• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ClimatEnergie & Environnement

Paquet énergie "hiver" de l'UE : insuffisant pour les ONG et les entreprises

Photo de Giulietta Gamberini

Giulietta Gamberini

Publié le 30 novembre 2016 à 07:35 - Mis à jour le 30 novembre 2016 à 09:25

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 3

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 4

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 5

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 6

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La Commission européenne présente ce mercredi l'arsenal législatif censé mettre en oeuvre les objectifs fixés à l'horizon 2030 par les Etats membres. Mais pour les ONG, ces mesures vont à l'encontre de l'Accord de Paris, alors que les entreprises dénoncent le manque de lisibilité de la politique énergétique de l'UE.

Des mesures déjà obsolètes avant même d'être adoptées: diverses ONG et entreprises portent un regard très critique sur le "paquet hiver" que la Commission européenne s'apprête à présenter ce mercredi 30 novembre aux Etats membres de l'UE.

Composé d'un ensemble de textes distincts mais en principe cohérents, cet arsenal constitue la traduction législative des objectifs fixés à l'horizon 2030 par les Etats membres en 2014, un an et demi avant la COP21 qui a permis l'adoption de l'Accord de Paris sur le climat. Or, estiment ses détracteurs, qui ont eu accès aux projets de textes de l'UE, la faute de la Commission consiste justement à ignorer la nouvelle impulsion donnée à la transition énergétique par la diplomatie climatique comme par le marché au cours des deux dernières années.

Les agro-carburants survivent

L'inadaptation concernerait l'ensemble des domaines touchés par les textes présentés mercredi: le développement des énergies renouvelables, l'efficacité énergétique et la gouvernance du secteur de l'énergie. Concernant les premières, le taux de 27% fixé pour 2030 ne serait "guère plus que du 'business as usual'", dénoncent dans un document commun le CLER Réseau pour la transition énergétique, France Nature Environnement, la Fondation Nicolas Hulot (FNH), le Réseau Action Climat (RAC) et le WWF, soulignant comment un tel manque d'ambition finirait paradoxalement par ralentir la transition. "Avec cet objectif, le rythme de développement des renouvelables dans la prochaine décennie serait la moitié du rythme annuel", précisent les ONG pour qui, afin de continuer au même pas, les renouvelables devraient représenter en 2030 45% du mix.

Selon les informations ayant fuité jusqu'à présent, la proposition de révision de la directive sur les énergies renouvelables prévoirait d'ailleurs que 3,8% de ces objectifs puissent être atteints grâce aux agro-carburants de première génération, à savoir issus des cultures agricoles. Or il a été prouvé que, en tenant compte des changements d'usage des sols qu'ils impliquent (notamment la déforestation), ces carburants sont deux fois plus émetteurs de gaz à effet de serre que les hydrocarbures, rappellent les associations. La Commission elle-même a pour cette raison déclaré vouloir en sortir dans sa stratégie de mobilité à basses émissions présentée en juillet dernier.

Plus de priorité aux renouvelables

Autre point critiqué de cette partie du "paquet hiver", la suppression de la priorité réservée en principe aux sources renouvelables en matière d'accès aux réseaux de transport et de distribution d'électricité, tant pour le raccordement que pour l'exploitation. Les Etats membres seront désormais libres de donner la priorité aux installations fossiles ou nucléaires, même en cas de météo favorable aux renouvelables, souligne Pierre Cannet, responsable du programme Energie et climat au WWF France.

Newsletter

Climat & environnement

Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Illustration de la newsletter Climat & environnement

Seul point positif, aux yeux des ONG, le maintien, dans le projet de directive, des mécanismes de soutien étatiques aux renouvelables, toutefois menacés par la volonté de la direction de la Concurrence de la Commission européenne de les limiter, en les orientant vers les seuls projets les plus rentables. Mais un point en quelque sorte neutralisé  par la mise en place du marché de capacité revendiqué par les producteurs traditionnels d'énergie, qui masquerait une forme de subvention aux énergies fossiles et nucléaire.

Conflits d'intérêts

Les mesures proposées en matière d'efficacité énergétique sont encore plus radicalement critiquées. Certes, par rapport à l'objectif de réduction de la consommation d'énergie de 27% fixé par les gouvernements en 2014,  la Commission a apporté des améliorations, en l'élevant à 30% et en le rendant contraignant. Mais on reste éloigné de l'objectif de 40% que les ONG considèrent nécessaire afin de diminuer de la moitié les émissions de gaz à effet de serre en 2030, en-dessous des 34% que s'est elle-même fixés la France, suivant une méthodologie toutefois partiellement différente. Pourtant, l'efficacité serait la clé de voûte de la transition en Europe, où 1% d'amélioration correspond à 12 millions de voitures enlevées des routes, rappelle Célia Gautier, responsable des politiques européennes au Réseau Action Climat.

En outre, si le "paquet hiver" étend bien jusqu'à 2030 l'exigence pour les producteurs de réduire de 1,5% par an en volume leurs ventes annuelles d'énergie aux clients finals, rien n'est prévu concernant la situation de conflit d'intérêts entre les fournisseurs d'énergie et les gestionnaires des réseaux de distribution lorsque (comme EDF et Enedis) ils appartiennent au même groupe. Pourtant, la nécessité d'une séparation contractuelle a été actée dans la situation semblable des relations entre les fournisseurs et les réseaux de transports, souligne Joel Vormus, directeur adjoint du CLER, pour qui une telle entrave à l'efficacité est aussi pernicieuse que le peu d'intérêt porté par les politiques publiques à la rénovation énergétique des bâtiments anciens. Les transports, première source d'émissions de CO2 en Europe, sont enfin absents du volet efficacité énergétique de l'UE, comme d'ailleurs tout plan concernant la promotion de transports en commun alternatifs à la route et à l'aérien.

Chacun pour soi

La faiblesse de ces objectifs est en outre aggravée par leur caractère non contraignant, ainsi que par l'absence de toute répartition entre les Etats membres. Dans ces conditions, "rien n'assure que la somme des contributions permettra d'atteindre les objectifs européens", soulignent les ONG. Cette insécurité est particulièrement mise en avant par les entreprises, note aussi un récent rapport du Prince of Wales's Corporate Leaders Group (CLG), qui a conduit des interviews approfondies avec neuf dirigeants d'entreprises : ils considèrent ce manque de lisibilité bien plus paralysant que ne le seraient des objectifs ambitieux. Aucune révision des objectifs en matière de renouvelables n'est en outre prévue avant 2025.

Le paquet hiver ne permettrait alors pas de respecter l'Accord de Paris,  dont l'objectif de limiter le réchauffement sous le seuil critique de 2°C demanderait d'ailleurs une réduction des gaz à effet de serre de 55% en 2030, alors que les directives proposées se contentent de 40%. Il impliquerait même un ralentissement des rythmes actuels, puisque l'Union européenne est déjà proche d'une baisse de ses émissions de 30%.

Le Parlement européen concentre les espoirs

Mais une telle timidité -voire, selon les ONG, complaisance- vis-à-vis des lobbies des fossiles et du nucléaire pourrait faire perdre à l'Union européenne une occasion unique: celle de récupérer leur place de leader de la transition énergétique à côté de la Chine, alors que les Etats-Unis viennent d'élire comme Président un climato-sceptique déclaré. Un raté qui pourrait avoir des conséquences sur la compétitivité de l'UE à long terme, face à une transition qui paraît de jour en jour plus incontournable.

À lire également

  • Joan Clos : "Les villes doivent faire irruption dans le marché de l'énergie"
  • Gaz et énergies renouvelables loin devant le charbon... d'ici 25 ans
  • Réchauffement climatique : les villes inventent les solutions
  • Climat: 360 entreprises demandent à Trump de respecter l'Accord de Paris

Les gouvernements, qui devront se prononcer à la majorité qualifiée sur cette proposition législative dans le cadre du Conseil de l'Union européenne, conservent toutefois le pouvoir de corriger la donne: la ratification de l'accord de Paris a montré qu'un Etat peut pousser la troupe s'il le veut, souligne Célia Gautier. Les espoirs des ONG s'adressent toutefois surtout au Parlement européen, qui a déjà présenté un rapport d'initiative plus ambitieux sur ce sujet et qui devra également se pencher sur le texte de la Commission.

Giulietta Gamberini

Sur le même sujet

Le cabinet de Cédric Ringenbach (créateur de la Fresque du Climat), ici en photo, a coulé.

Licenciements, gels des embauches, départs contraints : douche froide pour le marché de la RSE

LE GRAND RETOURNEMENT DU CONSEIL RSE (1/3). Hier, Eldorado des diplômés de grandes écoles, le marché de la responsabilité sociale des entreprises (RSE) s'est brutalement retourné. Pour les cabinets de conseil, l'heure est aux coupes budgétaires, aux gels des embauches et aux départs contraints.

Premium
Environnement
La culture du tabac dans le Puy-de-Dôme représente aujourd'hui 30 hectares.

La culture de tabac se relance en Auvergne

Après des années de déclin, le tabac français se réinvente en Auvergne. Grâce à des marchés de niche (e-liquide, cigarillos) et une coopérative dynamique, les agriculteurs relancent cette culture lucrative, cherchant de nouveaux planteurs pour doubler les surfaces.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
L'an dernier, la proposition de loi du sénateur Laurent Duplomb, qui prévoyait déjà le retour de l'acétamipride, avait suscité une forte mobilisation citoyenne.

Loi d'urgence agricole : les néonicotinoïdes divisent le camp gouvernemental

Le Premier ministre réunira lundi à Matignon les responsables des groupes du camp gouvernemental, à quelques heures d’un vote crucial à l’Assemblée nationale. Au cœur des tensions : la réintroduction dérogatoire de deux insecticides interdits en France, dont l’acétamipride.

Agriculture et Agroalimentaire
La ministre de la Transition écologique Monique Barbut.

Énergie, bâtiment, agriculture, transports… La neutralité carbone en 2050 se prépare aujourd’hui

Le décret actant la nouvelle stratégie nationale de la France pour atteindre la neutralité carbone en 2050 et ainsi lutter contre le changement climatique a été publié, ce samedi matin, au Journal officiel.

Climat
La présidente de la Commission européenne, le 13 juillet 2026, à Bruxelles.

Marché carbone : Bruxelles revoit son système d’échange de quotas en ménageant les industriels

La Commission européenne a dévoilé ce vendredi une réforme de son marché carbone afin de l’aligner sur son objectif climatique de 2040. Sans renoncer au principe du pollueur-payeur, Bruxelles aménage son système afin de répondre à certaines demandes des industriels. La Tribune vous en révèle les détails.

Premium
Climat
Le dispositif « France Crédits biodiversité » permet d’acheter des unités de compensation par anticipation pour financer la restauration écologique d’un site naturel.

Compensation écologique : les Crédits biodiversité cherchent encore leur marché

Les grands projets d’aménagement (immobiliers, éoliens, photovoltaïques, grandes infrastructures) créent de la dette écologique qui doit être compensée. Le dispositif des Crédits biodiversité leur donne la possibilité de le faire par anticipation. Deux opérateurs portent des projets de renaturation de sites : CDC Biodiversité et l’entreprise héraultaise Biotope.

Premium
Environnement
Le violent incendie qui a ravagé le centre des Pyrénées-Orientales début juillet 2026 laisse un paysage désolé.

Incendies : un enjeu crucial d’aménagement du territoire

Le feu de Trévillach, dans les Pyrénées-Orientales, vient relancer les innombrables débats sur les moyens engagés pour lutter contre les flammes. Mais les pompiers préviennent : il faut maintenant renforcer la lutte passive. Et cela passe par l’aménagement du territoire.

Premium
Climat
Un agriculteur français moissonne son blé dans son champ, à Ligne, près de Nantes, en France, le 30 juin 2026.

Blé, orge, maïs : la production céréalière française s’effondre, des aides publiques réclamées

La canicule de 2026 aggrave la crise céréalière en France. Après des années difficiles, les récoltes s’annoncent catastrophiques, menaçant les revenus des agriculteurs : blé (-4 %), orge (-6 %) et maïs (-30 %). Les agriculteurs, déjà fragilisés, font face à une situation inédite.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire