Métavers : les mondes virtuels tentent de percer dans le secteur immobilier
Flavie Camilotto
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Acquérir un bien immobilier dans le métavers peut présenter un avantage d'un point de vue spéculatif.
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Acquérir un bien immobilier dans le métavers peut présenter un avantage d'un point de vue spéculatif.
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Intérêts limités, peu attrayant... Le métavers peine aujourd'hui à convaincre le grand public, bien que certaines plateformes, à l'instar de Meta, aient déboursé des millions afin de faire entrer cette technologie de mondes virtuels dans les usages. Car le marché est prometteur selon les analystes. D'ici à 2030, il pourrait peser 4.000 à 5.000 milliards de dollars, selon les estimations du cabinet McKinsey publiées en juin. Plus particulièrement, l'immobilier constitue un segment encourageant de ce monde virtuel, bien que purement spéculatif. En voici les raisons.
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Tout d'abord, ce Web 3.0 est un univers virtuel fictif connecté à Internet permettant à un utilisateur de voyager dans le monde et d'échanger avec d'autres utilisateurs. S'il est possible de s'immerger dans l'univers grâce à un casque de réalité virtuelle, la majorité des métavers sont directement accessibles en ligne sur PC, à l'exception du monde Horizon Worlds développé par Meta. Ainsi, les possibilités dans le métavers sont nombreuses et les marques voient un réel intérêt à s'y engouffrer. Entre le concept de Nikeland développé par Nike dans le jeu vidéo Roblox, la galerie d'art virtuelle ouverte par Sotheby's dans le monde Decentraland, ou encore la commande de pizza proposée par Domino's Pizza, les enseignes sont nombreuses à investir dans cet univers à des fins de marketing digital car il s'agit d'un espace publicitaire à part entière selon Mihai Vicol, analyste du métavers chez Newzoo.
Flavie Camilotto