Climat : « les scientifiques ne peuvent pas être plus alarmistes »

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Selon Jean Jouzel, vice-président du Giec, la réduction puis la suppression des émissions de CO2, nécessaires pour limiter la hausse de la température à 2°C, sont techniquement possibles et économiquement viables. En revanche, cela implique de changer complètement notre mode de développement.
Selon Jean Jouzel, vice-président du Giec, la réduction puis la suppression des émissions de CO2, nécessaires pour limiter la hausse de la température à 2°C, sont techniquement possibles et économiquement viables. En revanche, cela implique de changer complètement notre mode de développement. (Crédits : reuters.com)
Glaciologue et climatologue, Jean Jouzel est vice-président du Giec (Groupement d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), dont il est membre depuis 1994 et colauréat à ce titre du prix Nobel de la paix en 2007. Il est co-auteur avec Anne Debroise de "Le Défi Climatique, objectif 2°C " (Editions Dunod). Il revient sur 30 ans d’études du changement

LA TRIBUNE - Comment a évolué l'approche politique du changement climatique ces vingt dernières années ?

JEAN JOUZEL - Les premiers travaux sérieux sur le sujet remontent aux années 1980. Le Giec a publié son premier rapport en 1990 et ensuite tout est allé plutôt vite et les politiques ont pris très tôt la mesure du problème : le premier sommet de la Terre s'est tenu en 1992, le protocole de Kyoto a été élaboré en 1997...

L'objectif de plafonner la hausse des températures moyennes à 2°C d'ici à 2100, auquel tous les pays ont adhéré, n'a été entériné qu'à partir des COP [conférences sur les changements climatiques, ndlr] de Bali (2006) puis Copenhague (2009) et Cancun (2010).

Globalement, il y a une bonne adéquation entre l'analyse scientifique de la situation et le consensus politique sur ce qu'il faut faire. Par ailleurs, alors que notre quatrième rapport [en 2007, ndlr] avait donné lieu à des discussions sans fin, on n'a rien vu de tel lors de la publication du cinquième rapport en 2013 et 2014. Surtout, on n'a jamais autant parlé du sujet. En tant que scientifiques, nous avons l'impression d'avoir fait notre part. On ne peut pas être plus alarmistes. Pourtant, si l'objectif défini par les politiques est le bon, dès qu'il s'agit de passer aux actes, c'est très décevant. Et la hausse des émissions n'a jamais été aussi rapide que ces dernières années.

Sur le plan scientifique, les choses évoluent-elles comme vous l'aviez prévu ?

Oui, tout à fait. Les cinq rapports du Giec font preuve d'une remarquable continuité. En revanche, la hausse de l'effet de serre a été plus rapide, en raison d'un rythme des émissions de plus en plus soutenu, qui a plus que doublé en vingt ans. Nous avions mal anticipé l'émergence de la Chine, qui brûle aujourd'hui 50 % du charbon consommé dans le monde. La concentration de CO2 dans l'atmosphère atteint aujourd'hui 400 ppm (parties par million) et pourrait atteindre 560 ppm, ce qui s'accompagnerait de températures moyennes en hausse de 2 à 5°C d'ici à 2100.

Nous alertons depuis longtemps sur la multiplication des phénomènes climatiques extrêmes, mais cela devient de plus en plus concret, y compris en France. Le rapport sur le climat de la France au XXIe siècle [publié en août 2014, ndlr] illustre les évolutions possibles sur notre territoire.

Que faut-il faire pour éviter une dégradation catastrophique ?

Nous savons aujourd'hui que la réduction puis la suppression des émissions de CO2, nécessaires pour limiter la hausse de la température à 2°C, n'ont rien d'un rêve. Elles sont à la fois techniquement possibles et économiquement viables. En revanche, cela implique de changer complètement notre mode de développement. Pour que la température moyenne n'augmente pas de plus de 2°C, il faut que nous émettions au maximum 900 milliards de tonnes de CO2 d'ici à la fin du siècle. Au rythme actuel des émissions, cela signifie qu'il faudrait les supprimer complètement d'ici vingt ans. Par ailleurs, ce volume d'émissions correspond à la combustion de 20 % seulement des réserves d'énergie fossile (conventionnelles ou non conventionnelles) facilement accessibles. Autrement dit, nous devons en laisser 80 % là où elles sont. Il y a dix ans, on pouvait atteindre le même résultat en utilisant 50 % des réserves. Mais depuis, les réserves [les gisements en exploitation plus ceux qu'il serait techniquement possible et économiquement rentable d'exploiter, ndlr] ont doublé, pendant que le stock de CO2présent dans l'atmosphère augmentait. On avait par ailleurs l'espoir que le prix des énergies fossiles augmente de façon naturelle, or nous sommes dans la situation inverse. Cela retarde la compétitivité des énergies renouvelables, mais ralentit aussi la prospection pétrolière devenue moins rentable...

Quelles sont les meilleures pistes pour parvenir au plafonnement d'émissions souhaité ?

À long terme, le réchauffement est très largement dépendant de l'énergie, de la façon dont on la produit et dont on l'utilise. On peut espérer des innovations dans le stockage, grâce aux batteries de voitures électriques et à d'autres solutions diffuses. La baisse des coûts des énergies renouvelables est également prometteuse. Et sur le plan technique, on peut encore accroître fortement leur part dans le bouquet énergétique. L'autre piste à creuser en priorité, c'est tout ce qui a trait à l'utilisation de l'énergie, c'est-à-dire l'efficacité énergétique.

Les captage et stockage de CO2 (carbon capture and storage ou CCS, en anglais), qu'il faudrait en priorité appliquer au charbon et au fioul, ne sont pas si faciles sur le plan technique et n'ont aujourd'hui aucun sens sur le plan économique. En revanche, l'association de la bioénergie au CCS est une piste étudiée avec attention, car elle présente un solde d'émissions négatif. Il s'agit de brûler de la biomasse (qui a absorbé du CO2 durant sa croissance), d'utiliser l'énergie ainsi produite puis de piéger le CO2 qui en résulte.

Avons-nous les moyens financiers de lutter contre le réchauffement ?

On évalue le coût des actions nécessaires à environ 0,06 % de PIB par an, à comparer à une croissance mondiale moyenne de 2 % par an. Autrement dit, cela ralentirait la croissance d'un an tous les trente ans... Et encore, ces chiffres ne tiennent pas compte des bénéfices qui en résulteraient, en matière de santé publique notamment.

Bien sûr, il y aura des gagnants et des perdants parmi les acteurs économiques. Mais plus que de contributions financières dont il est beaucoup question dans les négociations internationales, ce dont nous avons besoin, c'est d'action. Et surtout, d'une vraie vision politique à moyen terme, permettant de recréer une dynamique et une confiance.

Le discours du GIEC sur le rôle de l'activité humaine est devenu de plus en plus clair au fil des rapports...

C'est vrai. Dans le premier rapport, on parlait d'effet de serre plus que de réchauffement. Dès le deuxième il est question d'« influence perceptible de l'activité humaine sur le climat », ce qui peut sembler faible, mais a néanmoins abouti au protocole de Kyoto. Au fil des rapports suivants, nous sommes passés à un lien entre l'activité humaine et le réchauffement « probable », puis « très probable » et enfin « extrêmement probable » dans le dernier. On y affirme qu'une part importante du réchauffement est due à l'activité humaine. Au cours des cinquante dernières années, plus des deux tiers de la hausse observée sont intégralement attribuables aux activités humaines.

On démontre également qu'il y aurait une très grosse différence entre une hausse maximale moyenne de 2°C que nous préconisons et une hausse de 4°C. Inévitable si la trajectoire actuelle des émissions se poursuit, elle risquerait de provoquer des effets irréversibles et de rendre toute stabilisation impossible.

Le climato-scepticisme est-il en voie de disparition ?

De façon générale, le scepticisme est une bonne chose. Ce qui est gênant, c'est la mauvaise foi. Sur le climat, il faut accepter d'avoir des certitudes. Nous reconnaissons également beaucoup d'incertitudes, par exemple sur le niveau exact de la hausse des précipitations ou encore le rôle des aérosols [ensemble de particules solides ou liquides d'une substance chimique donnée en suspension dans un milieu gazeux, ndlr]. Mais nos certitudes sont suffisantes pour passer à l'action.

Inondations, perturbations des écosystèmes, feux de forêts... les preuves du changement deviennent de plus en plus perceptibles, et les gens les voient.

D'ailleurs, les climato-sceptiques se font de moins en moins virulents. Sauf le Tea Party américain. Accepter implicitement que le mode de développement actuel n'est pas viable et discuter avec ses voisins dans le cadre des négociations internationales sur le climat sont des attitudes incompatibles avec l'ultralibéralisme...

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Commentaires
a écrit le 04/02/2015 à 12:15 :
Les théories du Giec sont un vaste enfumage de l'opinion opéré par des onucrates avides de gouvernance mondiale à exercer par eux-mêmes et pour eux-mêmes. Heureusement ils trompent de moins en moins de gens.
a écrit le 31/01/2015 à 15:03 :
Nos politiques très intelligents nous ont infligés des taxes et ra ta taxes ! tout ça pour améliorer le climat , alors on ne comprend plus ?
a écrit le 31/01/2015 à 13:53 :
Depuis Copenhague, la balle est dans le camp des Américains. Ils sont à des niveaux d'émission par tête et de gaspillage qui sont hors normes et ils sont 300 millions. Ils s'allient avec les Chinois et les Canadiens pour tout torpiller et ne rien céder d'important (que de belles paroles, et encore). Les Européens peuvent bien finir de ruiner leur industrie, ça ne changera pas grand chose. Ils seront remplacés et au-delà par les Chinois et les Indiens (des milliards d'hommes qui ont d'autres priorités).
a écrit le 31/01/2015 à 9:36 :
Faites une simulation de ce que serais notre planète sans l'humain. Vous serez surement moins alarmiste, après tous si on se tue la vie continuera et la nature reprendra ces droits d'elle même!
a écrit le 31/01/2015 à 8:44 :
ce jean jouzel est peut être très bien , mais cela fait trop longtemps qu'on le voit dans les hautes fonctions du GIEC.
Son poste devrait être suffisamment court pour permettre un renouvellement toujours favorable à la pluralité des points de vue.
a écrit le 31/01/2015 à 8:42 :
La déforestation vous dis je! La déforestation!
a écrit le 31/01/2015 à 8:28 :
on peut etre plus alarmistes si, quand y aura plus de glaces aux poles et pari sera engloutie, et on sera presque tous morts avec la pollution...
Réponse de le 31/01/2015 à 8:39 :
Ne vous inquiétez pas, j'en ai dans mon frigo.
Réponse de le 31/01/2015 à 9:14 :
Et moi j'en ai dans mon verre !!! mais elle fond à une vitesse ... Sacré réchauffement climatique lol
Réponse de le 31/01/2015 à 9:42 :
On s'inquiète seulement de l'avenir de notre espèce... Alors que ce réchauffement fera finalement disparaitre beaucoup d'espèce certes mais permettrait à la nature de reprendre son équilibre une fois qu'on se sera détruit nous même. Alors que si on essai d'améliorer notre consommation, on ne fera que reculer ce que notre espèce fera quand même... La nature nous a donner la chance d'exister mais notre société de consommation nous l'a enlevé, et si on ne fait pas en sorte de réduire notre nombre la nature restera déréglé et fera tous pour rétablir cet équilibre quoi qu'on fasse. Il y a un grand scientifique qui avait dit que "rien ne se créer rien ne se perd tous se transforme": il avait raison et aujourd’hui on ne se contente plus de manger seulement ce que la nature nous a offert mais bien aussi ce que ceux qu'on doit manger mange eux même et ainsi on pousse vers notre propre fin!
a écrit le 31/01/2015 à 7:32 :
Bof, cela ne concerne que les générations futures ; on n'a qu'une vie et je compte bien continuer à ne pas me brider pour des gens que je ne connaîtrais jamais.
a écrit le 31/01/2015 à 2:39 :
Les experts du GIEC ont fait un travail fantastique depuis des décennies malgré tous les opposants et lobbies pollueurs. Leurs prévisions se sont avérées exactes en très grande majorité. Donc un très grand merci à tous ces scientifiques de plusieurs disciplines et nombreux pays.
a écrit le 31/01/2015 à 2:38 :
Les experts du GIEC ont fait un travail fantastique depuis des décennies malgré tous les opposants et lobbies pollueurs. Leurs prévisions se sont avérées exactes en très grande majorité. Donc un très grand merci à tous ces scientifiques de plusieurs disciplines et nombreux pays.
a écrit le 31/01/2015 à 0:13 :
ça me fait vraiment de la peine de lire ce texte. Car je suis persuadé qu'il fut un temps où cet homme était un bon scientifique.
a écrit le 30/01/2015 à 17:55 :
Il aurait été intéressant d' avoir une hiérarchie des plus pollueurs ....et de mettre des taxes , sur les produits de ces pays qui ne font pas d' efforts . L' Europe est la région la plus vertueuse , alors de grâce les écolos , lâchez nous les baskettes . Et pour Greenpeace un petit tour en Alberta et Nord Dakota ....
Réponse de le 31/01/2015 à 9:46 :
Absolument. On nous fais suer quand on prend par obligation notre voiture pour aller travailler et a coté personne dit rien pour les puits de pétroles qui brule sans cesse le gaz, quand la chine, l'inde et beaucoup d'autre pays exploité pollues a fond pour que nos grands groupes puissent bénéficier de pièces moins cher mais qu'ils nous revendent hyper cher.
Réponse de le 31/01/2015 à 13:58 :
Sans parler des écologistes qui prennent l'avion une fois par an voire plus, et des richissimes adeptes de l'écologie qui ont même un jet privé, comme me le faisait récemment remarquer une relation revenant de Davos.
a écrit le 30/01/2015 à 16:26 :
De toute façon avec l'augmentation de population exponentielle de l'Afrique et de l'Asie les carottes sont cuites.Préparez vous pour Armaguedon.Souvenez vous de la chanson "Pour la fin du monde,prend ta valise..."
Réponse de le 31/01/2015 à 9:58 :
Nos pays soit disant "développer" ne sont pas mieux, on nous incite toujours à avoir 3 enfants par couple... Malgré le surnombre ET le chômage. Que ce soit pour l'économie ou l'écologie où est la logique?
a écrit le 30/01/2015 à 16:12 :
Pollution de l'air, des rivières, des océans, , changements climatiques "En quelques décennies l'Homme a ébranlé un équilibre vieux de plusieurs millions d'années. Quelques années encore devraient suffire à compromettre toute forme d'existence, dont la sienne qui plus est ! " Suivant récit "les corps indécents". On y vient à grands pas.
a écrit le 30/01/2015 à 16:09 :
Franchement il va falloir faire avec. Quand même les prévisions les plus optimistes prévoient qu'on passera de 1 à 3 milliards d'habitant en Afrique d'ici 50 ans, on se dit que ce n'est pas en diminuant de moitié nos émissions de CO2 en Europe qu'on changera quelque chose. Il faut absolument se mobiliser pour éviter une explosion démographique mondiale.
a écrit le 30/01/2015 à 15:25 :
ma moitié Aicha m'a dit qu'un homme et bien sur une femme est un radiateur de 100W. C'est pour çà que la terre se réchauffe à une vitesse exponentielle, bravo ma douce cherie,comme les climatologues mondiaux affirment. Plus on a chaud plus on rigole n'est ce pas ma mignonne.;-)
a écrit le 30/01/2015 à 14:59 :
Maintenant on regarde toujours ailleurs et on se bouche les oreilles. J'ai honte de laisser ce monde sans avenir à mes enfants. Et quand je lis les commentateurs qui trouvent cela bien de polluer, je me fais encore plus de soucis.
Réponse de le 30/01/2015 à 15:12 :
Rien ne vous obligeait à engendrer de nouveaux chômeurs... il fallait y penser avant!
Réponse de le 31/01/2015 à 9:43 :
Si les allocs et les réduction d’impôts.
Réponse de le 31/01/2015 à 13:03 :
On atteind le fond dans ce pays autrefois des lumières et aujourd'hui des ténèbres
a écrit le 30/01/2015 à 14:55 :
Tout est dit dans la dernière phrase, écologie et ultra-libéralisme sont incompatibles.
Il semble difficile, pour l'instant de lutter contre l'utra-néo-libéralisme, nous devons nous préparer à griller et avoir soif. Une seule solution pour éviter la catastrophe, que tout le pétrole de la terre soit consommé au plus vite.
Réponse de le 30/01/2015 à 16:31 :
Et l'ultra-écologisme?
Réponse de le 31/01/2015 à 10:05 :
La destruction de tous ce qui nous entoure est inscrite dans nos gène, se serait juste retarder et peut être même détruire définitivement les autres espèces avec nous de façon irréversible. C'est malheureux a dire mais plus vite on s'autodétruira, et plus la nature s'en sortira. Regardez simplement les politiciens veulent nous imposer de moins polluer et eux viennent avec un avion, voiture et garde du corps sur moto, voitures... Alors pourquoi nous qui somme obliger de prendre notre voiture pour aller travailler on fait tant d'effort qui sont ruiné juste par un politicien qui lui a un max de transport public? Ils pourraient à la limite donner rendez vous aux politiciens et mettre un bus commun! Alors que là c'est toujours aux même de faire les effort et les même qui n'en font aucun (c'est même qui sont aussi les plus pollueurs).
a écrit le 30/01/2015 à 14:55 :
Tout est dit dans la dernière phrase, écologie et ultra-libéralisme sont incompatibles.
Il semble difficile, pour l'instant de lutter contre l'utra-néo-libéralisme, nous devons nous préparer à griller et avoir soif. Une seule solution pour éviter la catastrophe, que tout le pétrole de la terre soit consommé au plus vite.
Réponse de le 30/01/2015 à 17:30 :
"écologie et ultra-libéralisme sont incompatibles."

Tandis qu'avec Hitler et l'URSS, le petites bêtes et les plans plantes étaient vachement plus importantes que les Hommes, un vrai paradis. Ah, en fait non.. Tchernobyle, fours crématoires, mer d'Ara : ça pollue tous ça.
Donc merci de laisser le libéralisme en dehors de tous ça.
Réponse de le 30/01/2015 à 19:56 :
vous avez oublié "sauvage" !! l'ultra-néo-libéralisme est toujours "sauvage" !!
en plus personne n'a la preuve que le GIEC dit vrai :-)
a écrit le 30/01/2015 à 14:09 :
Plein de monde croit en Dieu sans preuve ;)
Réponse de le 30/01/2015 à 14:26 :
HUMOUR// MEME S T TOMAS QUI CROYIEZ CE QUI VOYEZ ? VERAIS LE CHANGEMENT CLIMATIQUE? 11% DE PERTE DU P I B MONDIAL CELADOIT COMMENCE A SE VOIR???
Réponse de le 30/01/2015 à 15:05 :
Il faut un site internet pour lutter contre la radicalisation des candidats potentiels au djihad écologique! (humour)
Réponse de le 30/01/2015 à 16:04 :
L'idée du commentaire était plutôt de dire que les preuves sont du réchauffement planétaire multiples mais pourtant plein de monde refuse d'y croire
a écrit le 30/01/2015 à 14:09 :
Que vous faut il comme preuve messieurs les détracteurs?
Réponse de le 30/01/2015 à 14:22 :
preuve de quoi ?
Réponse de le 30/01/2015 à 14:30 :
Un pet réchauffé dans un ascenseur ne prouve pas que celui s'y trouve en est l'auteur... même si la probabilité est forte! ;-)
Réponse de le 30/01/2015 à 19:57 :
ben , il nous faut juste des preuves , des vraies !! pas des incantations
Réponse de le 31/01/2015 à 0:11 :
une seule serait pas mal, mais pour l'instant ce qu'on a c'est de la bonne vieille propagande qui s'essouffle.
Réponse de le 31/01/2015 à 7:34 :
Ah ! C'était vous !
a écrit le 30/01/2015 à 13:50 :
"On ne peut pas être plus alarmistes": en tant que scientifique cette affirmation me pose problème.
Ils devraient se contenter d'énoncer des faits clairement établis. Des scientifiques qui travaillent dans cet état d'esprit vont forcément biaiser leurs études.
Ou alors il faut d'autres groupes qui travaillent par exemple sur les causes non humaine des variations climatiques, ou encore sur les effets bénéfiques d'un supposé réchauffement climatique(et oui cela doit exister ...),...et eux aussi devront se faire entendre des décideurs.
Réponse de le 30/01/2015 à 14:03 :
ils vont biaiser leurs études , surtout si les subventions dépendent des résultats obtenus !!
la "vérité" politique est de rabâcher ad nauseam qu'il n'y a pas d'autres causes que les causes humaines et quand la réalité ne colle pas aux prévisions , c'est que la réalité a tort.
a écrit le 30/01/2015 à 13:36 :
Etre un scientifique reconnu, est aujourd'hu. i une excellent affaire sur le plan financier. On est loint des primat dozat du début du vingtième siècle qui inventaient les mathématiques modernes, l'espace-temps ou la mécanique quantique. cela crevaient de fin et de la concurrence des pairs. Il fallait être doué à cet époque, pas comme aujourd'hui où il suffit d'être un magouilleur sans scrupule.
Réponse de le 30/01/2015 à 16:07 :
dénigrement gratuit de la part de quelqu'un qui balance ses préjugés sur le monde de la recherche. Le sujet de discussion est d'ailleurs le réchauffement climatique (dont la constatation vient de la synthèse de nombreuses observations et pas uniquement des idées tordues d'une bande d’arrivistes et/ou carriéristes) et pas la magouille scientifique.
a écrit le 30/01/2015 à 13:33 :
Encore un article écrit dans la lignée de la doxa officielle...
Il faut bien alimenter le marché de dérivés de carbone et pomper quelque impôts supplémentaires, en culpabilisant les administrés.
Lisez le blog"la pensée unique pour les scientifiques" pour éviter de paniquer.
Le plus drôle: dans les années 70 les alarmistes craignaient le "big freeze".
Entretemps la température globale a augmenté jusqu'au palier des années 2000.
Bientôt elle redescendra , peut -être même selon ce qu'annonce l'astrophysicien russe Habiboulla Abdoussamatov: un minimum de Maudner pour 2060.
Toutefois , il est correct d'éviter de polluer comme par exemple avec les bombes à uranium appauvri(avril 1999 sur la Yougoslavie, ou plus tard sur l'Irak), car cela engendre des malformations congénitales.Les pollutions les plus dangereuses ne sont habituellement pas mentionnées.
a écrit le 30/01/2015 à 13:29 :
Le Giec se fonde sur les résultats de ses modèles pour nous prédire un réchauffement climatique carabiné, nous terroriser avec çà, et se faire passer pour le sauveur de l'humanité, or :
- pour construire un modèle, il faut savoir comment le système étudié fonctionne dans la réalité. Or, personne ne sait exactement comment fonctionne le climat globalement.
- le climat terrestre est un système chaotique, or on ne peut pas modéliser le chaos sur des ordinateurs, puisque ce sont des machines logiques.
- depuis que le monde existe, on dit qu'il n'y a plus de saisons : il n'y a donc pas de moyennes saisonnières (sauf dans les journaux, pour faire de la copie), et donc pas de vraies statistiques pour alimenter les modèles climatiques.
- il y a dans le climat terrestre un facteur totalement imprévisible : le volcanisme, qui rend de toute façons tout modèle climatique de long terme totalement vain.
na!
a écrit le 30/01/2015 à 13:22 :
tu racontes une fable . Le vrai problème c'est la croissance démographique . La multiplication des termites sera fatale ! rien à voir avec le climat mais avec les débiles si ...
a écrit le 30/01/2015 à 13:22 :
Pourtant la température moyenne du globe est stable depuis 15 ans. Les faits sont les faits...
Réponse de le 30/01/2015 à 14:06 :
les faits ont tort , le GIEC a raison ( à copier 100 fois !!)
a écrit le 30/01/2015 à 13:10 :
climategate
a écrit le 30/01/2015 à 13:10 :
L'écologie punitive ça suffit! Qui est responsable de l'extinction des dinosaures? Certainement pas l'homme! Après le trou de la couche d'ozone en Antarctique puis en Arctique, que vont encore nous inventer les climatologues pour nous pomper toujours plus de subventions pour financer leurs études/vacances de préférence en zone tempérée?
Réponse de le 30/01/2015 à 14:08 :
mdr, l'Australie ( conservatrice ) vient d'interdire les UV car la population est plus sensible que le reste du monde au cancer de la peau à cause du trou dans la couche d'ozone. Ce n'est pas parce qu'un problème ne vous touche pas qu'il n'existe pas.
Réponse de le 30/01/2015 à 14:51 :
@Morgan

Interdire les UV de quelle manière? Le soleil va se coucher définitivement en Australie parce qu'une poignée d'allumés l'a décrété? En suivant le sophisme scientifiques des climatologues, on pourrait dire que les australiens sont responsables du trou de la couche d'ozone. Un trou dans la couche d'ozone tout comme le nuage de Tchernobyl ça ne voyage pas!
Réponse de le 30/01/2015 à 16:02 :
Les cabines UV.
Réponse de le 30/01/2015 à 16:56 :
@Michel
Les australiens ont interdit les cabines de bronzage (donc les UV artificiels).
D'autre part, le trou de la couche d'ozone est dû aux molécules de HCFC (gaz de frigo ou propulseurs d'aérosols) accumulés dans l'atmosphère pendant des décennies et qui ont migré dans la haute atmosphère. Le trou se situe auc pôles car peu ensoleillés, l'ozone y est peu fabriqué.
Depuis quelques années le trou se résorbe, grâce à l'interdiction de la fabrication de ces molécules.
C'est la preuve que l'on peut agir pour faire machine arrière quand un problème se présente.
Réponse de le 30/01/2015 à 18:24 :
@Hydulphe

Je vous suggère alors de retenir votre souffle (source de CO2) le temps de résorber le réchauffement climatique...
Réponse de le 30/01/2015 à 18:30 :
@Hydulphe

Comment expliquez vous que l'interdiction des gaz fluorés (CFC et HCFC) date de 1987 et l'observation du trou en Arctique date de 2011? Il ne faut pas avoir fait Bac+12 pour comprendre que votre machine arrière est purement idéologique.
Réponse de le 01/02/2015 à 12:08 :
"Comment expliquez vous que l'interdiction des gaz fluorés (CFC et HCFC) date de 1987 et l'observation du trou en Arctique date de 2011?"
Euh, vous avez des références pour sortir de telles âneries? Niveau idéologie, vous pouvez parler: vos interventions sont d'un côté, un exemple-type de la déformation forcenée de la réalité pour la faire rentrer dans vos préjugés, et d'un autre coté, une litanie anti-écologique primaire -à croire que vous réglez des comptes personnels avec certains d'entre eux-.
a écrit le 30/01/2015 à 13:06 :
Il faut peut-être écouter les économistes, certains économistes. Des noms? Cherchez!

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