Pour la première fois, les hybrides dépassent les 50% du marché automobile
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La Renault Clio Hybride E-Tech exposée au Salon de l'auto de Bruxelles le 9 juin 2020.
REUTERS/Francois Lenoir
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La Renault Clio Hybride E-Tech exposée au Salon de l'auto de Bruxelles le 9 juin 2020.
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Pour la première fois, les voitures hybrides ont dépassé la barre symbolique des 50 % du marché français - 50,5 % exactement selon la Plateforme automobile PFA - au premier semestre. Ces modèles, thermiques mais assistés par une motorisation électrique, ont même progressé de douze points par rapport à leur pénétration sur les six mois équivalents de 2024.
Ils dépassent aujourd'hui largement les immatriculations de voitures particulières neuves à essence (23 %) en fort déclin, les électriques purs en quasi-stagnation (17,6 %) et les diesels (4,9 %) qui poursuivent leur descente aux enfers. Cet engouement pour les hybrides se retrouve sur l'ensemble de l'Union européenne, les hybrides représentant 43 % du marché (sur les cinq mois de 2025), d'après l'Association des constructeurs ACEA.
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L'hybride ? Tout le monde en parle, mais personne ne sait exactement ce que cela recouvre. Tentons un décryptage technique simple ! Cette technologie regroupe de fait trois catégories distinctes de véhicules. Il existe tout d'abord des hybrides dits « Mild ». Il s'agit de motorisations essentiellement à essence et accessoirement diesel, assistées par un mini-moteur électrique (48 volts). C'est la technologie choisie par Stellantis, par exemple. Sur une Peugeot 208 de 100 chevaux par exemple, le moteur électrique peut fournir en cas de besoin et ponctuellement jusqu'à 28 chevaux.