"C'est une honte d'avoir aidé Air France" (Edward Wilson, CEO de Ryanair)

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La plupart des destinations sont couvertes. Nous rouvrons 170 lignes cet été, de et vers 27 aéroports français, dont 36 lignes à Marseille, 20 à Bordeaux, et 10 à Toulouse. Les réservations montrent que la France est l'une des destinations les plus recherchées par les voyageurs européens, explique Edward Wilson, le DG de Ryanair, à La Tribune.
"La plupart des destinations sont couvertes. Nous rouvrons 170 lignes cet été, de et vers 27 aéroports français, dont 36 lignes à Marseille, 20 à Bordeaux, et 10 à Toulouse. Les réservations montrent que la France est l'une des destinations les plus recherchées par les voyageurs européens", explique Edward Wilson, le DG de Ryanair, à "La Tribune". (Crédits : Francois Lenoir)
Nommé directeur général de la compagnie Ryanair en septembre 2019 en remplacement de Michael O'Leary - qui a pris les commandes de l'ensemble du groupe composé non seulement de la compagnie à bas coûts irlandaise mais aussi de Buzz, d'Malta Air et Laudamotion -, Edward Wilson accorde sa première interview en France à La Tribune. Stratégie de reprise, décision de l'Autriche d'obliger les compagnies à ne pas vendre de billets d'avion en dessous de 40 euros, situation d'Air France, place d'Easyjet dans le ciel européen dans le futur, réputation de Ryanair... Edward Wilson répond d'une manière qui n'a rien à envier à Michael O'Leary: sans mâcher ses mots.

Edward Wilson, Eddie, Ryanair, promeut eddie wilson a la tete de la compagnie aerienne

[Edward Wilson, DG de Ryanair. Crédit photo: François Lenoir / Reuters]

LA TRIBUNE - Après trois mois d'arrêt, Ryanair reprend ses vols le 1er juillet prochain. Quelle capacité prévoyez-vous de remettre en ligne cet été ?

EDWARD WILSON - Nous remettons 40% de nos capacités en juillet et 60% en août. Nous espérons atteindre un coefficient d'occupation de 50-60% fin août, contre 94% en temps normal. Les gens sont restés chez eux pendant trois mois et ne vont recommencer à voyager que progressivement. Les réservations sont néanmoins très encourageantes, mais elles le sont à des tarifs très bas. L'important est de reprendre les vols.

Que représente la France dans ce programme estival ?

La plupart des destinations sont couvertes. Nous rouvrons 170 lignes cet été, de et vers 27 aéroports français, dont 36 lignes à Marseille, 20 à Bordeaux, et 10 à Toulouse. Les réservations montrent que la France est l'une des destinations les plus recherchées par les voyageurs européens. Parmi les réservations effectuées par les clients français, le Portugal, l'Espagne et l'Italie sont les destinations les plus demandées. Nous avons des avions basés à Marseille, Bordeaux et Toulouse. Leur nombre en opération a temporairement diminué.

Au-delà des deux mois d'été, comment voyez-vous la prochaine saison hiver?

L'hiver sera impitoyable pour le transport aérien. Avec une reprise de l'activité en été, le temps laissé aux compagnies aériennes pour se refaire est très court et ne permettra pas de "subventionner" les opérations pendant l'hiver. Cette période, déjà difficile pour le secteur du transport aérien, le sera assurément davantage cette année. Nous avons perdu 200 millions d'euros au premier trimestre de l'exercice 2020-2021(avril-juin), nous ne mettons en moyenne que 50% de notre offre en juillet et août, aussi est-il difficile aujourd'hui de dire quelle capacité nous mettrons en ligne cet hiver. Il est également difficile de prédire le retour du trafic à son niveau d'avant la crise, sauf à dire qu'il se rétablira avec des tarifs beaucoup plus bas et une rentabilité plus faible. Nous concernant, nous voulons revenir au trafic qui était le nôtre avant la crise le plus rapidement possible. Certes, l'été sera compliqué, mais Ryanair est une entreprise solide. Nous ajustons notre base de coûts. Nous sommes dans une situation meilleure que d'autres compagnies aériennes sous-capitalisées dont la seule issue pendant cette crise est de réduire la voilure.

En France, le groupe Air France va réduire son offre. Avez-vous l'intention de vous développer dans l'Hexagone ?

Quand nous nous développons, nous faisons une étude stratégique de la rentabilité des routes et des bases d'exploitation que nous avons identifiées afin de nous positionner sur les marchés les plus rentables. Beaucoup d'éléments jouent sur la compétitivité. Les taxes en particulier. Si les taxes diminuent en France, cela encouragera à développer le trafic. Dans le cas présent, la décision du gouvernement français de favoriser les compagnies aériennes françaises en ne faisant payer certaines taxes qu'aux compagnies étrangères est une mauvaise nouvelle pour la France parce que cela va pousser les compagnies étrangères à se développer dans d'autres pays. Des pays comme la France, l'Italie, l'Espagne dépendent...

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a écrit le 26/06/2020 à 8:21 :
Ryanair (ne) paie (pas) ses impots en Irlande, bien que son trafic en France dépasse celui d'Air Inter à ses meilleures années. En raison d'un accord d'après-guerre (années soixante) prévoyant que les bénéfices retirés du trafic bilatéral entre France et Irlande seraient fiscalisés là où les compagnies - à l'époque Aer Lingus et Air France - avaient leurs sièges respectifs. Avec la mise en place de l'Europe personne n'a prêté attention aux énormes déséquilibres que créait l'extension de ces dispositions fiscales bilatérales au cabotage: Il n'y a guère de vols domestiques intra-irlandais. On peut encore faire marche arrière et fiscaliser Ryanair en France pour ses trafics français. Gageons que cela atténuera les glapissements de ses dirigeants
a écrit le 26/06/2020 à 7:17 :
Une faille de Ryanair ne m'empêcherai pas de dormir sur mes deux oreilles
a écrit le 25/06/2020 à 15:54 :
Alors que Bruxelles a enfin autorisé le plan de sauvetage de 9 milliards d'euros de Lufthansa par le gouvernement allemand, la compagnie aérienne à bas coûts Ryanair monte au créneau ! Le trublion irlandais va contester devant la justice européenne ce feu vert, estimant qu'il va fausser la concurrence. "Jusqu'ici, nous avons fait appel de toutes les décisions de la Commission approuvant les aides des gouvernements aux compagnies aériennes (décidées en raison de l'impact du coronavirus, ndlr) et c'est la même chose pour le feu vert d'aujourd'hui à Lufthansa", a dit le directeur juridique de Ryanair, Juliusz Komorek, lors d'un point téléphonique.

"Ryanair va faire appel contre ce dernier exemple en date d'aide d'Etat illégale, qui va énormément fausser la concurrence et les règles du jeu pour les vols vers et depuis l'Allemagne pour les cinq prochains années", avait déclaré en mai le patron du groupe Ryanair Michael O'Leary. Le tonitruant dirigeant du transporteur irlandais à bas coût n'a pas de mots assez durs depuis le début de la crise du coronavirus contre les aides d'Etat. Il avait même qualifié de "junkies" les compagnies aériennes qui y ont recours.
a écrit le 25/06/2020 à 10:55 :
la honte c'est vous qui demandé a vos salaries de rembourser une partie de leurs salaires
et ceci ne vous autorise en aucun cas a recevoir une subvention
de plus abandonné.votre rémunération pour l'année 2020 y compris bonus et prime
a écrit le 24/06/2020 à 21:15 :
Et Ryanair est une honte pour la France : où Ryanair paît des impots?????
a écrit le 24/06/2020 à 19:20 :
Refinancer éternellement cette compagnie n'a aucun sens .
Cela a déjà été fait maintes fois.
Structurellement ce groupe est mort , il faut lancer une nouvelle compagnie Air Airways ou autres et l'aligner sur le nouveau business model de l'aérien à savoir Ryanair, easyJet et autres...
Les 7 billions euros seront déjà ventilés fin septembre au regard des pertes.
Trop d'erreurs durant toutes ces années.
C'est la fin inévitable.
a écrit le 24/06/2020 à 17:01 :
La honte c est bien d avoir aidé airfrance a ce niveau...7mds... Avec ça on construit 2 porte avion avec les systèmes d armes, la moitié d un programme a380, une vingtaine de porte container géant, la moitié d une méga usine fabricant des puces informatiques dernier cri, ... Pas sûr que ce soit bien utile d aider une compagnie qui jure par la business class ultra polluante et sur staffee.
a écrit le 24/06/2020 à 14:43 :
Je suis sur que comme concurrent il préfère l'actuel AF , empetré dans ses sureffectifs ,surcouts salariaux et conflits qu'une nouvelle boite qui après la faillite d'AF , aurait embauché juste ce qu'il faut , au prix du marché et aurait été un concurrent bien plus dangereux pour ryanair . ça s'appelle de la comm bien maitrisée !
a écrit le 24/06/2020 à 12:48 :
Le buzz, la provoc , alors demandons, exigeons de l'Etat Irlandais à la fiscalité ultra light de participer au sauvetage de Renault, Lufthansa e et Cie, merci d'avance , stop aux subventions de nos régions en faveurt de ces manager tel que Ryanair. Et plus encore volons français!
a écrit le 24/06/2020 à 11:38 :
C'est une honte que Ryanair soutire de l'argent des aéroports français pour s'implanter.
Je ne souhaite qu'une chose : la fin de cette compagnie !
a écrit le 23/06/2020 à 21:35 :
C'est l'histoire du vampire qui accuse un zombie d'être un parasite... On pourrait presque en faire une histoire drôle!
Réponse de le 24/06/2020 à 9:10 :
Pas du tout pareil. Y en a 1 qui est indispensable à la collectivité car irremplaçable (Ryanair). Aucune autre compagnie ira à Carcassonne ou Béziers. L'autre (Air France), ne l'est pas, vous pouvez aller n'importe où dans le monde sans AF. Et en France, l'intérêt d'AF va diminuer avec la réduction d'offre. Enfin, RYR reçoit de l'argent et remplit son contrat sans jamais faire grève...
a écrit le 23/06/2020 à 20:27 :
Voilà ce que c'est les Traités Européens : obligation d'une concurrence systématique " libre et non faussée ". Aider une compagnie nationale ? pas question, ça enfreint la règle d'or de la " construction européenne " : libéralisme ... religieux. D'où la libre circulation obligatoire des marchandises, des capitaux et des personnes.
Alors toujours fans d' " Europe " ou FREXIT ?
Réponse de le 24/06/2020 à 14:40 :
Bien sûr, la France première destination touristique et 6eme exportateur mondial, derrière des pays beaucoup plus peuplés, n'a pas besoin du commerce international.
Si vous réfléchissiez un peu, vous comprendriez que nous sommes parmi les grands bénéficiaires de l'ouverture des marchés.
Réponse de le 25/06/2020 à 9:23 :
réponse à Eric :
« nous sommes parmi les grands bénéficiaires de l'ouverture des marchés » !!! MDR
Vous pourriez le prouver ? non, bien sûr ! c'est ça l' ouverture des marchés :
- tous nos fleurons industriels (avec leurs secrets) et patrimoniaux bradés, aux Américains et aux Chinois principalement,
- les délocalisations sans complexe,
- l'usage massif de main d'œuvre à salaires de misère, etc.,
vous n'en tenez aucun compte, il n'y a que les dividendes qui existent pour vous !
L'UE nous enchaîne dans cette spirale infernale.
Nous n'avons pas attendu ni besoin de l'UE pour être ouverts sur le monde : la France a plus de 6600 traités avec TOUS les pays du monde, en dehors des Traités Européens (qui ne sont que 2).
Si vous vous informiez sérieusement (apprenez déjà le contenu des traités), vous éviteriez de répéter les âneries de l'idéologie européiste.
a écrit le 23/06/2020 à 16:24 :
Propos puant d'un dirigeant d'une société provenant d'un paradis fiscal européen (l'Irlande) dont le business model est le dumping fiscal.
Entendre ce genre de type balancer que la concurrence crée de l'emploi... Quel clown!
A suivre son raisonnement, on finit tous avec le salaire des chinois pour être compétitif pendant que le patron empoche les millions.
La mise en concurrence la plus crasseuse, c'est un système parasitique qu'il faudra bien faire cesser. Je ne vole jamais sur Ryanair et ce genre d'interview me conforte dans mon choix!
a écrit le 23/06/2020 à 15:53 :
De quoi se mêle-t-il ce type ?
Il n'a pas assez à faire suer le burnous aux esclaves que sa société emploie ?
Il n'a pas encore été informé que, depuis près de deux siècles, l'esclavage est aboli ?
L'Irlande a longtremps été un vassal au petit pied de l'Angleterre. Qu'elle retourne au sein de son Angleterre chérie. BoJo sera heureux de l'accueillir.
Après le Brexit il faut l'EIREXIT.
Ce pays est sorti de la mouise grâce aux milliards de la Communauté Economique Européenne. Depuis, ils sont devenus un paradis fiscal qui détourne les impôts des autres Etats de l'U.E. Ils n'ont aucune hotne à nous baver dessus.
On n'a rien à faire d'eux et ils n'ont rien à faire chez nous. Leur compagnie aérienne doit se limiter aux vols entre Dublin, Cork, Shannon, etc. plus une ligne internationale Dublin-Belfast.
Pour faire des vols depuis la France ils devront alors QUEMANDER d'abord un accord aérien franco-irlandais, et uniquement entre la France et l'Irlande.
Nous n'avons pas de leçons à recevoir de maquereaux ou de flibustiers.
Vive l'Eirexit.
Réponse de le 23/06/2020 à 18:10 :
Quel esclavage? Le nombre d’heures des navigants est encadré par la Réglementation et ceux de Ryanair Ne travaillent pas plus que ce qui est autorisé. Les salaires des pilotes sont proches de ceux d’AF sauf qu’ils travaillent 25 pc de plus...
Réponse de le 23/06/2020 à 18:13 :
Quel esclavage? Le nombre d’heures des navigants est encadré par la Réglementation et ceux de Ryanair Ne travaillent pas plus que ce qui est autorisé. Les salaires des pilotes sont proches de ceux d’AF sauf qu’ils travaillent 25 pc de plus...
Réponse de le 23/06/2020 à 20:29 :
Plus simplement le FREXIT pour enfin se protéger chez nous, les Irlandais font ce qu'ils veulent chez eux.
a écrit le 23/06/2020 à 14:30 :
Air France c'est le monde privilégié de la fonction publique ( faussement privatise ). Pas d'avenir sans dissolution de toutes les fonctions publiques sauf celles des pouvoirs régaliens . AF c'est aussi ruineux que les pouvoirs territoriaux ..?..
a écrit le 23/06/2020 à 14:30 :
Air France est un de ces parasites qui vit aux crochet de l'état : il vaudrait mieux la déclarer en faillite et le plus tôt serait le mieux !. Avis aux repreneurs ?
a écrit le 23/06/2020 à 12:59 :
On a pas compris comment af allait utiliser ces prêts garantis par l état. Ni de quelle façon les énarques allaient compenser les -40% de vol intérieur avec des trains qui n existe pas. Pour finir, on va licencier 50-60mille personnes à Toulouse si rien n'est fait d ici septembre, et là on va vite comprendre que un euro a l export dans l Aero c est 8 euros qui tournent dans le système France, soit une faillite, belle, qui tape dans l'oeil, sexy avec des territoires lrem biens maquillés en réforme territoriale et des esclaves en convention syntech, c est pas BHL ni BLM juste l'orgueil d'une belle bande parisienne qui est déjà en route pour un paradis fiscal de peur que tout cela leur explose à la figure, bientôt la crise!
Réponse de le 24/06/2020 à 13:32 :
Mais tout à fait. Supprimer 40% des vols intérieurs AF et autres: super. Est ce que le train pourra remplacer ce vide ? Bien sûr que non, pas en l'état. Ce serait possible au RU ou en Allemagne, en France certainement pas. Qu'on m'explique comment on va faire un Bordeaux Lyon sans passer par Paris...C'est une fois de plus prématuré, aux explications foireuses (comme B. Lemaire fin 2018 sur les hausses de carburant, ou encore le passage au tout electrique d'un coup). Bref du LREM AOC quoi.
a écrit le 23/06/2020 à 12:56 :
Il devrait la mettre en sourdine l'irlandais, exploiteur tous azimuth.
a écrit le 23/06/2020 à 12:46 :
Et d'avoir aidé des toques étoilées de la restauration qui ont déjà bénéficiées de la baisse de la TVA mais qui ont vite oublier d'embaucher à l'époque. Toques étoilées qui ont d'énorme patrimoine (restaurant, voitures de courses, voitures de collection etc)
a écrit le 23/06/2020 à 11:55 :
Ryanair est une compagnie purement privée : elle porte le nom de son fondateur. Une succes story irlandaise qui ouvre le marché du transport aérien au peuple. Ce n'est pas le cas d'Air France qui est une compagnie de luxe protégée par l'Etat Français depuis 1932 pour assurer une mission nationale. Cette dernière a toujours eu besoin d'être protégée.
Réponse de le 24/06/2020 à 13:43 :
Etat qui a d'ailleurs conspiré contre l'ancien fleuron français des airs qui faisait trop d'ombre à AF, UTA (et sa filiale Aeromaritime). Qui elle était infiniment mieux gérée, et aujourd'hui aurait pu se faire une place importante dans ce ciel encombré de l'aérien. Mais...les copains d'AF au gvt de l'époque on tout fait pour l'empêcher.
Réponse de le 24/06/2020 à 19:19 :
UTA: 16 avions au moment de l’achat par AF. Comparons ce qui est comparable. M.Seydoux n’était pas obligé de vendre, il a seulement fait une excellente affaire 7 millards de Francs à l’époque.
Si cela n’avait pas été fait, le regroupement AF,UTA, AIR INTER n’aurait pas eu lieu, et dans le meilleur des cas, nous serions dans la situation de Brussels Airlines ou Swiss. Et UTA aurait disparu.
a écrit le 23/06/2020 à 11:51 :
Air France , qu'on l'aime ou pas , est une compagnie stratégique pour un pays , comme ses consoeurs ailleurs dans le monde . Ryanair est un parasite , qui fait son nid au prix d'une exploitation éhontée de ses personnels , en contournant dès qu'il le peut la règlementation . Ce genre d'entreprise dévoyée doit disparaitre , la période actuelle est le moment pour remettre de l'ordre dans un transport aérien polluant et hors de contrôle .
a écrit le 23/06/2020 à 11:48 :
Au rythme auquel Air France fait des bénéfices, il leur faudra 40 ans pour rembourser les 7 milliards... Autant dire que c'est un don et non un prêt du contribuable... 7 Milliards d'euros pour permettre aux syndicats d'AF de continuer leur poto-poto tranquilles, pendant que dans les hôpitaux, médecins et infirmières sauvent des vies avec des bouts de ficèles.. Sauver AF, compagnie impossible à réformer et à adapter à son temps, n'est pas une honte, c'est une connerie. Il fallait profiter des avions au sol pour liquider et repartir avec autre chose. Trop tard: dans quelques mois les grèves recommenceront pour un oui, pour un non. Avec 7 milliards en plus dans la caisse...
Réponse de le 23/06/2020 à 19:45 :
Il faut de tout pour faire un monde.
Et : "ficelle", pas "ficèle"
a écrit le 23/06/2020 à 11:33 :
Les pires carnassiers qui jouent les vierges effarouchées ! On aura tout lu !

Qu'ils rendent les subventions reçues des collectivités et après ils pourront se permettre de donner des leçons.
Qu'ils payent les impots qu'ils ont évité avec leur dumping social et fiscal et ils pourront donner des leçons

Le parasite qui se plains de son hôte... ras le bol de ces prédateurs premiers de cordée sans foi ni loi !
a écrit le 23/06/2020 à 11:32 :
En France, ce sont les contribuables qui payent les canards boiteux. Cette compagnie est toujours en grève , le climat social est délétère depuis toujours. On aurait dû privatiser
cette compagnie depuis longtemps.
Réponse de le 23/06/2020 à 19:57 :
Heu....ca fait 30 ans que AF est privatisee
Réponse de le 24/06/2020 à 14:25 :
Non 16 ans, 2004
a écrit le 23/06/2020 à 11:31 :
Ce serait encore plus honteux d'aider Ryanair. Entreprise peu responsable socialement, sa disparition n'est pas un problème français comme la France n'est qu'un marché pour cette entreprise.
a écrit le 23/06/2020 à 11:17 :
Ryanair est le prototype des entreprises qui camouflent la réalité de leur engagement commercial. Ils ne cherchent pas être les meilleurs mais seulement à en donner l'illusion: Côté pile, le prix bas affiché, attractif pour paraître la meilleure option. Côté face les suppléments qui s'accumulent si on souhaite un minimum de service. Une souplesse nulle pour justement faire basculer le consommateur sur les suppléments. Des suppléments déguisées: Les aéroports déportés qui induisent des frais supplémentaires pour finir le trajet. Enfin que dire des chantages nauséabonds faits aux collectiviés pour bénéficier d'aide.
a écrit le 23/06/2020 à 11:08 :
Ryanair n'est qu'un compagnie de bas niveau qui ne fonctionne que grâce à des subventions diverses, que les collectivités locales ne pourront plus assumer dans les mois très difficiles qui viennent. Les contribuables en ont marre de financer à fonds perdu des chasseurs de primes.
a écrit le 23/06/2020 à 11:08 :
Fallait l'oser, de la part de cette Cie qui profite depuis des années du plus beau paradis fiscal européen.
A quand une méga taxe carbone pour ce champion du CO2?
Le CEO n'est pas content, il ne fait pas beaucoup d'affaires en France, comparativement à l'ITA, l'ESP et au R-U. Et en plus il ne digère pas de ne pas pouvoir récupérer les vols intérieurs qui seront abandonnés par Air France.
a écrit le 23/06/2020 à 10:29 :
Juste retour de bâton : une compagnie qui paie moins de charges et de taxes peut-elle s'attendre au support massif d'un état ?
a écrit le 23/06/2020 à 10:24 :
De quoi j'me mèle !!!!!!!!!!
a écrit le 23/06/2020 à 9:46 :
Cette compagnie vit des subventions déguisées des départements, régions, ville etc... afin d'obtenir les coûts sur les redevances et frais aeroportuaires les plus bas possible.
C'est hopital qui se f..t de la charité.
Réponse de le 23/06/2020 à 10:44 :
Grosse différence. Ryanair ne force aucune région..
a écrit le 23/06/2020 à 9:41 :
L'arroseur arrosé. C'est aussi une honte d'avoir laissé Ryanair se développer sur fond de dumping social et d'avantage lié à la domiciliation en Irlande. 1-1 balle au centre
Compagnie où tu montes à bord pour pas cher mais où tout service se paye ensuite une fortune. Easy jet est bien mieux de ce point de vue là.
a écrit le 23/06/2020 à 9:37 :
L'avion devrait être l'exception pour le transport des personnes. Ça coûte "un pognon de dingue", c'est écologiquement irresponsable, sanitairement dangereux. Le Transport aérien et le tourisme de masse sont des fléaux pour les populations qui subissent les "hordes" de "touristes" qui pour la plupart ont cédé aux sirènes de publicités tapageuses et se retrouvent dans le maelstrom d'une migration estivale qui ressemble parfois à un exode.
Réponse de le 23/06/2020 à 18:58 :
Oui, l'avion réservé aux seuls riches !!! C'est vrai, dans deux semaines je pars en Grèce. En 2019, j'ai fait 50000 km en avion pour mon seul plaisir. Je le revendique. J'ai participé à la vie des pays que j'ai visités. Je comprends très bien pourquoi il y a des immigrés en France car en parlant comme vous le faites, vous leur demandez de venir. Donnez du travail sur place, c'est permettre à des populations qui n'ont pas ainsi, à quitter leurs familles pour leur permettre de mieux vivre. La France, n'est pas celle d'Astérix recroquevillée sur elle même. La Terre est la même pour tous. Nous devons partager le gâteau. On reparlera d'ici septembre, de la saison estivale en France et de ses fiascos. Vos "hordes de touristes" vont l'avoir mauvaise d'avoir été obligés de rester sur le territoire français.
a écrit le 23/06/2020 à 9:32 :
Ce n'est pas RyanAir qui serait allé rapatrier les Français des quatre coins du monde pendant le confinement.
Avoir une compagnie nationale peut coûter bonbon, mais ça n'a pas que des inconvénients, loin de là.
Réponse de le 23/06/2020 à 10:42 :
Ah ah, le faire-valoir des rapatriements. Comme s’il fallait donner une bonne image pour justifier une aide colossale. Heureusement qu’AF à fait cela. Vu ce que vous nous coûtait. Je constate que Qatar Airways a fait aussi bcp de rapatriements
Réponse de le 23/06/2020 à 15:14 :
Justement, dans un contexte de pandémie mondiale, continuer à effectuer des mouvements de populations à l'aide de l'aérien est une grosse bêtise. Ce qui est valable en cas de guerre, tremblement de terre, catastrophe naturelle, ne l'est pas en temps de pandémie.
Réponse de le 24/06/2020 à 9:12 :
C'était un peu la moindre des choses après avoir planté autant de passagers avec les grèves à répétition ces dernières années...
a écrit le 23/06/2020 à 8:43 :
Dans mon département un aérodrome propose la place pour aller en Corse à 9 euros, non mais c'est quoi cette économie bidon ?

Cela fait des années qu'il y a trop de compagnies aériennes, trop d'aéroports pour une économie à la capacité illimitée mais qu'adore notre classe dirigeante et on le comprend mieux actuellement, tout comme la presse et les médias qui sont subventionnés par l'argent public le business aérien l'est même encore plus.

A économie bidon dirigeants bidons.

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