Alstom: le rachat par General Electric sera clôturé lundi

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General Electric (GE) finalisera l'acquisition des actifs énergétiques d'Alstom dès lundi 2 novembre. Le patron du groupe américain, Jeffrey Immelt, l'a annoncé en personne lors d'une conférence de presse à laquelle assistait La Tribune, jeudi 29 octobre, avant l'ouverture du forum Ecomagination organisé par GE.
Le même jour, Jeff Immelt devait rendre visite à Emmanuel Macron, alors que Patrick Kron, Pdg d'Alstom, avait été reçu la veille par Michel Sapin, rapportait le 28 octobre le magazine Challenges. Selon l'agence Bloomberg, Immelt profitera aussi de son séjour en France pour faire le tour des sites d'Alstom.
Lors de la conférence de presse, Jeffrey Immelt a de nouveau insisté sur les avantages compétitifs qui seront engendrés par cette "alliance", qui permettra d'intégrer les expertises des deux entreprises. L'opération entre d'ailleurs pleinement dans la stratégie poursuivie par General Electric de se recentrer sur ses activités industrielles.
L'intention de General Electric de racheter Alstom a été rendue publique pour la première fois le 23 avril 2014. Les premières discussions portaient autour d'une offre de plus de 13 milliards de dollars (soit 9,4 milliards d'euros). Le 22 juin 2015, c'est une offre de 12,35 milliards d'euros de General Electric pour les activités énergétiques d'Alstom, qui était finalement acceptée par le conseil d'administration du fleuron français.
Enfin, le 8 septembre, l'opération obtenait le feu vert de la Commission européenne, mais sous certaines conditions. La Commission a notamment exigé "la cession à l'italien Ansaldo d'actifs majeurs de l'activité turbines à gaz de grande puissance d'Alstom". Finalement, le prix de la transaction devrait s'élever autour de 8,5 milliards d'euros.
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"L'impact financier positif pour General Electric reste néanmoins inchangé", précisait le groupe dans un communiqué du 8 septembre.
Pour obtenir l'accord d'Alstom, General electric s'est engagé à créer 1.000 emplois en France sur trois ans, ce que Jeffrey Immelt a confirmé ce jeudi 29 octobre.
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Par ailleurs, pour mémoire, le 15 septembre, le conglomérat industriel avait annoncé son intention de relocaliser 500 emplois hors des États-Unis dont 400 en France, notamment dans la fabrication des turbines, après avoir reçu une promesse de financement de l'assureur-crédit français Coface. Ces emplois vont être relocalisés sur le site industriel de GE à Belfort, employant actuellement environ 1.800 salariés.
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