Jean-Bernard Lévy : sans Hercule, EDF décrocherait dans la course aux énergies renouvelables
Juliette Raynal
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Dennis Scwhartz
Juliette Raynal
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Dennis Scwhartz
Face à l'opposition syndicale, qui a mobilisé à plusieurs reprise les salariés, Jean-Bernard Levy monte au front. D'abord devant le Sénat, puis devant l'Assemblée nationale, mercredi 10 février, le président d'EDF s'est attaché à défendre le projet de réorganisation Hercule. Une intervention qui intervient alors que ses chances de voir le jour apparaissent de plus en plus maigres au vu des discordances persistantes entre le gouvernement français et la Commission européenne. Son argument pour convaincre ? Le projet Hercule est indispensable pour permettre à EDF d'investir plus massivement dans les énergies renouvelables, champ où il accuse un net retard.
Le dirigeant, qui compare l'Arenh "à un poison", a rappelé que la note du groupe avait été dégradée à cinq reprises par les agences de notation au cours des dernières années.
À lire également
Jean-Bernard Levy affirme vouloir éviter "le déclassement d'EDF" par rapport aux grands groupes européens, "qui ont des moyens et des rythmes de développement très supérieurs au nôtre", a-t-il souligné. Ces entreprises, comme l'espagnole Iberdrola et l'italienne Enel, "ont des objectifs 2030 très supérieurs à ce que peut envisager EDF dans sa configuration actuelle", a-t-il alerté.
Juliette Raynal