Veolia va dessaler l'eau au Koweït pour 320 millions d'euros

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L'usine que va construire Veolia utilisera la technique du dessalement d'eau thermique, qui consiste à porter l'eau de mer à ébullition pour la séparer des éléments qui la rendent non potable. Une technique plus fiable et moins énergivore, fait valoir le groupe, alors que le dessalement d'eau nécessite de grandes quantités d'énergie.
L'usine que va construire Veolia utilisera la technique du dessalement d'eau thermique, qui consiste à porter l'eau de mer à ébullition pour la séparer des éléments qui la rendent non potable. Une technique "plus fiable" et "moins énergivore", fait valoir le groupe, alors que le dessalement d'eau nécessite de grandes quantités d'énergie. (Crédits : reuters.com)
Le numéro un mondial de l'eau annonce avoir remporté un contrat pour construire l'usine de dessalement d'eau de mer du grand projet industriel d'Az Zour North au Koweït, auquel participe GDF Suez.

320 millions d'euros. Tel est le montant du contrat que Veolia Environnement a annoncé avoir remporté, via sa filiale Sidem, lundi pour construire une usine de dessalement d'eau de mer au Koweït.

 

L'usine, qui sera alimentée en énergie par une centrale électrique au gaz de 1.500 mégawatts, construite par le sud-coréen Hyundai Heavy Industries, pourra produire plus de 480 millions de litres d'eau par jour, soit 20% des capacité de dessalement de l'émirat pétrolier, indique le géant français dans un communiqué.

 

Dans le détail, l'usine utilisera la technique du dessalement d'eau thermique, qui consiste à porter l'eau de mer à ébullition pour la séparer des éléments qui la rendent non potable. Une technique "plus fiable" et "moins énergivore", fait valoir le groupe, alors que le dessalement d'eau nécessite de grandes quantités d'énergie.

 

De l'eau douce vendue pendant 40 ans

 

Ce contrat s'inscrit dans la construction du complexe de production d'électricité et d'eau d'Az Zour North, évaluée à 1,8 milliard d'euros, par un consortium qui réunit le gouvernement koweïtien (60%), le groupe énergétique français GDF Suez (17,5%), le japonais Sumitomo (17,5%) et le koweïtien Abdallah Hamad El Sager (5%), confirmé le mois dernier.

 

Le groupe avait également annoncé en juillet un contrat de plus de 300 millions d'euros pour une usine de dessalement d'eau en Arabie Saoudite, pour desservir un complexe pétrochimique.

 

Pour l'heure, les travaux, qui commencent en ce moment, devraient en théorie être achevés "fin 2016", précise Veolia. L'eau douce ainsi produite sera ensuite vendue pendant 40 ans.

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Commentaires
a écrit le 27/06/2015 à 8:57 :
La note de Véolia est salée !
a écrit le 13/01/2014 à 14:55 :
C'est bien, ça contribuera à limiter la hausse du niveau de la mer...
Réponse de le 14/01/2014 à 9:00 :
il faudrait aussi favoriser le développement des éponges.
a écrit le 13/01/2014 à 12:00 :
40 ans, c'est la temps qu'il faudra pour épuiser les réserves de gaz de ce pays. Et après?

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