• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceTransport & Logistique

Ryanair pose ses objectifs pour 2025, la France n'en fait pas partie

Photo de Léo Barnier

Léo Barnier

Publié le 28 décembre 2024 à 07:00

Ryanair espère recevoir 29 Boeing 737 MAX en 2025.

Ryanair espère recevoir 29 Boeing 737 MAX en 2025.

Ryanair

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • Le déficit commercial s'est réduit à 5,6 milliards d'euros
  • Hausse de 0,1 % de la production industrielle en avril
  • Farandou répond à une proposition de loi sur les congés payés
  • Des nouvelles du projet de loi sur la transparence salariale
  • Le social et médico-social non lucratif a besoin de 7 milliards
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
La compagnie low cost annonce un investissement de 3 milliards de dollars pour poursuivre les investissements dans sa flotte. Mise au ban en raison de sa volonté d'augmenter la taxation de l'aérien, la France n'en profitera pas.

Ryanair aime les grandes annonces. Une fois encore, elle le montre faisant étal de grands nombres pour l'année à venir. Après une année 2024 relativement difficile, la compagnie low cost irlandaise indique ainsi qu'elle va investir 3 milliards d'euros en 2025.

Cette somme servira essentiellement au développement de la flotte, Ryanair annonçant qu'elle recevra jusqu'à 29 Boeing 737 MAX. « Alors que la plupart des compagnies aériennes européennes restent limitées en capacité, Ryanair est en bonne voie pour recevoir 29 nouveaux Boeing 737 en 2025 », se félicite ainsi Jade Kirwan, directrice de la communication chez Ryanair dans un communiqué. Ce chiffre correspond normalement au calendrier nominal de livraisons prévues par la compagnie avec le constructeur Boeing, tel que présenté à l'occasion des résultats semestriels de la compagnie, en novembre dernier (Ryanair fonctionne en exercice décalé, du 1er avril au 31 mars).

A LIRE AUSSI

Ryanair s'installe pour la première fois à Orly

Une question se pose néanmoins. Lors de cette même présentation, il était aussi indiqué qu'un certain nombre de livraisons prévues à l'origine en 2024 allait être décalées en 2025, en raison des difficultés rencontrées par Boeing pour tenir ses engagements en termes de livraisons (problèmes de qualité, limitation des cadences, grève). Avec ce glissement, la compagnie indiquait qu'elle espérait recevoir jusqu'à 38 avions l'an prochain. Or, Ryanair ne précise pas si le décompte annoncé aujourd'hui tient compte ou non de ce décalage.

Quoi qu'il en soit, la compagnie annonce que ce renforcement de sa flotte lui permettra de viser les 210 millions de passagers l'an prochain. Et que cela va s'accompagner de la création de 2.000 nouveaux emplois.

A LIRE AUSSI

Taxe sur les billets d'avion : Ryanair pose un ultimatum au gouvernement

La France mise de côté

Cette croissance ne devrait pas être équitablement répartie. Conforme à sa stratégie de maximiser les profits, Ryanair annonce de but en blanc que les nouveaux appareils « seront affectés à des aéroports efficaces et à faibles coûts dans les pays de l'UE où les gouvernements stimulent la croissance du secteur aérien, comme la Suède, l'Italie, l'Espagne et la Pologne ». Le communiqué de la compagnie assure, à l'inverse, « qu'il n'y aura aucune croissance dans les pays augmentant les taxes, comme le Royaume-Uni, la France et l'Allemagne ».

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

À lire également

  • Ryanair, Easyjet... Lourde amende pour cinq compagnies low cost en Espagne
  • Boeing « continue de décevoir » : le patron de Ryanair cible la nouvelle direction du constructeur
  • Ryanair trébuche lourdement au premier trimestre et s'abstient de prévisions

Fin novembre, le géant du low cost européen n'avait pas hésité à poser un ultimatum au gouvernement français : il l'avait enjoint à retirer son projet de taxe renforcée sur les billets d'avion, sans quoi il suspendrait ses vols dans dix aéroports régionaux français et réduirait de 50 % son activité en régions. Cette hausse de la fiscalité est pour l'instant suspendue en raison du changement de gouvernement, avec le gel du projet de loi de finances 2025. Mais Ryanair ne semble pas être revenue sur sa menace pour le moment.

Léo Barnier

Sur le même sujet

  • 1

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération

  • 4

    Industrie, mobilités, logements, géothermie : la nouvelle offensive verte de l’Occitanie