Pour ou contre le "passeport vaccinal" ? Aux États-Unis, la polémique fait avancer le débat

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La mise en place d'un tel passeport numérique en Europe serait plus simple qu'aux Etats-Unis: en effet, les systèmes de santé généralement publics des pays européens centralisent déjà des données sanitaires, alors qu'aux Etats-Unis, où le système de santé est essentiellement privé et où chaque Etat a ses services sanitaires, tout est fragmenté.
La mise en place d'un tel passeport numérique en Europe serait "plus simple" qu'aux Etats-Unis: en effet, les systèmes de santé généralement publics des pays européens centralisent déjà des données sanitaires, alors qu'aux Etats-Unis, où le système de santé est essentiellement privé et où chaque Etat a ses services sanitaires, tout est "fragmenté". (Crédits : Reuters)
New York est actuellement le seul des États américains à avoir lancé un tel "passeport", sur la base du volontariat, poussé par son gouverneur démocrate Andrew Cuomo, en partenariat avec le géant des technologies IBM. Mais l'idée d'exiger des preuves de vaccination de la part de ses salariés, de ses clients, voire de ses administrés est publiquement combattue par les autres gouverneurs.

Avec une campagne de vaccination qui ne cesse d'accélérer, la question d'un "passeport vaccinal" numérique se pose de façon de plus en plus concrète aux Etats-Unis, malgré une controverse politique croissante et un système de santé fragmenté qui complique toute centralisation des données.

Asher Weintraub, 17 ans, était ravi de montrer, vendredi dernier, le nouveau "pass" numérique de l'Etat de New York qu'il a téléchargé sur son smartphone, qui, via un code QR, certifie qu'il est immunisé contre le Covid.

"Je trouve ça bien, on n'a pas besoin de montrer toutes sortes de documents à chaque fois", a-t-il indiqué, en affichant son code à l'entrée d'un des premiers spectacles organisés en intérieur à Manhattan depuis mars 2020.

Poussé par son gouverneur démocrate Andrew Cuomo, New York est pour l'instant le seul des Etats américains à avoir lancé un tel "passeport", sur la base du volontariat, en partenariat avec le géant des technologies IBM. D'autres gouverneurs au contraire répudient l'idée.

Ces gouverneurs qui interdisent tout passeport vaccination

Le gouverneur républicain de Floride, Ron DeSantis, a le premier signé vendredi un décret interdisant aux services administratifs de l'Etat de délivrer "tout document standardisé" visant à attester qu'une personne a été vaccinée contre le Covid, et aux entreprises d'exiger de leurs clients une preuve d'immunisation, arguant que cela "réduirait les libertés individuelles et nuirait à la confidentialité des patients".

Mardi, son homologue républicain du Texas, Greg Abbott, a interdit une série d'organismes d'exiger des preuves de vaccination, tandis qu'en Pennsylvanie, certains élus républicains poussent aussi en ce sens. La gouverneure républicaine du Dakota du Sud, Kristi Noem, avait elle jugé la semaine dernière l'idée "anti-américaine".

Pas de mandat fédéral

Face à cette polémique, le gouvernement Biden entend rester au-dessus de cette mêlée. Mardi encore, la porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki, assurait qu'il n'y aurait "pas d'obligation fédérale exigeant de tous l'obtention d'un certificat unique de vaccination". Et que Washington se contenterait d'émettre des recommandations pour assurer que les systèmes développés soient "équitables" et garantissent confidentialité et sécurité des données.

Pourtant, même sans impulsion fédérale, rares sont les Américains qui doutent que ces moyens de certification numériques vont se développer, dans un monde où les smartphones sont devenus un outil essentiel de la vie quotidienne. Beaucoup suivent notamment avec intérêt le "Green Pass" adopté en Israël, où la campagne de vaccination a été un modèle de rapidité.

Les ambitions internationales du "Common Pass"

Quelques projets non-gouvernementaux avancent donc. A côté du "pass" new-yorkais, le projet Common Pass, aux ambitions mondiales, semble le plus avancé.

Lancé par l'organisation à but non lucratif Commons Project, spécialisée dans l'interconnexion des données numériques de santé, ce "pass" est déjà utilisé au quotidien par une douzaine de compagnies aériennes internationales, selon son directeur Paul Meyer.

Lire aussi : Bruxelles lance un passeport sanitaire pour sauver le tourisme européen

À la différence du système conçu pour l'État de New York, cette plateforme repose sur des logiciels libres, non commerciaux. "Neutre" et "sûre" en matière de protection des données, elle est selon lui "en train d'émerger comme le standard" d'un secteur qui s'annonce en pleine expansion, avec la progression de la vaccination et la pression pour relancer l'activité économique.

Lire aussi : Coronavirus et déconfinement : l'OMS met en garde contre les "passeports immunitaires"

Un "green pass" pour voyager librement dans l'espace de Schengen

Des discussions sont en cours avec l'Union européenne - qui travaille sur un "green pass" qui permettrait de voyager librement dans l'espace Schengen - et séparément, avec plusieurs gouvernements européens, a-t-il indiqué, sans préciser lesquels.

Lire aussi : Le Parlement européen prêt à généraliser le passeport sanitaire début juin

La mise en place d'un tel passeport numérique est "plus simple" qu'aux Etats-Unis, dit-il: les systèmes de santé généralement publics des pays européens centralisent déjà des données sanitaires, alors qu'aux Etats-Unis, où le système de santé est essentiellement privé et où chaque Etat a ses services sanitaires, tout est "fragmenté".

"Liberté retrouvée"

Si la polarisation politique américaine pourrait freiner le développement du Common Pass, reconnaît-il, il espère que l'argument de "la liberté retrouvée" - liberté de voyager, d'aller voir un match de baseball ou d'aller au théâtre - que ces "pass" doivent favoriser, l'emportera.

Marcus Plescia, responsable médical de l'association ASTHO qui regroupe les responsables sanitaires des Etats américains, estime lui aussi que "la plupart des gens se rendent compte qu'un passeport vaccinal va être utile dans au moins certaines situations", et que "les restrictions seront différentes selon qu'on est vacciné ou pas".

Discussion "un peu prématurée"

Pour l'instant, la discussion est encore "un peu prématurée", avec seulement quelque 20 millions d'Américains déjà pleinement vaccinés, dit-il. Mais il ne serait pas étonné qu'un certificat de vaccination anti-Covid soit prochainement exigé dans les établissements scolaires - lorsque les vaccins anti-Covid auront été approuvés pour les plus jeunes - comme par certains employeurs privés.

"Je pense qu'une partie de la réticence va se dissiper quand les gens se rendront compte de toutes les choses qu'ils peuvent faire une fois vaccinés", dit-il.

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Commentaires
a écrit le 08/04/2021 à 4:56 :
Un pass obligatoire pour aller en europe ! Quelle drole d'idee d'aller dans ces contrees sauvages. Le monde libre peut se passer de cette union tyrannique.
On ira ailleurs, c'est plus simple et la question sera reglee.
a écrit le 07/04/2021 à 14:41 :
Et les shadock pompaient.
C'est sur qu'une pandémie ca se combat en imposant aux gens de renoncer au secret médical et en developpant du big data.
Surtout pas en ouvrant des lits d'hôpitaux, en autorisants les médecins de villes à utiliser les médicaments qu'ils apprécient.
Cela irais contre l'idée ême du progrés telle que notre époque idiote se le représente.
Sinon j'expére que les responsable ont une bonne porte de sortie parce que les années après la COVID seront TRES longues, vu que certains ne pardonnerons pas et les poursuivrons de leur rancunes pour que toute la vérité soit faite.
Réponse de le 07/04/2021 à 15:21 :
La porte de sortie :
Leur destin identique à ceux qu’ils ont fait baver ici , rendu des gens malades pour gagner des milliards et faire partie de Forbes.
Leur argent ne leur sera d’aucun recours !
a écrit le 07/04/2021 à 13:58 :
D'abord passeport vaccinal pour devenir un vrai passeport social, à la chinoise. Puisque la Chine est le modèle sociétal choisi par le nouvel ordre mondial. En France, les textes sont déjà prêts, grâce à Macron et ses séides.
a écrit le 07/04/2021 à 11:16 :
Croyez-vous que le passeport vaccinal soit une invention liée à la crise du Covid ?

Pas du tout !

Nos chers bureaucrates de Bruxelles avaient déjà ce projet dans leurs tiroirs !

La preuve avec ce document de la Commission européenne datant de septembre 2019.

Il s’agit d’une feuille de route visant à améliorer la vaccination dans l’Union européenne.

Plus de 20 actions concrètes sont envisagées… mais celle qui est placée tout en haut de la liste, en numéro 1, c’est le passeport vaccinal :

« Action : examiner la faisabilité de développer un passeport pour les citoyens de l’UE qui est compatible avec un système d'information électronique sur la vaccination et qui serait reconnu à travers les frontières » [1].

A l’époque, il était prévu de lancer ce passeport vaccinal en 2022.

Mais la Covid-19 est passée par là… et cela va nous arriver dès cet été !

Le commissaire européen Thierry Breton l’a annoncé fièrement, sur RTL :

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Selon Thierry Breton, ce fameux passeport vaccinal :

S’appellera « certificat sanitaire » ;

Sera en vigueur dès le 15 juin prochain ;

Sera certifié avec un « QR code » ;

Contiendra votre statut vaccinal, mais aussi un éventuel test PCR ou preuve d’immunisation ;

Et sera utilisé si vous prenez l’avion, si vous participez à une manifestation importante, etc.
Sera-t-il obligatoire ?

Thierry Breton a esquivé, disant vaguement qu’il sera « donné à ceux qui le veulent », « sur la base du volontariat ».

Mais en France, le secrétaire d’État aux affaires européennes Clément Beaune l’a tout de suite contredit : « Le pass sanitaire sera sans doute obligatoire pour circuler en Europe » [2].

Seule lueur d’espoir (et d’honnêteté intellectuelle), Clément Beaune précise :

« On attend encore quelques semaines parce qu’il faut aussi qu’on sache si, quand vous êtes vacciné, vous êtes contagieux ou non, ce qu’on ne sait pas encore formellement aujourd’hui.

On ne va pas faire circuler des gens partout en Europe si on n’a pas cette preuve scientifique » [3].

De fait, nous n’avons toujours pas la preuve que le vaccin évite les contaminations.

Je sais que ça paraît difficile à croire.

Beaucoup de gens croient que les vaccins ont des propriétés « magiques ».

Mais le système immunitaire et l’effet des vaccins sont des sujets complexes.

En janvier, le « monsieur vaccin » du gouvernement, le Pr Fischer, le disait clairement : « on ignore si les vaccins réduisent la transmission du virus » [4].

Récemment, il a prétendu qu’il existait des données israéliennes qui incitent à l’optimisme, tout en reconnaissant qu’il n’y avait toujours aucune preuve formelle :

« On n'a pas la démonstration complète à ce stade sur le fait que le vaccin bloque la transmission » [5].

Voici pourquoi :

Ce que la plupart des gens ignorent sur la vaccination et la transmission

Les essais cliniques sur les vaccins ont prouvé une seule chose : les patients vaccinés, plutôt jeunes et en bonne santé, semblent avoir moins de symptômes de la Covid-19 dans les 2 mois qui suivent leur vaccin.

C’est tout. C’est la seule chose qui est certaine scientifiquement !

Ces essais cliniques ne disent pas si les vaccinés sont moins infectés que les autres.

Tout ce qu’on sait, c’est que les vaccinés ont moins souvent les symptômes d’un gros rhume, en cas d’exposition au virus.

Mais je répète qu’on ne sait pas si les vaccinés ont eu moins d’infections (notamment asymptomatiques) que les autres.

Pour le savoir, il aurait fallu demander à tous les participants des essais de faire un test PCR toutes les semaines.

Mais bizarrement, cela n’a pas été fait.

Je pense que c’est volontaire, pour masquer une faible efficacité du vaccin sur ce sujet.

Car les laboratoires savaient qu’il était peu probable que la vaccination puisse éviter l’infection.

Pour une raison simple : seule l’immunité au niveau du nez (nasopharynx) peut permettre de stopper net une infection à coronavirus.

Cette immunité est créée par une infection naturelle, qui crée des défenses immunitaires dans votre nez, c'est-à-dire à l’endroit clé où le virus entre dans votre corps et se multiplie.

Mais les vaccins, eux, en sont incapables parce qu’ils sont injectés dans le muscle.

« Le vaccin est effectué de manière intramusculaire, il induit donc une réaction immunitaire généralisée. Celle-ci réduit le risque de développer des symptômes, mais n’empêche pas forcément l’entrée du virus et sa multiplication au niveau des muqueuses nasales », a expliqué le Pr Blaise Genton, au journal Le Temps [6].

Donc, si le vaccin n’empêche pas la multiplication du virus dans le nez… comment pourrait-il empêcher les transmissions et contaminations ?

Car si vous avez un virus dans le nez, vous pouvez probablement le transmettre à autrui.

Peut-être que vous avez moins de symptômes grâce au vaccin… mais cela pourrait même être problématique, car sans symptôme, vous ne vous isolez pas et prenez moins de précautions !

Ce problème est connu depuis longtemps, et ne concerne pas seulement les vaccins anti-Covid.

Le Pr Fischer l’a reconnu : « il y a des cas connus de vaccins où un vaccin protège contre la maladie mais n'empêche pas qu'on soit toujours porteur d'un virus » [7].

C’est le cas, notamment, de la coqueluche, une infection respiratoire bien connue :

Un exemple frappant de vaccin qui n’empêche pas les contaminations !

Pour la coqueluche, ce problème a d’abord été découvert chez les babouins [8], avant d’être confirmé chez l’être humain.

La vaccination contre la coqueluche ne semble pas empêcher d’être infecté ni de transmettre la maladie aux autres [9] !

Dans cette maladie, la vaccination se contente de masquer les symptômes. Vous avez peu ou pas de toux… mais vous pouvez quand même être contagieux !

Certes, moins tousser rend certainement moins contagieux, mais selon les chercheurs, cela pourrait être contrebalancé par le fait qu’on prend moins de précautions quand on n’a pas de symptômes !

Les chercheurs ont même découvert que les germes pourraient rester plus longtemps dans le nez en cas de vaccination !

Et c’est pourquoi en France, l’INSERM cherche activement un vaccin d’un autre type contre la coqueluche.

Comme le confirme Camille Locht, directeur de recherche à l’INSERM, les vaccins actuels « ne bloquent pas suffisamment la transmission de la bactérie entre individus ».

Serait-ce le cas également du vaccin contre la Covid-19 ?

On ne sait pas.

Mais le parallèle avec le vaccin contre la coqueluche est troublant.

Dans le cas de la coqueluche, l’INSERM cherche à mettre au point un vaccin nasal qui « bloquerait la transmission » :

« Ce vaccin déclenche une immunité locale dans les voies respiratoires. En outre, la bactérie est rapidement éliminée après son introduction dans les voies nasales, ce qui limite sa transmission. [10] »

De fait, un vaccin nasal est la seule manière de tuer dans l'œuf ce type d’infection respiratoire.

Or c’est la même chose pour la Covid-19 – et c’est la raison pour laquelle de nombreuses équipes de chercheurs dans le monde, y compris à l’Institut Pasteur, sont en quête d’un vaccin nasal contre la Covid-19 [11] !

La Covid-19 est-elle comme la coqueluche ? On ne sait pas !

Au total, si les vaccins contre la Covid-19 sont comme celui de la coqueluche, et n’empêchent pas la transmission, c’est un marché immense qui s’effondrerait pour Big Pharma.

Car le vaccin n’aurait strictement aucun sens pour les moins de 50 ans sans comorbidité.

Et il n’y aurait aucun sens à faire un passeport vaccinal !

Car le vaccin pourrait protéger les vaccinés contre une forme grave, mais personne d’autre !

Ceux qui veulent se faire vacciner se feraient vacciner… et ceux qui ne le veulent pas n’auraient strictement aucune raison « altruiste » de le faire !

Donc les intérêts en jeu sont énormes.

Si le vaccin n’est pas efficace sur la transmission du virus, cela ruinerait les espoirs de Big Pharma de vacciner massivement les bébés, les enfants, les adolescents et les adultes en bonne santé.

Et quand les intérêts en jeu sont énormes, il y a de gros risques de manipulation de la science !

Tout récemment, l’autorité des maladies infectieuses aux États-Unis (CDC) a annoncé triomphalement qu’elle avait des preuves que le vaccin réduisait bien la transmission.

Il s’agit d’une étude sur 4 000 personnels soignants qui ont été testés chaque semaine pendant 3 mois (exactement ce qu’on aurait dû faire dans les essais cliniques et qui n’a pas été fait, hélas) [12].

Résultats officiels : deux semaines après la vaccination, on trouve 80 % d’infections en moins chez les vaccinés, ce qui suggère que le vaccin permettrait d’éviter des infections asymptomatiques, et donc de réduire la transmission.

Problème : cette étude, comme les études israéliennes qui trouvent des taux d’efficacité magnifiques, est biaisée.

C’est facile à comprendre mais cela demande un tout petit peu d’attention.

Les tests sur les soignants ont été réalisés de décembre à mars.

Mais le groupe des « vaccinés » n’a pas pu être vacciné d’un coup : il l’a été progressivement, dans la seconde moitié du mois de décembre.

Donc, il a fallu attendre mi-janvier environ, soit 2 semaines après la première dose, pour pouvoir mesurer les infections de ce groupe.

Problème : il y a eu aux États-Unis deux fois moins d’infections à partir de ce moment-là !

Résultat : les vaccinés ont été testés à un moment où les infections étaient moins nombreuses (après le 15 janvier uniquement), alors que les non-vaccinés ont été testés de décembre à mars, sur une période où il y avait plus d’infections !

Il est donc évident qu’on va trouver plus d’infections chez les non-vaccinés que chez les vaccinés, quelle que soit l’efficacité du vaccin !

Vous voyez comment on peut manipuler la science !

La réalité scientifique, c’est qu’il n’y a pas de preuves sérieuses que les vaccins bloquent les infections, faute d’avoir fait des essais cliniques corrects.

Une étude récente, publiée dans Nature Medicine va même dans le sens inverse [13].

Cette étude trouve une charge virale à peine moins élevée chez les vaccinés que chez les non-vaccinés 2 à 5 semaines après la première dose (27 Ct vs 25 Ct).

Cela correspond à un risque de contagion diminué de seulement 11 %, là où il faudrait au moins une « diminution de 50 ou 75 % » [14] pour garantir une moindre contagiosité [15].

Bref, on n’a toujours pas la preuve que le vaccin réduit les transmissions.

Et pourtant, on a déjà prévu de vous imposer le vaccin via le passeport vaccinal…

…et on est déjà en train de tester le vaccin sur les bébés, les enfants et les adolescents, qui n’ont quasiment rien à craindre du virus (beaucoup moins dangereux pour eux que celui de la grippe) !

C’est la preuve que l’argent a pris le pouvoir sur la médecine et le bon sens.

Bonne santé,

Xavier Bazin
a écrit le 07/04/2021 à 11:03 :
Depuis quand une polémique fait il avancer le débat? En France nous sommes le premier producteur de polémiques et aucun débat n'avance!
a écrit le 07/04/2021 à 10:33 :
Mes grand parents ils ont eu à porter un passeport similaire en Allemagne pour pouvoir survivre avant d'être déporter en camps.

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