Voiture électrique : la prime à la conversion sur la sellette
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Depuis février, la prime à la conversion n'est attribuée qu'en échange de l'achat d'un véhicule électrique.
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Depuis février, la prime à la conversion n'est attribuée qu'en échange de l'achat d'un véhicule électrique.
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Mauvaise nouvelle en perspective pour les automobiles au porte-monnaie restreint. Selon les informations de nos confrères de BFM Business, l'exécutif prévoit de supprimer dès l'année prochaine la prime à la conversion. Pour rappel, cette dernière permet à des particuliers, sous conditions de revenus, d'obtenir une aide pour acquérir un véhicule peu polluant en échange de la mise au rebut d'un ancien véhicule. Le dispositif a coûté 150 millions d'euros à l'Etat en 2024.
Depuis février dernier, la prime à la conversion, ou « prime à la casse », distribuée généreusement jusqu'alors en échange de l'achat d'un véhicule thermique ou hybride peu polluant, n'est attribuée qu'en échange de l'achat d'un véhicule électrique.
Comme le bonus écologique, la prime à la conversion était jugée essentielle par les automobilistes. Selon une enquête du CSA pour la Plateforme automobile (PFA), le lobby du secteur, menée au mois de septembre, et à laquelle La Tribune a eu accès, pas moins de 77% des Français renonceraient à acheter une voiture électrique, si la prime à la conversion et le bonus écologique devaient disparaître.
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Toujours selon BFM Business, l'enveloppe consacrée au verdissement automobile reste de 700 millions d'euros pour le bonus écologique et le leasing social. Et pour faire passer la pilule, le gouvernement va ajouter 300 millions d'euros à cette enveloppe via des « certificats d'économie d'énergie ». Au total, le budget 2025 consacrera donc 1 milliard d'euros aux véhicules « propres » dans le budget 2025, défend Bercy.
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