Plan d'urbanisme à Paris : le premier adjoint d'Hidalgo tente de rassurer les patrons
César Armand
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Emmanuel Grégoire devant le MEDEF Paris ce 28 août 2023.
C.A. pour La Tribune
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Emmanuel Grégoire devant le MEDEF Paris ce 28 août 2023.
C.A. pour La Tribune
« Je le dis souvent aux acteurs économiques : le seul qui les défend, c'est moi ; le seul qui prend les balles, c'est moi. ». Invité du Medef Paris lors de la Rencontre des entrepreneurs de France (Ref) le 28 août 2023, le premier adjoint d'Anne Hidalgo, Emmanuel Grégoire, a tenu à mettre les points sur les i quant au plan local d'urbanisme (PLU) bioclimatique.
Il n'empêche. Les organisations patronales, bien que consultées par la Ville, se déclarent, elles, « vigilantes » voire « inquiètes ». Par exemple, la présidente de la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de la capitale, Soumia Malinbaum, vient d'alerter la mairie sur un « phénomène de loterie ».
L'élu Emmanuel Grégoire lui rétorque alors que l'Etat a missionné une dizaine de commissaires-enquêteurs neutres et indépendants pour permettre à toutes les parties prenantes, dont la CCI Paris, de s'exprimer, avant une adoption définitive du texte fin 2024-début 2025.
Le PLU bioclimatique va certes coûter de l'argent aux acteurs économiques, admet l'adjoint d'Anne Hidalgo, car tout nouvel immeuble de bureaux ou restructuré de plus de 5.000 mètres carrés situé dans l'ouest devra consacrer 10% de sa surface à la création de logements.
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Mais, ajoute Emmanuel Grégoire, comme il sera un peu plus difficile de produire du mètre carré à des conditions négociées et particulières, l'effet de rareté aura un effet intéressant sur la valorisation des bureaux. Le nouveau plan local d'urbanisme est orienté vers la production de logements, insiste-t-il.
César Armand