Les hôtels parisiens patissent de l'absence de touristes après les attentats

latribune.fr

latribune.fr
Habituellement complets pendant les fêtes de fin d'année, les hôtels parisiens pâtissent sévèrement de l'absence de touristes après les attentats qui ont frappé Paris le 13 novembre. Les réservations dans les hôtels parisiens sont ainsi en baisse de plus de 30% cette année, a indiqué jeudi 31 décembre Evelyne Maes, présidente de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (Umih) en Ile-de-France, sur RFI.
Cette chute de fréquentation est principalement due aux touristes étrangers, mais les touristes français sont aussi moins nombreux à séjourner dans la capitale pendant les fêtes.
L'état d'urgence décrété après ces attaques "a fait peur aux gens", a-t-elle estimé, expliquant que "c'est un mot qui a frappé les esprits". "Les gens ont peut-être hésité à venir à Paris", a-t-elle poursuivi, signalant que les hôteliers ont "aussi observé des annulations de dernière minute".
L'absence de touristes aurait un impact sur tous les types d'hébergement, y compris les locations meublées qui concurrence l'hôtellerie traditionnelle. "Je crois savoir que chez Airbnb aussi on a une désaffection des réservations parisiennes", a affirmé Evelyne Maes.
Alors que l'hôtellerie parisienne avait "récupéré une activité normale au bout de trois mois" après les attentats de janvier, la reprise devrait être plus rapide cette fois-ci, a-t-elle toutefois expliqué. "Pour la fin d'année, les gens commencent à revenir", a-t-elle assuré, ajoutant que "les réservations sur le mois de janvier [...] sont quasi normales".
Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

À lire également
(avec AFP)
latribune.fr
Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise
Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028
Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération
Industrie, mobilités, logements, géothermie : la nouvelle offensive verte de l’Occitanie