Crise du logement : les 25 propositions de deux députés pour faire baisser les prix dans les zones tendues
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Sans surprise, le BTP fait partie des secteurs les plus concernés.
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Sans surprise, le BTP fait partie des secteurs les plus concernés.
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Le constat est connu, mais rien ne change. Les populations n'arrivent plus à se loger ni dans les grandes villes ni sur les littoraux ni en montagne. Ces zones tendues, c'est-à-dire là où la demande de logements excède largement l'offre, viennent de faire l'objet d'un énième rapport, cette fois de deux députés de la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale sur « les moyens de faire baisser les prix », hors Île-de-France.
Sans surprise, il ressort de leur étude que les plateformes type Airbnb ne sont pas la seule cause de la cherté des logements. D'une valeur patrimoniale, ils ont en effet pris une valeur lucrative du fait des dispositifs d'aide fiscale. A cela s'ajoute la rareté des biens du fait des différentes typologies familiales entre divorces et maintiens à domicile, mais aussi en raison de l'inflation qui pénalise les ménages les moins aisés dans l'accès au crédit. Sans oublier l'objectif de 2050 de zéro artificialisation nette (ZAN) des sols qui accroît la pression foncière.
Aussi formulent-ils vingt-cinq recommandations, à commencer par rééquilibrer, en zones tendues, la fiscalité relative aux meublés de tourisme au profit de la location de longue durée, en particulier à destination de l'emploi, en tenant compte, cependant, de la situation spécifique des communes de montagne. Cela tombe bien : à la suite d'un rapport d'inspections générales de trois ministères rendu public le 13 mars sur la pénurie de résidences principales dans les zones touristiques, le gouvernement songe, selon nos informations, à durcir la fiscalité sur les meublés de tourisme. Si cela se confirme, cela se traduira dans la prochaine loi de finances.
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