La plateforme Elgin de Total sous étroite surveillance
latribune.fr (Source AFP)
latribune.fr (Source AFP)
La plateforme Elgin en mer du Nord est surveillée de près ce lundi. Tôt dans la matinée, un bateau envoyé par Greenpeace s'est approché du site géré par Total. Le "Koenigin Juliana", nom du navire de l'association de défense de l'environnement, a atteint la limite de la zone d'exclusion de 3,7 km créée autour de la plateforme. Dimanche, une torchère s'est éteinte, réduisant les risques d'explosion.
Sur place, l'équipe de spéalistes envoyés par Greenpeace effectue des tests jusqu'à ce soir afin de mesurer l'impact des fuites d'hydrocarbure sur l'environnement. "Nous avons fait des tests de qualité de l'air et nous prélevons maintenant des échantillons d'eau", a indiqué àl'AFP Michael Meyer, chargé de la logistique au sein de l'organisation. "Nous voyons du pétrole sur l'eau" mais la nappe a été fragmentée par le vent et les vagues , a-t-il décrit.
200.000 m3 de gaz par jour
Selon Total, lorsque la fuite de gaz s'est produite, du liquide s'est échappé d'abord, entraînant la formation d'une nappe fine d'hydrocarbures d'environ 12 km2. D'après le groupe, il s'agit d'un condensat léger, qui devrait spontanément s'évaporer de la surface de l'eau. Le site laisse toujours échapper environ 200.000 m3 de gaz par jour, mais Total a qualifié dimanche "l'impact sur l'environnement" de "relativement négligeable".
À lire également
L'autorité de sûreté britannique soit encore donner son accord pour que Total puisse intervenir sur la plateforme afin de colmater la fuite. Selon le rapport qu'il a présenté au régulateur, le groupe pétrolier prévoit qu'un hélicoptère se pose sur la plateforme pour faire des observations.
latribune.fr (Source AFP)
Forêts : « Plusieurs réglementations européennes très lourdes posent problème à la Suède »
Vins de Bordeaux : les prix des vignes s'effondrent en Gironde
Climat : en Suède, la forêt est devenue une industrie du futur
Projet de loi d’urgence agricole : un premier succès à l’Assemblée, de nouveaux risques au Sénat