Les distributeurs redécouvrent le commerce ambulant

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La boutique ambulante de Vanessa Theuriot se déplace uniquement le week-end.
La boutique ambulante de Vanessa Theuriot se déplace uniquement le week-end. (Crédits : DR)
Venus des Etats-Unis, les “beauty trucks“ et autres magasins-caravanes investissent les métropoles françaises. S’ils sont avant tout un moyen pour les marques de renouveler leur communication, leur mobilité et leur souplesse présentent de sérieux avantages pour proposer à moindre frais une “expérience“ différenciante.

Dans sa boutique roulante toute de rose décorée, Vanessa Theuriot attire d'abord "son réseau" de connaissances. La créatrice du "Trendy Truck", camion-magasin qui circule entre Grenoble et Lyon, ne voulait pas des contraintes d'un pas-de-porte. Alors, d'un voyage à New York, elle a gardé une idée : celui du "food truck", qu'elle a adapté pour en faire une enseigne de prêt-à-porter. "Beaucoup de clients ne veulent plus venir en centre-ville" pointe la commerçante. C'est donc elle qui vient à eux. Surtout qu'à "Grenoble, on ne peut pas installer son camion où on l'entend, et je ne veux pas faire les marchés". Régulièrement, elle se déplace donc dans les villes des alentours, parfois jusqu'à la banlieue lyonnaise, trouvant des accords avec des restaurateurs pour déballer ses vêtements dans leurs salles et profiter ainsi de leur réseau de clientèle.

C'est d'ailleurs de la restauration que ce magasin monté sur châssis tire son inspiration. Son "fashion truck" (littéralement "camion de mode") n'est autre qu'une énième adaptation du "food truck", ce restaurant nomade qui fait saliver les citadins "hipsters" de part et d'autre de l'Atlantique. Aux Etats-Unis, ce concept s'est même vu...

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Commentaires
a écrit le 07/10/2014 à 12:34 :
Je me souviens qu'il y a quelques années le boulanger passait 2 fois dans la semaine vendre son pain dans les hameaux ou villages sans boulangerie. Et il y avait également le boucher, l'épicier, le poissonnier, etc..................
Maintenant chacun préfère prendre sa voiture et faire 10 kms pour acheter sa baguette et son escalope.

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