• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceTransport & Logistique

Aéroports de Paris, les redevances 2016-2020 sous pression

Photo de Fabrice Gliszczynski

Fabrice Gliszczynski

Publié le 07 juillet 2015 à 05:00 - Mis à jour le 16 juillet 2015 à 09:59

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 3

    Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

  • 4

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 5

    Ferroviaire : la Tunisie poursuit la modernisation de son réseau en commandant 18 nouvelles rames

  • 6

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La négociation du contrat de régulation économique (CRE) entre Aéroports de Paris et l'Etat pour la période 2016-2020 est entrée dans sa phase d'arbitrage au sein du gouvernement. L'avis de la commission consultative sur le sujet préconise une stabilisation voire une baisse des redevances alors qu'ADP demande une hausse de 1,75% par an hors inflation. Déjà un syndicat professionnel de compagnies aériennes menace de déposer un recours pour invalider le CRE si ce dernier était favorable au gestionnaire des...

Grosse pression sur Aéroports de Paris (ADP). Le verdict concernant le niveau de redevances aéroportuaires que pourra facturer aux compagnies aériennes le gestionnaire des aéroports de Roissy Charles-de-Gaulle et d'Orly au cours des cinq prochaines années approche.

Décision avant le 29 juillet

Avec l'avis, le 27 juin, de la Commission consultative aéroportuaire (cocoaéro), la négociation du contrat de régulation économique (CRE) entre Aéroports de Paris et l'État pour la période 2016-2020 est entrée dans sa phase d'arbitrage au sein du gouvernement. Objectif : trancher sur les modalités de ce CRE, qui fixera le niveau d'investissements d'ADP et le niveau de redevances, d'ici à fin juillet.

"Ce sera probablement avant la publication des résultats semestriels d'Aéroports de Paris le 29 juillet, explique un observateur. Ceci dans le but d'apporter aux actionnaires d'ADP des éléments clés de la trajectoire financière à venir du groupe aéroportuaire".


Arbitrage difficile

L'arbitrage s'annonce compliqué dans la mesure où l'opposition entre ADP et les compagnies aériennes, en particulier Air France, se retrouve entre les ministères concernés. Bercy ne veut pas déstabiliser Aéroports de Paris qui rapporte chaque année de gros dividendes à l'État-actionnaire (il détient 50,6% du capital d'ADP). En face le secrétaire d'État aux Transports est quant à lui soucieux de ne pas alourdir les charges des compagnies françaises, en grande difficulté pour la plupart.

Pour rappel, Aéroports de Paris propose d'augmenter les prix de 1,75% par an en moyenne hors inflation, tandis que les compagnies demandent une baisse allant de 3% à 4,5%.

La problématique sociale d'Air France dans les discussions

Les difficultés d'Air France seront à coup sûr au cœur de cet arbitrage. A l'heure où la direction de la compagnie aérienne va demander d'importants nouveaux efforts aux salariés, les syndicats exigent que l'État prenne des mesures pour améliorer la compétitivité du transport aérien. «Nous n'y arriverons pas tout seuls », assure un syndicaliste. La direction d'Air France et d'Air France-KLM plaide également dans ce sens pour pouvoir combler l'écart de compétitivité qui sépare la compagnie tricolore à d'autres transporteurs étrangers.

Il est clair qu'un CRE proche des demandes d'ADP serait un signe négatif envoyé aux transporteurs aériens qui brandissent le rapport de Bruno Leroux remis l'automne dernier à Manuel Valls sur les mesures à prendre pour sauver le pavillon français. Premier avocat des compagnies aériennes, le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale préconise un gel puis une baisse des redevances et des taxes.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Lire ici : Air France ou ADP,  l'Etat devra trancher

Un lobbying qui pourrait bien finir par payer. "On devrait être proche d'une stabilisation des redevances hors inflation", assure un observateur.

L'avis de la "Cocoaéro"

Surtout que dans son avis, la Commission consultative aéroportuaire (Cocoaéro), saisie par le secrétaire d'État aux Transports pour préparer le CRE, va dans le sens d'une stabilisation des redevances. Si elle a "acheté" les grandes lignes des propositions de CRE d'ADP (sur les investissements, les perspectives de trafic, la structure tarifaire...), elle préconise en revanche une très légère hausse de redevances de 0,3%, (hors inflation) voire une baisse allant de 0,1% à 0,7% si 50 à 75 millions d'euros des recettes commerciales d'ADP étaient reversées aux compagnies aériennes. Comme lui avait demandé le Premier ministre, la Cocoaéro s'est en effet penchée sur la question de la contribution des activités non régulées d'ADP (commerce, boutiques...) aux activités régulées. Depuis plusieurs années, les compagnies aériennes font pression pour obtenir le retour à une caisse unique à la place de la double caisse en vigueur chez ADP.

Quel WACC?

Même si elle reste éloignée des requêtes des compagnies aériennes, la préconisation d'une stabilisation des redevances fait grincer des dents chez ADP.

«L'objectif de cette commission traditionnellement favorable aux compagnies était de pouvoir proposer un gel des redevances. C'est injouable pour ADP », assure un observateur partisan d'Aéroports de Paris. Pour lui, « la commission a obtenu un tel niveau de redevances en réduisant l'estimation de CMPC » (ou WACC), le coût moyen pondéré du capital, le taux de rentabilité annuel moyen attendu par les actionnaires et les créanciers en retour de leur investissement.

Alors qu'ADP table sur un CMPC de 5,6%, la Cocoaéro estime que le gestionnaire aéroportuaire peut descendre à 4,6%.

«Le WACC répond à deux questions. Comment se finance-t-on et quel est le niveau de risque. En 2020, à l'issue du CRE, ADP se financera-t-il moins cher qu'aujourd'hui ? Le niveau de risque sera-t-il moins fort qu'aujourd'hui alors qu'Air France, le premier client d'ADP, est en difficulté ? Avec un WACC à 4,6%, Aéroports de Paris ne peut pas assurer le CRE, sauf à détricoter le projet industriel », estime la même source.

Au sein de la Fnam, la Fédération nationale de l'aviation marchande, le premier syndicat professionnel du transport aérien français, on regrette au contraire que la Commission ne soit pas allée jusqu'à préconiser un WACC similaire à celui de l'aéroport d'Amsterdam-Schiphol (2,8%). L'aéroport néerlandais, qui a baissé ses redevances de 7%, a toujours été cité en exemple par les transporteurs.

Pour les compagnies, ADP doit accentuer ses efforts de productivité pour réduire ses redevances.

La menace d'un recours contre le CRE

Le CRE sera particulièrement examiné par le SCARA, le Syndicat des compagnies autonomes. Ce deuxième syndicat professionnel, qui regroupe des petites compagnies comme Europe Airpost, Air Corsica ou Air Tahiti Nui, joue les trublions dans le secteur en n'hésitant pas à déposer des recours qu'il gagne régulièrement.

Pour le CRE, le Scara aiguise ses couteaux. Le Conseil d'État lui a donné raison quand le syndicat a estimé que l'Autorité de Surpervision Indépendante (ASI), chargée, conformément à une directive de Bruxelles de 2009, de contrôler le niveau des redevances, ne pouvait être indépendante dans la mesure où elle était assurée par la Direction du Transport Aérien, laquelle fait partie de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC).

Aussi, pour le Scara, «le CRE ne peut être signé avec une ASI qui n'est pas valide». Le syndicat va plus loin. «Si le CRE ne va dans notre sens, nous nous réservons le droit de déposer un recours pour faire invalider le CRE », dit-on au Scara. Or pas sûr que même un gel des redevances convienne à ce syndicat qui a demandé une baisse des tarifs de 4,5%.

À lire également

  • Redevances : la mise en garde de la DGAC à Aéroports de Paris
  • Air France ou Aéroports de Paris, l'Etat devra trancher
  • Aéroports de Paris, les bénéfices de la discorde
  • Redevances, l'Etat évite un sac de noeuds à Aéroports de Paris
  • Le Roux tacle l'Etat-actionnaire sur sa vision du transport aérien (bataille ADP/Air France sur les redevances)

Interrogé la DGAC a répondu: « Le Conseil d'Etat a estimé que la désignation de la direction du transport aérien (DTA) en tant qu'ASI au sens de la directive 2009/12/CE ne présentait pas, en l'état, suffisamment de garanties sur l'indépendance de l'ASI. Il a demandé au Premier ministre de prendre avant fin 2015 des dispositions réglementaires pour apporter de nouvelles garanties d'indépendance, sans préciser lesquelles, et sans annuler la désignation de la DTA comme ASI ».

Fabrice Gliszczynski

Sur le même sujet

Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennes des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie
Au sud de la Haute-Vienne, trois stations de traitement des eaux ont été installées par Orano sur le périmètre d’anciennes concessions minières.

Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

OR, LA FIÈVRE JAUNE (3/3). L’entreprise assume la dépollution des eaux autour de ses anciennes mines d’or au sud du Limousin. Le procédé génère quantité de boues chargées en métaux lourds, si bien que les fosses de stockage sont arrivées à saturation. Les déchets sont exportés en attendant de trouver une solution sur place.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG d’EDF, Bernard Fontana, et le président français Emmanuel Macron visitent le chantier de construction des réacteurs de nouvelle génération EPR2 de Penly, le 12 mars 2026.

Le régulateur de l’énergie propose une hausse des tarifs réglementés de l’électricité

La CRE propose une hausse de 2,5 % des tarifs réglementés de l’électricité dès août 2026, impactant près de 20 millions de foyers. Une augmentation de 26 euros par an est envisagée, portant la facture moyenne à 1072 euros. Le dernier mot revient au gouvernement.

Energie
Au premier semestre 2016, les exportations françaises d’électricité ont représenté près de 18 % de la production totale.

Exportations d’électricité : pourquoi le nouveau record français profite aussi aux consommateurs

Au premier semestre de l’année, les producteurs tricolores ont exporté 51 térawattheures d’électricité à leurs voisins européens pour un montant évalué à 3 milliards d’euros. Un record pour cette période de l'année. À cela s’ajoutent les recettes dites de congestion perçues par RTE. Lesquelles contribuent, en partie, à alléger la facture des consommateurs. Explications.

Premium
Energie