation est ancienne et que la fabrication est restée basique sans montée en gamme.
Du reste, on s'étonne que cette implantation ait résisté aussi longtemps face à l'aberration des 35 h et à un environnement réglementaire social et environnemental de + en + contraignant.
Encore une fois, ces politiques se st ils posés les bonnes questions notamment face aux délocalisations massives de nos industriels auto ds la seule Europe de l'Est ( qui n'est qd même pas la Chine ou le Vietnam...) depuis plus de 20 ans ??!!
a écrit le 13/11/2020 à 9:45 :
il faut etre logique. dun cote on a un ministre qui veut qu une usine de ferme pas et de l autre un autre ministre qui rajoute des impots supplementaires sur le travail pour payer une lubie feministe (le conge parental pour les pere). Forcement ca va pas ensemble: on peut pas a la fois appuyer sur le frein et sur l accelerateur, taxer le travail et se demander pourquoi les usines ferment. Mais reduire les prestations sociales (et la premiere d entre elle les pension de retraites) est suicidaire electoralement, donc on va decliner lentement comme depuis 30 ans (avec des ministres promettant beaucoup mais au bilan nul) ...
Réponse de le 13/11/2020 à 11:15 :
Que voulez vous le train de vie de notre président et ces ministres (assemblée et sénateur aussi) n'ont pas diminué... Faut bien augmenter les impôts autrement comment mangeront ils des homards avec du bon vin... Et la piscine de vacances faut bien l'entretenir aussi... Sans parler de leurs salairesss a vie...
a écrit le 13/11/2020 à 9:40 :
En Europe de l'Est, les impôts sont plus faibles pour deux raisons.
1. Le communisme et les politiques d'urbanisme (construire assez haut, pas de pénurie de terrains constructibles) ont abouti à une formidable redistribution des patrimoines immobiliers, aujourd'hui 95% de la population est propriétaire de son logement sans avoir de prêt sur le dos. Pas besoin d'avoir 30% de logements sociaux et des APL qui coutent cher à la France.
2.Ces pays vivent leurs 30 glorieuses, en France aussi les impôts étaient plus bas pendant ses 30 glorieuses.
Pour gagner en compétitivité, il faudrait qu'en France le gouvernement fasse en sorte qu'il y ait pléthore de terrains constructibles pas cher partout, pour faire s'effondrer les prix de l'immobilier. Pas mettre encore plus de pression sur les salariés.
Réponse de le 13/11/2020 à 11:28 :
Avoir un coût du foncier bas est un des critères de choix d'implantation industrielle, comme l'a rappelé cette lamentable affaire du chantage à la délocalisation d'une nvelle usine de Safran qui n'arrivait pas à trouver de foncier disponible à un prix attractif, confronté à une bureaucratie irresponsable et tatillonne.
Réponse de le 13/11/2020 à 16:04 :
Si les prix de l immobilier s envolent en france c est pas parce qu il manque de terrain mais surtout parce que l immobilier est booste par les subvention (PTZ, defiscalisation de type pinel) et par la BCE qui met des taux d inetert negatif. Apres il y a le fait que le gros des proprietaire sont des boomers. Comme leurs retraites sont elevees, ils n ont pas besoin de vendre le capital pour vivre. donc prix au taquet. Mais ca va pas durer. les boomers vont bientot etre dependant et c est pas l etat qui va payer (meme s ils essaient)
a écrit le 13/11/2020 à 9:26 :
En plus,les salariés licenciés vont se taper ensuite la réforme de l'assurance chômage du gouvernement.
a écrit le 13/11/2020 à 9:13 :
J'ai écouté ce matin Agnès Pannier-Runnacher, et je la crois sincère et travailleuse. Elle devrait cependant comprendre que ce n'est pas en cherchant le bras de fer avec les entreprises que l'on mène une politique de l'emploi favorable à notre pays. Ce faisant, elle fait fuir! Je n'ai pas aimé non plus son commentaire sur la perte d'emplois industriels qui serait définitive; on doit au contraire s'interroger sur les freins à la création d'emplois industriels en France: coût, 35 heures, chantage à l'écologie, notamment. Tout le reste n'est que vociférations. L'objectif est donc assez simple: comment gagner 10% mini en compétitivité en sécurisant l'environnement au sens large pour les entreprises (je sais, ce n'est pas drôle d'avoir à revenir sur des prestations sociales distribuées à gogo(s) durant des décennies). Commençons par acter la fin du "dialogue social" à la française (assimilable à un démarrage avec le frein à main engagé et bien serré).
Réponse de le 13/11/2020 à 11:50 :
On peut aussi réfléchir à ce qui incite une multinationale à ne pas investir ds une implantation ancienne basée en Europe de l'W pour monter en gamme et sortir du cercle mortifère du produit de gde consommation hyper concurrencé outre mer, sachant que la dde en véhicules de moyen et HT de gamme s'est envolée chez les consommateurs européens.
a écrit le 13/11/2020 à 8:54 :
Il y a eu un sketch des guignols, sympa avec l'autorisation pour les mégas riches du monde de tabasser physiquement nos politiciens français, juste comme ça pour le plaisir.

Ils sont tellement faibles...
a écrit le 13/11/2020 à 8:07 :
Bien sur , c'est la faute à Bridgestone ! c'est la faute à Bridgestone si la possession d'une voiture est devenu un crime contre la planète , si les 35 heures et toutes les "spécificités françaises" ont rongé la compétitivité française , si les frontières de la France sont ouvertes à tous produits d'où qu'il vienne , si le niveau de taxation des outils de production + autres charges fiscales + les sacro saintes charges sociales battent des records mondiaux... Bref c'est la faute à Bridgestone.
Réponse de le 13/11/2020 à 14:34 :
En tout cas les salariés de Bridgestone habitués au rapport sociaux à l'ancienne avec leur direction se sont tirés une balle dans le pied quand ilsr ont refusé de signer les accords de productivité en 2019 avec leur direction française, incluant par exemple la remontée du temps de travail à 35h.
Dans une usine qui fait des pneus dont le marché décroît, dans un pays où le coup du travail industriel est peu compétitif, les japonais auraient-ils tiré le rideau de Béthune dès 2019?
Un grand merci à la CGT, un de plus...
a écrit le 12/11/2020 à 22:33 :
D'ici que nous revoyions renaitre l'autorisation administrative de licenciement!... La solution n'est ni d'interdire les licenciements ni de s'impliquer, comme gouvernement, dans la gestion des entreprises; ces gouvernements touche-à-tout, qui s'occupent des retraités, des chômeurs, de la SECU ... n'ont guère brillé dans ces secteurs qui ne sont pas de leur ressort. Qu'ils s'occupent de rendre les entreprises rentables et attirantes pour les actionnaires: les bénéfices - et les impôts y afférents - boucheront le trou des finances "publiques" et contribueront à limiter les drames de l'adaptation de nos entreprises à la demande.
a écrit le 12/11/2020 à 22:02 :
Bridgestone déménagé en Pologne, comme Whirlpool !!
Cela ne donne vraiment plus du tout envie d’acheter ces marques … sauf si on est Polonais, bien sûr.
a écrit le 12/11/2020 à 19:14 :
L'UE TRANSFORME TOUS NOS MINISTRES EN GUIGNOLS.

Voici 2 mois, Bruno Le Maire, ministre de l'Économie, avait jugé "révoltante" la fermeture de l'usine Bridgestone à Béthune et s'était engagé "à se battre! pour trouver une solution" pour les 863 salariés..

À quoi sert un ministre français de l'Industrie dans le cadre de notre appartenance à l'UE ?
À RIEN !
Après Montebourg, Mme Pannier-Runacher le prouve car l'UE interdit les aides aux entreprises et impose la liberté totale des mouvements de capitaux via l' article 63 du TFUE..
Du grand Asselineau, comme d 'habitude ..
Réponse de le 13/11/2020 à 2:38 :
@Gedeon.
Non l'ue ne transforme pas les sinistres en pantins, ils le sont deja et n'ont qu'un but. Vivre a vos frais. Ils savent qu'ils seront ejectes tot ou tard, en attendant, ils pantouflent.
Vous etes foutus.
Réponse de le 13/11/2020 à 10:00 :
Du grand n importe quoi Assez Lino comme d'habitude, en veillant a ce ques les aides soient equitables au sein de l union on empeche une course ver le bas...la France met 100 millions sur la table, la pologne 120, la roumanie 150, la france rencherit a 200,... et au final les chinois ramasse le marché et les miettes avec.

Pourquoi la baviere avec un cout de production plus élevé de 50 pourcent et les memes regles européennes que la France a 3 pourcent de chomage? C'est pas la faute de l'UE, avant de critiquer l'UE pour rien, il faudrait regarder chez soi ce qu'on peut faire pour l'europe et ses 5à années de paix sur notre continent. Comme au foot, on gagne rien à jouer perso.
a écrit le 12/11/2020 à 18:25 :
Hélas tout à fait prévisible et normal ; le covid n'a fait qu'accélérer la date .
MACRON n'y est pour rien , réfléchissez quand vous changerez vos pneus , achetez MICHELIN comme moi : peu importe ou ils sont fabriqués mais l' ingénierie est en France ..
Réponse de le 12/11/2020 à 18:38 :
Je pense, au contraire , que Macron y est pour beaucoup compte tenu des promesses et des sommes déjà versees. Vous me direz qu'ils nous ont déjà fait le coup, sous Hollande notamment, et que les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent. Cet épisode prouve au moins une chose : la soi-disante redécouverte de la souveraineté industrielle grâce au covid de Macron et toute sa clique n'est que du pipeau.
Réponse de le 13/11/2020 à 7:20 :
@leon 12/11/2020 18:25
Vous avez raison: Michelin est le top pour la sécurité. Je n'ai acheté que des voitures neuves et j'ai toujours exigé d'avoir des pneus Michelin avant de signer.
Cordialement
a écrit le 12/11/2020 à 17:27 :
Encore un désastre pour notre pays. Tout va mal depuis un certains temps : attentats, crise sanitaire et économique. Notre pays ne finit plus de s'enfoncer. Sans parler de la dette avec peut être une crise des dettes souveraines à venir !
a écrit le 12/11/2020 à 16:57 :
L'humiliation des dirigeants français et du président du pays est a son summum !

cela montre en fait qu'ils se sont vendus a la machine et qu'ils ont gagné du temps.

Lorsque le cynisme est a ce niveau, montre qu'en plus de n'avoir d'idées, ils versent du fric a ces boites pour se faire retourner comme des crêpes!

Et les subventions données montre bien le niveau de gestion, la compétence économique, et le manque de vision.

Et pire, "Ce site doit "rester industriel" pour le gouvernement" alors que les mêmes ont baigné dans la délocalisation qu'ils ont facilité, et qui explique que cela doit rester industriel?!!!!

Ils ne savent même pas ce que c'est !
a écrit le 12/11/2020 à 16:56 :
Bridgestone déménagé en Pologne, comme Whirlpool !!
Cela ne donne vraiment plus du tout envie d’acheter ces marques … sauf si on est Polonais, bien sûr.
Et à notre place, Donald Trump imposerait illico une taxe sur les pneus du japonais Bridgestone et de Whirlpool.
a écrit le 12/11/2020 à 16:44 :
Et dire que "notre président" a autorisé les grosses entreprises a virer les employés a volonté via un plafond maximum pour éviter les suppressions d'emploi. Et depuis on a jamais eu tant de fermeture d'entreprise...
Vivement 2022 que notre pays ai une chance de remonter... On pensait être au plus bas, mais Macron nous prouve tout les jours que le sol est encore plus loin sous nous...
Réponse de le 13/11/2020 à 4:31 :
Yes, en 22 votez mieux, si c'est possible....
a écrit le 12/11/2020 à 15:26 :
Soutien a tous les personnels de Bridgestone (863 emplois à Bethune) pour se coup de massue de la part de l'equipementier qui ne veut plus produire à Béthune. Il va falloir soutenir tout le monde et readapter l'emploi sur l'usine de Bethune. la crise est là pour tout le monde !
Le monde de l'automobile est un monde ultraconcurrentiel qui a dejà eu ses cohortes de declassés, de licenciés et d'usines arrêtés. De plus il y a une crise dans le domaine des moteurs diesel et un saut technologique a faire du diesel vers l'hydrogène . Donc oui il faut être resilient et adapté notre société au monde de demain et préparer l'avenir ! Le secteur industriel automobile j'y ai travaillé 6 mois et dejà il y a 20 ans je trouvais celà très concurrentiel et même un peu sans foi ni loi. D'autant plus que l'on etait une PME soustraitante de niveau 2 (N, N-1 et nous N-2). J'ai fait de la qualité pour ce secteur et j'ai decouvert le fonctionnement d'une usine moderne avec des robots et des lignes de production. Je ne suis pas resté car comme ingénieur je préférai la conception et la rechercher mais en pas la production. Le monde de l'usine a certes changer avec les automatisations et les robots et lignes automatisés: il faut que notre industrie s'adapte au monde 4.0 et à la robotique. Donc soutien comme pour Nokia a Lannion , Bridgestone a Béthune

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