Les hôtels parisiens patissent de l'absence de touristes après les attentats

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Alors que l'hôtellerie parisienne avait récupéré une activité normale au bout de trois mois après les attentats de janvier, la reprise devrait être plus rapide cette fois-ci.
Alors que l'hôtellerie parisienne avait "récupéré une activité normale au bout de trois mois" après les attentats de janvier, la reprise devrait être plus rapide cette fois-ci. (Crédits : © Stephane Mahe / Reuters)
L'hôtellerie enregistre une baisse de fréquentation allant de 30 à 40%, selon l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie. Touristes étrangers mais aussi français ont déserté la capitale après les attentats du 13 novembre.

Habituellement complets pendant les fêtes de fin d'année, les hôtels parisiens pâtissent sévèrement de l'absence de touristes après les attentats qui ont frappé Paris le 13 novembre. Les réservations dans les hôtels parisiens sont ainsi en baisse de plus de 30% cette année, a indiqué jeudi 31 décembre Evelyne Maes, présidente de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (Umih) en Ile-de-France, sur RFI.

Cette chute de fréquentation est principalement due aux touristes étrangers, mais les touristes français sont aussi moins nombreux à séjourner dans la capitale pendant les fêtes.

Des annulations de dernière minute

L'état d'urgence décrété après ces attaques "a fait peur aux gens", a-t-elle estimé, expliquant que "c'est un mot qui a frappé les esprits". "Les gens ont peut-être hésité à venir à Paris", a-t-elle poursuivi, signalant que les hôteliers ont "aussi observé des annulations de dernière minute".

| Lire Tourisme : les Français plébiscitent les destinations refuges

L'absence de touristes aurait un impact sur tous les types d'hébergement, y compris les locations meublées qui concurrence l'hôtellerie traditionnelle. "Je crois savoir que chez Airbnb aussi on a une désaffection des réservations parisiennes", a affirmé Evelyne Maes.

Alors que l'hôtellerie parisienne avait "récupéré une activité normale au bout de trois mois" après les attentats de janvier, la reprise devrait être plus rapide cette fois-ci, a-t-elle toutefois expliqué. "Pour la fin d'année, les gens commencent à revenir", a-t-elle assuré, ajoutant que "les réservations sur le mois de janvier [...] sont quasi normales".

>> Lire aussi Attentats : un "trou d'air de trois, quatre mois" pour le tourisme

(avec AFP)

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Commentaires
a écrit le 31/12/2015 à 12:31 :
Sauf que la France est passée de la 2e à la 22e place des pays où il fait bon vivre sans attendre les attentats de novembre. Ceux qui voyagent un peu savent aussi qu'il existe de nombreux pays, moins chers, où il fait bon être en vacances :-)

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