La SNCF retrouvera en 2023 son trafic d'avant le Covid-19

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On se prépare pour rebondir le plus vite possible, le plus fort possible, quand la crise sera terminée, a affirmé Jean-Pierre Farandou, qui dirige la SNCF.
"On se prépare pour rebondir le plus vite possible, le plus fort possible, quand la crise sera terminée", a affirmé Jean-Pierre Farandou, qui dirige la SNCF. (Crédits : POOL New)
Le président de la SNCF, Jean-Pierre Farandou, table sur un retour en 2023 d'une activité sur les rails comparable à celle de la période précédant l'épidémie de Covid-19.

Le président de la SNCF, Jean-Pierre Farandou, a tablé dimanche sur un retour en 2023 d'une activité sur les rails comparable à celle de la période précédant l'épidémie de Covid-19. "En 2021, si tout va bien, il y aura encore une petite perte mais moindre qu'en 2020. En 2022, l'objectif c'est zéro, et à partir de 2023, le retour à toute l'activité qu'on avait connue en 2019, certaines de nos filiales faisant beaucoup mieux", a-t-il déclaré sur LCI.

"On se prépare pour rebondir le plus vite possible, le plus fort possible, quand la crise sera terminée", a affirmé Jean-Pierre Farandou, qui dirige la SNCF depuis novembre 2019.

En 2020, le groupe ferroviaire a enregistré une perte nette de trois milliards d'euros pour un chiffre d'affaires de 30 milliards, en recul de 14% par rapport à 2019. Victime des restrictions de mobilité imposées par la pandémie, la compagnie ferroviaire a subi cette perte colossale, qui succède aux 801 millions d'euros déjà perdus en 2019. Toutefois, la diversification de ses activités et la mise en place d'un plan d'économies lui ont permis de limiter la casse. En 2020, le chiffre d'affaires a reculé de 14,6%, à 29,975 milliards d'euros, pénalisé par les effets de la crise sanitaire (- 6,8 milliards) et dans une moindre mesure par la fin de la grève en janvier (- 400 millions).

"C'est moins pire que ce qu'on avait craint, mais ce ne sont pas de bons résultats", avait commenté le 24 février Jean-Pierre Farandou. "Le groupe a souffert de la crise. Il a souffert, mais il ne s'est pas effondré", avait-il relevé.

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Commentaires
a écrit le 01/03/2021 à 18:30 :
De toute façon la SNCF a perdu la bataille du fret marchandise car l'avenir était là.Quand je vois nos voisins allemands et suisses qui ont construit d'énormes gares de triages marchandises juste après les frontières où les 50 % des camions qui transitent par la France montent directement sur les rames de leur fret ferroviaire cela donne à réfléchir quant au savoir faire de la SNCF
a écrit le 01/03/2021 à 11:45 :
avec l ouverture a la concurance ! il faut bien lire dans le marc du café
a écrit le 01/03/2021 à 10:50 :
Qu'est-ce qu'il en sait ? Entre la pandémie, loin d'être maîtrisée, la crise économique et sociale à venir, le changement des besoins des gens, le télétravail, ...,cela fait beaucoup d'inconnues. Alors la boule de cristal ...
a écrit le 01/03/2021 à 10:48 :
Avec les virus qui vont hélas s'enchainer, nous sommes partis dans un monde d'après. Les transports, le tourisme ont terminé leurs croissances. Voilà le résultat d'une démographie mondiale que l'on n'a pas voulue regarder et maîtriser pour le politiquement correct.
a écrit le 01/03/2021 à 8:19 :
2021, 2022 et maintenant 2023, vous ne trouvez pas surtout qu'ils rallongent de plus en plus leurs pronostiques tous ? SNCF et autres... L'année prochaine on nous parlera de 2026 ?
a écrit le 01/03/2021 à 2:40 :
2023, il est permis d'en douter.

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