Fonderie de Bretagne : Europlasma veut produire un million d'obus par an

Pierrick Merlet
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La Fonderie de Bretagne, futur acteur de l'industrie de défense ?
Fonderie de Bretagne

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La Fonderie de Bretagne, futur acteur de l'industrie de défense ?
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Hier l'industrie automobile, demain l'industrie de défense ? Plus les jours et les semaines passent, plus l'avenir de la Fonderie de Bretagne, aujourd'hui placée en redressement judiciaire, s'inscrit autour de l'armement. Engagée par des élus locaux, dont le député Jean-Michel Jacques (président de la commission défense à l'Assemblée nationale), cette direction industrielle pour l'usine bretonne a été soutenue par la délégation interministérielle à la restructuration des entreprises (DIRE). Celle-ci a sondé la société bordelaise Europlasma pour évaluer son éventuel intérêt pour une opération de reprise.
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Déjà propriétaire des Forges de Tarbes, qui produit des corps creux d'obus pour KNDS, et de l'entreprise Valdunes qui fabrique des roues de train, l'entrepreneur a la délicate mission d'absorber et de financer la reprise d'un outil industriel qui propose des capacités de production aussi importantes que ses deux autres actifs réunis.
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