Malgré un « contexte économique peu favorable », Casino affiche son optimisme
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« A Paris, Monoprix, Franprix et Naturalia représentent 40 % de parts de marché », souligne Philippe Palazzi.
Reuters
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« A Paris, Monoprix, Franprix et Naturalia représentent 40 % de parts de marché », souligne Philippe Palazzi.
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Les tous derniers résultats, sont « encore fortement marqués par le passé », a reconnu, lors d'un point presse téléphonique, celui qui est le directeur général du groupe Casino depuis le 28 mars 2024, Philippe Palazzi. Le distributeur, qui détient les enseignes Monoprix, Franprix, Naturalia, CDiscount, Vival et Spar, affiche en effet des ventes hors taxe en recul de 5 % au premier trimestre 2025, à 2 milliards d'euros.
La grosse partie de cette baisse, -2,7 points environ, est due l'« assainissement du parc » de magasins, explique le distributeur, aujourd'hui contrôlé par le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky. Ce processus s'est en effet « poursuivi durant le trimestre, avec la sortie de 466 points de vente, dont 96 % de franchisés et locataires-gérants, et le transfert de 18 magasins intégrés en franchise ou location-gérance », détaille le groupe, en rappelant notamment l'abandon de 320 points de vente Casino du master franchisé Puig&Fils.
-1,1 point de pourcentage de la baisse du chiffre d'affaires dépend en revanche d'un effet calendaire (année bissextile 2024 et décalage du Ramadan et des fêtes de Pâques), ajoute-t-il. Sans tenir compte des ces facteurs, en données comparables, les ventes ont donc baissé de 1,2 %.
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Philippe Palazzi, qui assume avoir dû engager jusqu'à présent des « actions concrètes difficiles » pour « assurer la pérennité » du groupe (600 millions d'économies de coûts doivent être globalement réalisées avant 2028), se déclare toutefois « optimiste pour le nouveau Casino », dont il veut entreprendre désormais le « renouveau ».