L’Amérique du Nord continue de plomber les ventes de Stellantis
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Carlos Tavares, le patron de Stellantis.
REMO CASILLI
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Carlos Tavares, le patron de Stellantis.
REMO CASILLI
Stellantis traverse une mauvaise passe. Ses résultats au titre du troisième trimestre en témoignent. Le constructeur automobile franco-italo-américain a fait état d'une dégringolade de ses ventes sur la période. Son chiffre d'affaires baisse de 27%, à 33 milliards d'euros. En termes de volumes, ses ventes ont chuté de 20%, à 1,148 million de véhicules.
C'est toujours l'Amérique du Nord qui plombe les résultats de Stellantis. Au troisième trimestre, ses ventes se sont effondrées de 42%, à 12,42 milliards d'euros. Dans cette région, longtemps considérée comme la cash machine du groupe, ses marques Chrysler, Dodge, Jeep et RAM souffrent depuis des mois face à la concurrence. Le constructeur a tardé à répondre à leurs difficultés, et d'importants stocks se sont constitués chez les concessionnaires.
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Leur réduction est désormais la priorité des priorités de Carlos Tavares, le patron de Stellantis. « Le niveau des stocks des concessionnaires américains a été réduit de plus de 80.000 unités au 30 octobre 2024 par rapport au 30 juin 2024, et est en bonne voie pour atteindre notre objectif de réduction de 100.000 unités », assure le constructeur dans un communiqué. Doug Ostermann, le nouveau directeur financier du groupe, se montre confiant. « Je suis satisfait des progrès dans la résolution des problèmes opérationnels, notamment en ce qui concerne les stocks aux Etats-Unis qui ont été sensiblement réduits », a-t-il déclaré.