Les agences immobilières en ligne, rares rescapées de la crise du logement
César Armand
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Coup de tonnerre au tribunal de commerce de Bobigny : la justice vient de valider le plan de redressement par classes de parties affectées (CPA) de l'agence immobilière en ligne Hosman. Après avoir découvert, fin 2022, « les dysfonctionnements de sa direction financière » puis subi, en 2023, le contre-coup de l'euphorie des années 2020-2022, la société s'était engagée dans ce processus de CPA pour sortir de la cessation de paiements, prononcée fin 2024. Le directeur général et co-fondateur Stanislas de Dinechin a ainsi convaincu l'un de ses actionnaires historiques, UL Invest, de devenir actionnaire majoritaire aux côtés des managers et des équipes de la jeune pousse.
Cette dernière conserve son modèle de commission fixe sur les transactions, à savoir un barème entre 6 900 et 19 900 euros pour les logements inférieurs à 1 million d'euros et un pourcentage de 2 % au-delà de 1 million d'euros. « Nous faisons moins cher et mieux que les agences immobilières traditionnelles », se gargarise Stanislas de Dinechin auprès de La Tribune.
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Il revendique la présence de 50 CDI et compte recruter une trentaine d'indépendants. « Nous ouvrons nos technologies et nos services à plus de talents », justifie le patron de la start-up. Aussi, espère-t-il réaliser 800 ventes en 2025, et, d'ici à trois ans, redépasser les 1 500 annuelles. En 2022, au meilleur de son activité, il réalisait en effet 150 ventes par mois.
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