Grand Paris : bilan mitigé pour le concours Inventons la métropole 2
Alexandre Schmitt
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La deuxième édition du concours a généré 2 milliards d'euros d'investissements.
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La deuxième édition du concours a généré 2 milliards d'euros d'investissements.
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On ne change pas une équipe qui gagne. A peine deux ans après avoir couronné les projets lauréats de la première édition du concours Inventons la métropole du Grand Paris, le président de l'intercommunalité francilienne, Patrick Ollier, désignait les vainqueurs de la deuxième édition.
Avec 475.000 m² à construire et 2 milliards d'euros d'investissements, cette nouvelle promotion devait briller autant que son aînée. Mais certains aléas comme les opérations de désamiantage ou les batailles juridiques rendent la vie dure aux lauréats d'IMGP 2. Où en sont-ils aujourd'hui ?
A Corbeil-Essonnes, les chantiers du site « Ancien hôpital Gilles-de-Corbeil » n'ont jamais vu le jour. « Dès la phase consultation, il a été découvert un budget très conséquent de désamiantage qui mettait fortement en péril l'équilibre du projet. Un accord n'a pas été trouvé avec la mairie », déclare Altarea.
A Asnières, sur le site « Patinoire », Pichet confirme que le dossier n'est pas sorti.
A Bourg-la-Reine, le permis de construire pour le site de la Faïencerie a été obtenu en septembre 2023. Le chantier démarrera courant 2025 selon Altarea.
A Clichy-la-Garenne, sur le site « Léon Blum Urban Osmose», Pichet confirme que le dossier n'est pas sorti.
A Nanterre, les travaux du site de l'hôpital Cash doivent démarrer au second semestre de 2025 pour une livraison prévue en 2027, estime Icade.
A Rueil-Malmaison, Altarea doit livrer le projet High Garden au mois de janvier 2025.
A Ville d'Avray, le projet « Cœur de ville partagé » est en discussion entre la mairie et le promoteur Demathieu Bard Immobilier.
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Le projet EDA, situé au quai d'Issy dans le 15è rencontre quelques difficultés. « Le marché tertiaire, particulièrement chahuté depuis déjà 3 ans, rend le lancement en blanc des immeubles de bureaux plus complexe et nous appelle à une certaine prudence », détaille Bouygues Immobilier.
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Alexandre Schmitt