• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAutomobile

Voitures hybrides : Stellantis booste son offre avec six nouveaux modèles d'ici 2026

latribune.fr

Publié le 09 juillet 2024 à 09:06 - Mis à jour le 30 septembre 2025 à 19:56

Les ventes d'hybrides de Stellantis ont augmenté de 41% sur les cinq premiers mois de l'année 2024 par rapport à la même période en 2023, selon les chiffres du groupe automobile.

Les ventes d'hybrides de Stellantis ont augmenté de 41% sur les cinq premiers mois de l'année 2024 par rapport à la même période en 2023, selon les chiffres du groupe automobile.

Gonzalo Fuentes

Le Quotidien Numérique

11 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Voulzy et Isaure Le Faou : « Personne ne m’avait mis autant de lumière sur le cœur et sur l’âme »

  • 2

    Airbus, Destinus, MBDA, Safran et Thales veulent développer ensemble un système de défense aérienne contre les missiles balistiques

  • 3

    23.600 milliards de dollars : la facture d'un divorce industriel entre l'Occident et la Chine

  • 4

    Cyberattaques russes : l’Europe frappe le FSB avec des sanctions inédites

  • 5

    Les motoristes restent plus que jamais les champions de la rentabilité, très loin devant Airbus et Boeing

  • 6

    Développement : l'Afrique prise en étau entre le recul de l'aide et la contraction des financements chinois

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Stellantis a indiqué ce mardi qu'il comptera à la vente 30 modèles de véhicules hybrides dès cette année. Six nouveaux autres devraient ensuite être lancés d'ici 2026. La direction du groupe automobile veut muscler son offre sur ce type de motorisation en Europe, dans un contexte de ventes en hausse alors que celles des électriques patinent.

Stellantis accélère sur les hybrides, ces voitures combinant motorisation thermique et électrique qui ne se branchent pas sur une borne. Le groupe a indiqué ce mardi qu'il en comptera 30 modèles à la vente en 2024 - dont le nouveau C3 Aircross ,- avant d'en lancer six nouveaux d'ici 2026. Stellantis « complète l'offre d'électriques pour les gens qui ne voudraient pas se lancer directement en 100% électrique », a expliqué Christian Müller, chargé des chaînes de traction pour la zone Europe-Moyen-Orient-Afrique.

Le groupe peut produire jusqu'à 1,2 million de moteurs hybrides "eDCT" par an dans ses usines de Metz, dans l'est de la France, et de Turin, en Italie, pour 1,9 million de voitures vendues au total en 2023. Et 70% de ces sites sont équipés pour produire les véhicules quelle que soit leur énergie, le patron du groupe, Carlos Tavares, prônant une forte flexibilité pour s'adapter à la demande.

A LIRE AUSSI

Stellantis : les ventes chutent de 10% au premier trimestre frappées par le ralentissement de la demande

Les hybrides ont la cote

S'adapter au marché, c'est d'ailleurs ce que fait Stellantis avec cette annonce. Ses ventes d'hybrides ont augmenté de 41% sur les cinq premiers mois de l'année 2024 par rapport à la même période en 2023, selon ses chiffres.

Plus globalement, les ventes de véhicules hybrides augmentent chez de nombreux constructeurs. Sur le marché français, au premier semestre, elles ont grimpé de 25%, atteignant 38,7% de part de marché, selon des chiffres publiés la semaine dernière par AAAData. Et en Europe, les voitures hybrides ont été la seule catégorie à progresser au mois de mai (+16,2% sur un an) - tandis que les électriques et les autres motorisations ont reculé, d'après les chiffres des constructeurs - leur part de marché atteignant presque 30%, portées par les marchés français et espagnol.

Les hybrides sont plébiscitées, car moins chères qu'un véhicule électrique. Elles sont aussi moins contraignantes, puisqu'elles n'ont pas de limite sur leur autonomie. Et, grâce à leur petite batterie de 0,9 kWH qui permet de rouler jusqu'à un kilomètre sans allumer le moteur thermique, la consommation moyenne et les émissions s'affichent jusqu'à 20% inférieures à celles d'un moteur classique, selon Stellantis. Les hybrides devraient ainsi remplacer « une grande partie » des voitures à essence et diesel dans les ventes, malgré leur prix supérieur de 2.000 euros en moyenne, selon Christian Müller.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

A LIRE AUSSI

En France, les ventes de voitures hybrides s'envolent

Cap toujours sur l'électrique

Cela ne veut pas pour autant dire que Stellantis renonce à ses objectifs d'électrification. Il vise en effet toujours des ventes 100% électriques en Europe en 2030, a assuré Christian Müller. Mais force est de constater que ces véhicules s'écoulent moins ces derniers mois. La stagnation s'est confirmée en mai sur le marché européen, avec un recul de 12% sur un an. Leur part de marché est restée bloquée à 12,5%, alors qu'elle a atteint 14,6% sur toute l'année 2023.

Pour tenter de remettre de l'huile dans le moteur des ventes, conscient que le prix est l'un des principaux freins, les constructeurs travaillent à rendre cette technologie plus abordable. Ainsi, de nombreux modèles de voitures électriques à moins de 25.000 euros doivent arriver sur le marché dans les prochains mois. Avec d'éventuels bonus à l'achat et primes à la casse, ces véhicules passent sous la barre des 20.000 euros, ou à partir de 99 euros par mois en location longue durée.

« On va faire prendre le réflexe électrique à des gens qui n'y pensaient pas »,a affirmé Thierry Koskas, le patron de Citroën, marque du groupe Stellantis, lors de la présentation en mai de sa C3, proposée à partir de 23.300 euros.

A LIRE AUSSI

Stellantis relance la marque Lancia et fait le difficile pari du premium en France

Pour atteindre ces tarifs tout en restant rentables, les constructeurs profitent de la baisse du prix des batteries. Elles utilisent de plus en plus la technologie LFP (lithium, fer et phosphate), alternative moins chère, plus durable mais moins puissante aux batteries NMC (nickel-manganèse-cobalt), les plus répandues. Elles offrent des autonomies encore limitées, autour de 300 kilomètres, mais meilleures que celles des premières électriques bas de gamme, comme la Dacia Spring.

Par ailleurs, Citroën, Dacia ou Fiat « basent tous leurs véhicules sur des plateformes (châssis) développées pour les marchés émergents comme l'Inde et l'Amérique latine, conçus de façon plus économique, avec des composants et matières premières moins chers », indique Felipe Muñoz, analyste pour le cabinet Jato Dynamics.

« Il y a beaucoup moins de pièces »et« la gamme est simple »,résume Thierry Koskas. Par ailleurs, ces modèles économiques sont fabriqués en Europe de l'est, comme leurs équivalents à essence.

À lire également

  • Airbags défectueux : Stellantis va rappeler plusieurs millions de voitures supplémentaires
  • Airbags défectueux : coup de pression de l'UFC-Que Choisir qui dénonce la gestion « calamiteuse » de Stellantis
  • Voitures électriques : dénonçant un manque de soutien du gouvernement, Stellantis menace de quitter le Royaume-Uni

Outre leur prix plus bas à l'achat, c'est aussi à l'usage que ces véhicules se révèlent plus économiques. En les chargeant à son domicile, le coût d'un kilomètre s'avère en effet bien moins élevé qu'avec une voiture essence.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Une chargeuse sur pneus transporte du minerai vers un concasseur à la mine de terres rares de MP Materials, à Mountain Pass, en Californie.

Transition énergétique : pourquoi la flambée des métaux n’est pas une fatalité

La peur d’un épuisement des ressources minérales nécessaires à la transition écologique est infondée. Selon les données historiques analysées sur un siècle par le Cepii, les variations des cours de production dépendent à 57 % des emballements de la demande industrielle, tandis que les chocs d'offre ne pèsent plus que pour 15 %.

Politique industrielle
Les onze parcs français concernés par ce mécanisme pourraient représenter jusqu'à 11,1 gigawatts (GW) de capacités installées.

Bruxelles donne son feu vert au méga-plan français de 63 milliards pour l'éolien offshore

Bruxelles a validé un dispositif de soutien public pouvant atteindre 63 milliards d'euros sur 25 ans pour accompagner le déploiement de onze parcs éoliens en mer.

Energie
SGM Industry fabrique en Gironde d'imposantes machines industrielles de découpe et transformation du bois.

Filière bois : pourquoi SGM Industry est passée à l'électrique

SGM Industry a mené une transformation technologique complète des énormes machines de transformation du bois qu’elle fabrique. Une électrification optimisée qui permet à la PME Girondine de gagner en compétitivité, en sécurité et en économies d’énergie.

Premium
Energie et Industrie
Nicolas de Coignac, président de John Cockerill Hydrogen entouré des élus locaux, devant le premier stack d'électrolyse assemblé sur le site de Belfort avec des outils de production innovants

John Cockerill lance son aventure dans l'hydrogène à Belfort, un an après la reprise de McPhy

REPORTAGE - Réputé pour ses activités dans la défense, le groupe belge s'active en parallèle dans l'hydrogène. Il vient de produire dans son usine de Belfort son premier électrolyseur à partir d'éléments fabriqués en France. John Cockerill attend désormais un soutien public clair de la part de l'Europe pour lancer pleinement un marché fragile.

Premium
Energie et Industrie
Selon EDF, les réacteurs n° 2 de Golfech (Tarn-et-Garonne), n° 3 de Bugey (Ain) et n° 2 de Chooz (Ardennes) sont actuellement à l'arrêt.

Canicule : plusieurs réacteurs nucléaires ralentis ou à l'arrêt, Bugey bénéficie d'une dérogation

La vague de chaleur qui touche la France continue de peser sur la production d'électricité. Trois réacteurs nucléaires étaient à l'arrêt dimanche et sept autres fonctionnaient à puissance réduite afin de respecter les limites de température des rejets d'eau fixées pour protéger les écosystèmes.

Energie et Industrie
Les débits enregistrés en juin 2026 sur le Rhône seraient "parmi les plus bas enregistrés sur un mois de juin depuis 1920", indique CNR.

Hydroélectricté : face aux canicules à répétition, la Compagnie Nationale du Rhône planche sur l'adaptation

Quatre ans après la sécheresse historique de 2022, qui avait déjà impacté les débits des cours d'eau (dont celui du Rhône), les canicules à répétition ont également un impact sur la Compagnie nationale du Rhône (CNR), qui exploite plusieurs barrages sur le fleuve.

Premium
Energie
Les trois éoliennes de la ferme-pilote EFGL, le 8 juillet 2026.

Éolien flottant : les géants des mers à l’épreuve des premiers électrons

REPORTAGE - Les trois éoliennes flottantes du golfe du Lion vont être mises officiellement en service dans les prochains jours. Cette ferme-pilote produit déjà des électrons et subit les derniers tests. La Tribune s’est rendue au pied de ces géants des mer.

Premium
Energie
Sous la pression de la crise énergétique et des industriels, Bruxelles s'apprête à réformer en juillet le marché du carbone européen, au cœur d'une bataille sur l'avenir des quotas gratuits et le coût du CO2.

Réforme du marché carbone européen : Bruxelles temporise, Paris cherche sa ligne, industriels et ONG s’affrontent

Face à la concurrence industrielle internationale, Bruxelles promet de réformer son marché carbone européen (ETS) et d’en présenter une première monture dans les jours à venir. Le dossier est qualifié de « sensible », au point que Paris cherche encore la position à tenir dans ce dossier. Les industriels menacent de fermeture d’usines en Europe s’ils n’obtiennent pas gain de cause, tandis que les ONG mettent la pression pour ne pas reculer.

Premium
Politique industrielle