Comment l'IA va révolutionner les essais cliniques
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Les hôpitaux universitaires sont ceux qui regroupent les recherches cliniques et les principales données pour ces dernières.
Reuters
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Les hôpitaux universitaires sont ceux qui regroupent les recherches cliniques et les principales données pour ces dernières.
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« 86% des essais cliniques ne se finissent pas dans les temps, faute de patients », prévient d'emblée Franck Le Ouay, fondateur de Lifen, une start-up française créée en 2015. C'est pour cette raison que ce dirigeant a choisi de miser sur l'intelligence artificielle dans les prochaines années. L'entreprise française annonce ce lundi investir 15 millions d'euros en recherche et développement, dont 7 millions viennent des projets France 2030 avec Bpifrance. A travers cette opération, Lifen veut accélérer le développement de Lifen DataLab, sa solution collectant et structurant les données de vie réelles des patients grâce à l'intelligence artificielle pour la recherche clinique.
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Plus concrètement, l'entreprise permet à des établissements de santé de rassembler, pour un projet de recherche spécifique, des données de patients provenant de documents non structurés, et de les injecter dans un algorithme qu'elle a déjà entraîné, avec l'aide de scientifiques en amont. L'idée est de constituer de vastes bases de données par pathologie, dans laquelle les attachés de recherche clinique (ARC) pourraient puiser, afin de réaliser leurs essais.