Sûreté nucléaire : deux parlementaires accusent l’IRSN de manquer d’indépendance
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... au grand dam de l’intersyndicale de l’institut, qui dénonce un rapport « partiel et partial ».
C'est un nouveau chapitre qui s'ouvre sur l'avenir de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) et de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), quelques mois après le rejet du projet de loi pour fusionner en urgence les deux entités. Et pour cause, malgré cet échec cuisant pour l'exécutif, alors salué par l'intersyndicale de l'IRSN, deux parlementaires (Jean-Luc Fugit, Renaissance et Stéphane Piednoir, LR) remettent une pièce dans la machine.
En effet, ceux-ci viennent de publier un rapport très attendu par le gouvernement, qui préconise, comme ce dernier, de remplacer l'ASN et l'IRSN par une instance unique pour « fluidifier » la prise de décision, dans un contexte de relance de l'atome sur le territoire français. « Je proposerai au président de la République (...) de s'appuyer sur le travail sérieux et approfondi » fourni par les auteurs du rapport, s'est d'ailleurs empressée de réagir la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher.
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« informer le Parlement des conséquences des choix de caractère scientifique et technologique afin, notamment, d'éclairer ses décisions », avec seulement 2 votes contre et 1 abstention.