Stellantis supprime 1.100 emplois chez Jeep aux Etats-Unis
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Stellantis n'a écoulé que 32.670 Jeep Gladiator depuis le début de l'année.
Reuters
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Stellantis n'a écoulé que 32.670 Jeep Gladiator depuis le début de l'année.
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Stellantis réduit la voilure aux Etats-Unis. Le constructeur franco-italo-américain a annoncé, ce jeudi, le licenciement « d'environ 1.100 employés » dans son usine Jeep de Toledo, dans l'Ohio. Celle-ci va passer « à un mode fonctionnement à une équipe », contre deux auparavant, à compter du 5 janvier prochain, précise le groupe dirigé par Carlos Tavares.
Quelques 400 salariés seront, par ailleurs, transférés à un « prestataire externe ». Le constructeur déplore des mesures « difficiles ». Mais qu'il juge « nécessaires » pour « permettre à l'entreprise de retrouver son avantage concurrentiel ».
Il n'y aura plus, concrètement, qu'une seule équipe pour assembler la Jeep Gladiator. Les ventes de ce modèle ne se portent pas bien, et dégringolent depuis trois ans. Stellantis n'en a écoulé que 32.670 depuis le début de l'année, contre 41.500 en 2023, et 60.286 en 2022.
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Le constructeur est depuis des mois à la peine aux Etats-Unis. Au troisième trimestre, son chiffre d'affaires en Amérique du Nord a dégringolé de plus de 40%, à 12,4 milliards d'euros, dans le sillage de ventes en berne et de promotions visant à réduire les stocks chez les concessionnaires. Stellantis a indiqué qu'il était « en passe » d'atteindre ses objectifs de réductions de stocks aux Etats-Unis, avec 80.000 véhicules de moins sur les 100.000 prévus pour la fin du mois de novembre.