En France, Volkswagen veut accélérer dans les véhicules électrifiés
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Le constructeur allemand compte plusieurs marques : Volkswagen, Audi, Seat, Cupra et Skoda.
Ina Fassbender
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Le constructeur allemand compte plusieurs marques : Volkswagen, Audi, Seat, Cupra et Skoda.
Ina Fassbender
Alors que la réglementation européenne sur les émissions de CO2 des ventes de voitures neuves se durcit cette année, Volkswagen compte notamment sur la France pour écouler davantage de véhicules électrifiés. Avec ses marques Volkswagen, Audi, Seat, Cupra et Skoda, le constructeur allemand souhaite, plus précisément, que ses véhicules électriques et hybrides rechargeables représentent 40% de ses immatriculations dans l'Hexagone cette année. C'est beaucoup. Sachant que l'an dernier, ces modèles représentaient 25% de ses ventes totales en France, soit un peu plus de 67.000 autos.
Il s'agit malgré tout d'un point « absolument important », a souligné Xavier Chardon, le président du directoire de Volkswagen Group France ce jeudi, en conférence de presse. L'objectif du groupe est clair : maximiser ses ventes de voitures qui n'émettent pas - ou peu - de CO2 pour permettre au constructeur d'être dans clous de la réglementation européenne, et éviter le spectre d'une lourde amende. À l'AFP, une source du groupe précise que le constructeur pourrait être amené à payer 1,5 milliard d'euros si ses ventes de voitures électriques stagnent.
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Pour diminuer l'empreinte carbone de ses voitures neuves vendues, Xavier Chardon ne fait « pas la distinction » entre les voitures purement électriques, qui n'émettent pas de CO2, et les hybrides rechargeables, disposant d'une double motorisation thermique et électrique. « Si vous prenez une Golf ou un Cupra Formentor en hybride rechargeable, vous êtes à moins 10 grammes d'émissions de CO2 », explique-t-il. Ce qui participe à réduire significativement l'empreinte carbone des immatriculations.