Air France poursuivra "sans délai" le développement de Transavia

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Fin de la grève, mais pas celle du conflit. Chez Air France, l'annonce de la levée de la grève ce dimanche, par le Syndicat national des pilotes de lignes, majoritaire au sein de la compagnie, a été suivi d'une vive réaction du Premier ministre - fier de la "ligne de fermeté du gouvernement", puis par celle de la direction de la compagnie elle-même.
Dans un communiqué diffusé en milieu d'après-midi ce 28 septembre, elle déclare:
Au coeur du conflit, depuis quatorze jours: le sort des pilotes d'Air France alors que la direction mise sur Transavia, sa filiale low-cost. Ce dimanche, elle indique "sa décision de poursuivre sans délai le développement accéléré de Transavia en France, relais de croissance majeur du groupe". Et précise que ce développement se fera "dans les conditions économiques et sociales compétitives prévues". Celles-ci prévoient notamment l'affectation de pilotes d'Air France sur des vols Transavia, sur la base du volontariat.
"L'équipe de direction, Frédéric Gagey et moi-même sommes conscients du traumatisme que viennent de vivre nos clients, nos salariés et nos partenaires", a, de son côté, déclaré le patron de la compagnie, Alexandre de Juniac, cité dans le communiqué. La direction d'Air France a chiffré entre 15 et 20 millions d'euros par jour de grève les pertes engendrées par celle-ci.
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Concernant les vols, le retour à la normal devrait avoir lieu le 30 septembre car les vols annulés ce dimanche et lundi restent annulés. "Les avions ayant été immobilisés plusieurs jours, des vérifications obligatoires sont nécessaires avant une reprise de l'activité", a-t-il été indiqué.
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