Un rapport parlementaire pointe les coûts et les difficultés de la sortie du glyphosate

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(Crédits : Christian Hartmann)
Supprimer le glyphosate aura un coût élevé pour les agriculteurs, estime un rapport parlementaire. L'Etat doit préciser rapidement les cultures qui "bénéficieront d'une dérogation" d'utilisation en 2021. Interrogée dimanche, la ministre de la Transition écologique, Elisabeth Borne, affirme que le gouvernement "reste résolu à sortir du glyphosate au 1er janvier 2021.


Le calendrier prévu de suppression du glyphosate sera difficile à tenir partout en l'état actuel des connaissances, et aura un coût élevé pour les agriculteurs, estime un rapport parlementaire demandant à l'Etat de préciser rapidement les cultures qui "bénéficieront d'une dérogation" d'utilisation en 2021. Interrogée dimanche sur ce rapport, la ministre de la Transition écologique, Elisabeth Borne, a affirmé que le gouvernement "reste résolu à sortir du glyphosate. Je confirme que l'objectif est bien de sortir de l'essentiel des usages au 1er janvier 2021, et de tous les usages au 1er janvier 2023", a-t-elle affirmé dans l'Emission politique de France Inter, France Télévisions et Le Monde.

La mission parlementaire chargée d'évaluer le plan de sortie du glyphosate - dont l'AFP a obtenu une copie du rapport avant sa présentation à la presse prévue mercredi - juge "inconscient d'attendre le 31 décembre 2020" pour savoir "quelles situations culturales" devront obligatoirement cesser d'utiliser l'herbicide le 1er janvier 2021 et celles qui pourront bénéficier d'un délai.

La "mission d'information commune sur le suivi de la stratégie de sortie du glyphosate", dirigée par les députés Jean-Luc Fugit (LREM) et Jean-Baptiste Moreau (LREM), demande que l'INRA et les instituts techniques agricoles précisent "au plus tard en juin 2020" les situations "qui ne pourront supporter un arrêt du glyphosate le 1er janvier 2021 sans menacer la survie de l'exploitation ni son environnement"

"Il est crucial que le gouvernement clarifie son message à l'égard des agriculteurs, en premier lieu à l'égard de ceux qui seront soumis à l'interdiction du glyphosate dès le 1er janvier 2021", ajoute le rapport en soulignant que la "transition" aura un "coût substantiel".

Trois ou quatre fois plus de carburant

Pour Mme Borne, "ce rapport est intéressant car il pointe que ce n'est pas en claquant des doigts qu'on décide comme cela qu'on arrête le glyphosate". "Je pense qu'on a des premières filières qui pourront le faire sans doute plus rapidement que d'autres. Le président de la République l'avait dit, on souhaite avoir la première viticulture zéro glyphosate et je pense qu'ils sont en train d'agir pour que ce soit le cas", a-t-elle précisé.

Frais de main d'œuvre (12,7 millions d'euros d'heures supplémentaires), consommation de carburant multipliée par trois ou quatre (87 millions d'euros), investissements en matériels nouveaux et croissance des dépenses dans d'autres produits chimiques: la suppression de cet herbicide bon marché alourdira les charges des exploitations entre 50 et 150 euros l'hectare, selon le rapport.

Les coûts de production du blé augmenteraient de 10 euros la tonne. Les techniques alternatives de désherbage (passages supplémentaires de tracteurs et de machines) émettraient aussi 226.000 tonnes de CO2 supplémentaires, selon l'association générale des producteurs de céréales AGPB citée dans le rapport.

Les députés pointent plusieurs cas où la seule alternative au glyphosate est de détruire les mauvaises herbes à la main, ce qu'ils qualifient "d'impasse" tant les investissements en main d'œuvre seraient alors intenables. Le cas le plus "sensible" porte sur les exploitations pratiquant l'agriculture de conservation des sols, sans labour, qui permet d'absorber plus de carbone de l'atmosphère. Mais cette technique nécessite l'usage ponctuel d'un herbicide chaque automne pour nettoyer les parcelles avant le semis.

Le rapport signale aussi les cultures en pente (vignes...) difficiles à cultiver mécaniquement, les cultures des exploitations dites en "zones intermédiaires" sur des sols difficiles à travailler et peu productifs. Selon l'institut technique Arvalis, cité dans le rapport, "l'interdiction du glyphosate déstabiliserait ces exploitations concernées au point de menacer leur survie".

Troisième impasse: les cultures destinées à des marchés spécifiques qui leur imposent des cahiers des charges très contraignants, comme la production de semences, qui utilise 8 tonnes de glyphosate par an pour 380.000 hectares en France, la production de lin textile, dont la France est le premier producteur mondial, et enfin celle de légumes frais et de conserve cultivés en plein champ (203.560 hectares) qui ne peut se permettre le moindre datura toxique, une plante qui pousse aux abords des champs et peut contaminer les moissons.

Enfin, le rapport propose la création d'une "plateforme nationale d'enregistrement des produits phytopharmaceutiques" pour centraliser aussi bien les achats de pesticides que leur utilisation.


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Commentaires
a écrit le 12/11/2019 à 19:12 :
Regardons plutôt dans les rayons produits d'entretien ménagers avec leur composition :
ho combien ! plus dangereux que le glyphosate.

Je n'utilise que ma lessive linge pour le sol, liquide vaisselle à faible dose, liquide vitre,
javel un peu.
a écrit le 12/11/2019 à 15:28 :
très macronien.

On interdit les glyphosates sur un coup de tête, et seulement ensuite on se préoccupe de savoir si c'est faisable, comment et dans quel délais.
D'où le comportement des ministres qui oscille en permanence entre le "on va reporter la mesure pour certains" et le volontarisme aveugle "On y arrivera parce que Macron l'a décidé..."

Et je ne parle même pas de la toxicité qui semble très compliquée à prouver.
a écrit le 11/11/2019 à 20:54 :
Moi je cultive mon jardin sans pesticide et sans glyphosate et les légumes sont très beaux. Moi je suis issu de famille paysanne et on piochait. Maintenant les paysans sont devenus des feneants, ils sont toujours sur leur gros tracteur. Ils sont juste courageux pour aller chercher les subventions.
a écrit le 11/11/2019 à 16:11 :
Comme à l'accoutumé, on prend des décisions bien politiques pour faire plaisir à son électorat (ou son supposé électorat) et on réfléchit ensuite... et on constate qu'il va y avoir des effets collatéraux bien plus grave que le soit disant mal que l'on cherche à combattre.
Et bien oui, demandez à n'importe quelle entreprise de modifier totalement sa technologie en 3 cycles de production... ça ne passe pas ! l'agriculture c'est pareil, le cycle de production est annuel, donc changer en 3 ans est techniquement et économiquement impossible !
Autre sujet au passage, pourrait-on arrêter de parler de Monsanto en permanence...
je rappelle que le Glyphosate est une molécule est dans le domaine public depuis des lustres...
Donc Monsanto n'en a que foutre de l'arrêt du glypho, au contraire, ça l'arrange.
Comme il ne suffira pas que quelques bobos écolos s'agitent pour que l'agriculture se passe de médicament pour les plantes permettant de produire en quantité et en qualité (n'en déplaise à certains), l'excitation ambiante à l'encontre du Monsanto au final le sert pour vendre des autres produits...
Réponse de le 11/11/2019 à 17:21 :
Avant le glysophate , l'agriculture vivait depuis des siècles et millénaires, pourquoi maintenant sous ne sommes plus capable de produire sans ces produits dangereux . Autrefois l'agriculture était adaptée et les productions
étaient bonnes ! aussi bien que maintenant , mais la méthode de travail était très différente. Leurs boulot ne constituait pas uniquement à conduire un tracteur avec des écouteurs sur les oreilles . Ils employaient de la main d'oeuvre et s'en sortaient très bien . Cette main d'oeuvre qui serait nécessaire pour effectuer cette transition au glyphosate et bien elle est dans la rue et sans avenir depuis l'emploi de tous ces produits .
Réponse de le 11/11/2019 à 18:31 :
@ Julie
Il y a avait pas de glyphosate il y a 100 ans
Mais les gens mourraient de faim en Europe et ailleurs et
Il y avait moins d habitants sur la planète

Réponse de le 11/11/2019 à 19:07 :
ce qui tuait les gens il y a un siècle c'était la guerre et la grippe espagnole.

La dernière famine en Europe (en excluant les famines "politiques" soviétiques de 1947 et du ghetto de Varsovie) remonte à 1845, en Irlande.

La quasi totalité des famines à partir du XXeme siècle sur la planète sont d'origine humaine et non agronomiques.

Si des gens meurent encore de faim aujourd'hui c'est faute d'argent et non de denrées disponibles. Dans les communautés villagoises, c'est faute de lieux de stockage des récoltes et de congélateurs pour la viande.
Dans le 1/3 monde, c'est parce que la faim (comme le viol) sont considérées comme des armes acceptables contre les populations déplacées.
Réponse de le 11/11/2019 à 19:55 :
Réponse à kalhi, maintenant se sont ces produits qui tuent les gens , plus besoin de guerre où de grandes famines . Je m'interroge !
a écrit le 11/11/2019 à 15:39 :
argument fallacieux !
Le Royaume-Uni quitte l'Europe (politique) mais restera extrêmement dépendant sur le plan alimentaire !
Respectivement 1/3 des légumes et 1/2 des fruits consommés au Royaume-Uni sont importés faute d'un climat propice et surtout d'une absence de stratégies économique et agricole !
La France conserve son autonomie alimentaire mais au prix de méthodes délétères pour les agriculteurs eux-mêmes (depuis les débuts de la PAC , une exploitation agricole disparaît toutes les 15 minutes !) mais également pour l'environnement que les consommateurs paient doublement (impôts et maladies multiples).
Le jour où les consommateurs accepteront de payer (un peu) plus cher leur nourriture , ça ira un peu mieux d'abord pour les agriculteurs mais également pour l'emploi (car remettre davantage de salariés dans les champs évitera un haut niveau de chômage que nous connaissons depuis trop longtemps) mais également pour les consommateurs et contribuables que nous sommes...
a écrit le 11/11/2019 à 13:57 :
Le glyphosate dangereux est une invention des écolos et de leurs alliés journalistes , aucune agence d évaluation au monde ne l a interdit , en France on préfère penser que touts les fonctionnaires au monde reçoivent des valises de billets de Monsanto pour l autoriser , la théorie du complot permanente, en réalité je pense que ces fonctionnaires sont compétents.
a écrit le 11/11/2019 à 11:32 :
L'alternative c'est quoi ?
a écrit le 11/11/2019 à 11:12 :
Comme toujours , il ne faut pas mettre la charrue avant les boeufs!!!!
a écrit le 11/11/2019 à 11:02 :
Le glyphosate est le résultat d'une agriculture intensive. Ce type d'agriculture productiviste, outre produire plus pour moins cher et permettre aux intermédiaires de faire des profits, ne fait que poser des problémes:;des semences aux pesticides, des intrants chimiques au revenu des agriculteurs. La surproduction entraîne systématiquement une baisse des prix qui impacte directement le revenu des agriculteurs. La FNSEA est directement responsable de cet état des choses, acoquinee avec les lobbies des l'industrie de l'agrochimie, de l'agroalimentaire, de l'agromecanique, irrigation...
Pour arriver au résultat final, des produits nocifs pour la santé, chers pour les consommateurs et non rentables pour les agriculteurs. Avec au passage une pollution des terres et des nappes phréatiques.
La vraie solution serait d'interdire l'agriculture et l'élevage intensif, revenir vers une agriculture paysanne avec des milliers de paysans exploitant des parcelles de surfaces raisonnables, ce qui éviterait le danger de la concentration de la terre dans les mains des financiers dont les choix seront systématiquement en faveur du rendement, au mépris de ce que doit être une agriculture nourricière diversifiée responsable.
Réponse de le 11/11/2019 à 12:31 :
De tout temps, l'agriculteur était indépendant . Maintenant, avec l'agriculture productiviste installée par la fnsea, il est comme un travailleur à la chaine ... qui doit faire de mauvais produits !
Réponse de le 11/11/2019 à 14:35 :
"(...)revenir vers une agriculture paysanne avec des milliers de paysans exploitant des parcelles de surfaces raisonnables(...)" : doux à l'oreille, le yaqu'afautqu'on.

Devenez paysan et essayez de vivre de votre exploitation "nourricière diversifiée responsable" dans le contexte mondialiste et les réglementations de l'ue actuels...nous vous regardons !
a écrit le 11/11/2019 à 10:55 :
Comme les agriculteurs touchent 350 a 800 euros par mois, pour moi il n'y a pas photo!

S'inscrire dans le temps est le raisonnable. Difficile, pourquoi? pour le marché ou pour ce qui reste de ceux qui vont dans tout les cas se voir confronté a des échanges qui vont s'intensifier.

Par exemple, actuellement l'Ukraine est dans la spéculation pour ces terres, et au vue des surfaces, y a pas photo.

Alors comme le glyphosate montre comment cela se déroule pour finalement constater l’innocuité du produit et la nécessité de l'utiliser pour rendement, je prends le pari que d'ici moins de dix ans la production française sera encore plus marginal.

Du coup, alors que nous constatons actuellement l'emprise des lobbys sur les prochaines substance a venir, en attendant la dépendance par l'exemple de l'acceptation des suicides réguliers de plus, permet donc de faire un constat étrange, mais qui vaut ce qu'il vaut!

"le rapport propose la création d'une "plateforme nationale d'enregistrement des produits phytopharmaceutiques" pour centraliser aussi bien les achats de pesticides que leur utilisation."

C'EST GRAVE, car si il n'y a pas déjà ce type de "plateforme", nous sommes donc en aveugle?

Tout cela dit que la vision actuelle sur la question est dans le sens des ressources, de la valeur humaine qui fait ou pas la raisonnance dans la transformation.

Les différents marchés ou accords concluent, montre a quel point si l'on veut converger sur la question climatique, il faudra se poser la question des différentes substance ensemble. (je ne pense pas que cela n'est pas des conséquences a long terme).

Ce que nous montre les Antilles avec le chlordécone, comment des parties du territoire sont inutilisables, les zones de pêches ect...

Alors comme il semble que la question de l'énergie est une question clef, que les modes de vies le sont aussi.

La poltiique actuelle

"le parti allié à LREM financé par le fabricant du glyphosate

En France, impossible pour des entreprises de financer les partis politiques : c’est interdit par la loi. En revanche, au Parlement européen, pas de problème : n’importe quelle multinationale peut donner de l’argent aux partis. Y aurait-il à Bruxelles comme des conflits d’intérêts ?"

Bon, a force de signer des contrats dont nous nous devons de respecter le marché, nous pouvons aussi constater que la décision, la situation de ces produits qui si l'on compare cela a un écho système, permet de comprendre a un moment que ces produits vont jouer dans le temps long.

Alors nous avons le croisement de plus item, énergie, (centrale) ou renouvelable, qui se pose actuellement, il est possible de donner sens par le revenue non de subsistance, mais dans le développement du pays, son mieux être dans le temps.

L'état historiquement a aujourd'hui, sans sortir du marché doit veiller a ce que nous puissions individuellement nous protéger par des choix qui vont dans le bon sens d'amener a l'autonomie énergétique, le respect donc par la r & d pour éviter l'utilisation de ce type de produit. Avoir une politique de salaires a minima, non simplement pour laisser entrevoir aux gens que le marché, tout le monde pourra se faire de l'argent, sur quel que soit la dangerosité des dits produits.

Alors que nous avons un chômage de masse, des choix et opportunités de créer les conditions d'une transformation, alimentation énergie, of course my dear, sans néanmoins changer les paradigmes économiques, et permettre peu a peu de sortir des dépendances paradigmatiques !

Alimentation + énergie + technologie + innovation = transformation.

Une équation qui semble au grès des dépendances, faire des politiciens les serfs de ceux qui ensuite ne pourrons être incapables de répondre de leurs actes.

Rouen est un exemple de ce qu'il en serait, alors si les autres ne font pas, ce n'est pas une raison suffisante, quand a l'argent, lorsque l'on permet a un homme de toucher l'équivalent d'une centrale nucléaire, il est donc possible de changer les choses.

Et comme la politique de macron est d'accentuer la dépendance avec les marchés, tout en permettant aux banques et groupement financiers de disposer de taux négatifs, pour un investissement que chacun cherche, ou comme plutôt autour du périphérique construire des immeubles, n'attendons pas que cela se passe mal d'un point de vue sanitaire si l'on sait le temps de résilience de produits.

De nouveau : Alimentation + énergie + technologie + innovation = transformation.

Dans cette transformation, l'agriculteur sera dans une boucle avec la société, les savoirs faire, la diffusion des énergies dans un plan qui peut sous entendre pour le coup une vrai transformation.

C'est plus simple de faire des choix, que de répondre a des évènements que nous voyons dans le monde tout en sachant que 500 000 personne entrant dans la pauvreté cette année. Le dépeuplement des classes, la concentration dans les villes, et de fait les coûts (paris est dans une bulle) et la bulle c'est comme Patrick McGoohan, a un moment elle vous rejoint.

Je ne comprends toujours pas comment il ne peut y avoir de rationalité a voir ce qui se passe et vouloir en plus faire baisser la tension, et a constater que des entreprises néozélandaises baisse le temps de travail a 32 heures, voyant qu'il y a plus de productivité, permet aussi de comprendre comment un état supposé devrait faire.

Nous avons actuellement des clones, qui réponde dans une hiérarchie de la pense qui est pyramidale, et lorsque le premier fait du marché sa boussole, emboutissant les capitaux dans une dépendance plus grande a la dette, ma fois il ne faut pas s'attendre a ce que cela aille mieux.

Et je le dit encore une fois, dans la mesure des choix économiques comme celle faite pour les chômeurs, tout cela est exactement l'inverse de ce que devrait être la raison de l'état.

Elle est a présent portée sur la spéculation pour l'intérêt de peu. Nous constaterons a quel point cela va coûter très cher !!!!!

Et ce qui concerne l'agriculteur, (mon grand père l'était) la notion qui consiste a permettre le développement humain non simplement par le marché, mais par simplement le bien être.

L'étant n'est pas censé céder son indépendance économique, mais créer les conditions de transformations éclairées!!

Et la, plus ont observe, et plus c'est le vide !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

De nouveau : Alimentation + énergie + technologie + innovation = transformation.
Réponse de le 11/11/2019 à 12:38 :
Vous itez l'Ukraine avec une terre des plus fertile au monde : le tchernozium . .
S'ils utilisent tous vos produits " phyto-sanitaires " , leurs terres deviendront grises, stériles , sans vie (comme je l'ai vu dans une Touraine verdoyante ) ; mais certes ils produiront plus vite . plus cher .. des cochonneries .
Réponse de le 12/11/2019 à 10:45 :
réponse a chanson

je pense que la stratégie est a mon avis indépendante des ukrainiens, dont la réforme agraire n'est pas réellement faite!

Mais je pense que d'énormes groupes céréaliers sont sur la question et vont sans doute acheter en gros, du fait même de l'économie du pays, ou ils pourrons aussi de fait utiliser ces produits phytosanitaires.

Moins chères sans aucun doute, et pour le fait qu'actuellement la question est simplement et purement le marché. Je ne crois pas non plus qu'a terme les Ukrainien en tire un grand bénéfice.

Effectivement, une partie des terres est nucléarisé, mais ceci dit au vu de la grandeur du pays, depuis des siècles les uns et les autres tentent d'y mettre la main !
a écrit le 11/11/2019 à 10:51 :
" cette technique nécessite l'usage ponctuel d'un herbicide chaque automne pour nettoyer les parcelles avant le semis" . Bah, pourtant sur france culture par ex, il y a eu nombre de témoignages d'agriculteur pratiquant le semis direct sous couvert avec des cultures de couverture qui leur permettent de ne pas labourer sans aucun traitement herbicide, avec pourtant de grosses surfaces céréalières
"qui ne peut se permettre le moindre datura toxique, une plante qui pousse aux abords des champs et peut contaminer les moissons." qu'on m'explique le paradoxe quand on parle de culture maraichère, qu'est ce que la moisson vient faire là dedans ?
Et les datura, je connais, c'est franchement rare ...
a écrit le 11/11/2019 à 9:41 :
Tout les agriculteurs ne se sont pas encore mis a "l'agro-écologie", qui demande une remise en cause de tout les process avec un diminution des charges a la clé! Les subventions et endettements les ont enfermé dans un savoir faire dépassé, mais qu'ils devront abandonner tôt ou tard!
a écrit le 11/11/2019 à 9:23 :
Hélas c'est souvent l'excès qui fait le mal, en l'espèce pour 2017 le quotidien le Télégramme recensait 2791 produits Phito. utilisés en agriculture. Il faut revenir à quelque chose de raisonnable, le Bio doit être la norme et le chimique l'exception quand au problème des couts il est sans doute ailleurs comme ces oignons achetés 2 centimes pour être revendu 2€. Sympathies à tous ces agriculteurs qui en sont les premières victimes.
a écrit le 11/11/2019 à 8:35 :
ne sont ils pas élus pour protéger la population ? au lieu de soigner leur apanage ( comme pour le sang contaminé )
a écrit le 11/11/2019 à 8:28 :
Tiens j'ai vu comem d'habitude la présidente la FNSEA pleurer à la télé pendant que les petits producteurs se font massacrer par les autorités.

Elle a dit "ouais mais le pas bio est bon marché et les gens n’ont pas les moyens d'acheter du bio !"

Elle dit qu'il faut donc laisser les pauvres pouvoir acheter de la nourriture à cancer.
Réponse de le 11/11/2019 à 10:57 :
En substance ! en sachant que le précédent c'était le poulet venus de loin !
a écrit le 11/11/2019 à 7:36 :
Ce n'est pas son affaire (cf le président)... Il est pour l' accord avec le Canada, les pays d'amerique du sud....
Tous ces produits importés pulvérisés au glyphosate seront vendus moins cher que les produits francais...

Un peucomme la taxe sur les billets d avions imposée par chirac..

Résultat, l exemple KLM qui a une marge opérationnelle de 8% et air france qui péniblement atteint 2%.

Meme sort sur les produits agricoles. Et sans meme parler des accords avec le canada et l'amérique du sud, italie et espagne donneront le ton.
Réponse de le 11/11/2019 à 11:07 :
Cela n'indique pas qu'il faille regarder les autres, car ces produits seront la dépendance aussi des générations a venir! cela a un prix y compris l'effet des produits sur l'environnement et les conditions de vie! sur les gènes j'imagine comme au Danemark avec les phtalates?

Alors des solutions? Faut-il planter du cannabis autour de la centrale de Fukushima? (libération) 22 avril 2011.

Une solution pour les centrales nucléaires? sans doute aussi pour l’innocuité des produits?

Dans ce cas, nombreux seront les français qui souhaiterons la transformation

Alimentation + énergie + technologie + innovation = transformation.

Il n'y a personne au moment ou l'on constate comme cette semaine, ces enfants évacués d"écoles et au vue du nombre que vous pouvez trouver sur le net, disons qu'il serait temps que l'on ne constate pas des éléments plus graves.

Car je ne peux croire que les substances puissent ne pas jouer dans le temps!
a écrit le 10/11/2019 à 23:46 :
Face à l'idiotie politico-médiatico-progressiste...La Réalité.

On interdit une pratique ou on taxe un produit, avant même de réfléchir à une solution technique et pratique de remplacement, avant d'organiser et de mettre sur les rails un modèle pérenne de substitution.

En somme, l'État stratège...à la sauce "en marche".

Quid des produits agricoles importés en France, provenant de pays où ce produit chimique est autorisé ?

Quelles mesures douanières de protection seront prises par le gouvernement, pour ne pas faire supporter les coûts de l'interdiction et de la transition sur les seuls paysans français ?
a écrit le 10/11/2019 à 19:55 :
BH, je ne sais pas d'où vous tenez vos allégations mais semer (sic !) le trouble un peu plus dans l'opinion ne fera pas avancer le sujet .
Nous vivons aujourd'hui un paradoxe avec d'un côté des collectivités et des particuliers qui ne peuvent pas (plus) utiliser de glyphosate et de l'autre des professionnels qui continuent de plus belle avec des tonnages toujours aussi élevés.
La toxicité du glyphosate est avérée et pas uniquement par le CIRC. L'INSERM (Santé Publique France désormais) l'avait également prouvé de son côté.
D'autre part la MSA procède depuis plusieurs années à un suivi épidémiologique sur certains agriculteurs. Certes leurs pathologies cancéreuses sont moindres mais parfois inédites dans leurs formes (résultats des "effets coktails"?).
Ce qui est certain , c'est le renchérissement des procédés alternatifs qui signifiera pour le consommateur l'acceptation d'un surcoût car la qualité à un coût !
D'ailleurs quand on voit la part de l' alimentation dans le budget des ménages (13,4% en 2016) , on peut se dire qu'il existe une marge surtout si en retour on obtient une amélioration de la qualité de l'eau et de notre santé.
Ces deux derniers n'ayant pas de prix ...
Réponse de le 11/11/2019 à 1:44 :
Sauf que vous pourrez continuer à importer votre blé/tomate/lin/pomme/peches... cultivé au glyphosate qui sera moins cher que le blé/tomate/lin/pomme/peches... français. Donc au final, les gens acheterons un produit importé et des centaines d'exploitations agricoles iront vers la faillite. Ou alors, il faut quitter l'europe et remettre des frontières.
Réponse de le 11/11/2019 à 9:57 :
Il serait bon de savoir quel est l'état de santé des mangeurs bio !Les pays en avance sur nous dans ce domaine on fait des études sur un grand nombre de gens et strictement rien n'apparait en terme de gain de santé !On peut acheter du gras bio ,du cochon et canard bio ,de la charcuterie bio ,du sucre bio ,on aura les memes maladies qu'avec le non bio .De quel droit voulez vous imposer aux gens vos propres choix d'alimentation ?!Les pays qui utilisent le glyphosate ''''SUR LES CULTURES '''ont ils plus de problemes de santé que nous !Surrement pas et sans chercher les americains ,les canadiens qui font de meme n'ont aucun probleme particulier.Le budget alimentaire reste pour beaucoup de gens en France la variable d'ajustement de leurs problemes financiers !Vous faites librement ce que vous voulez mais n'imposez rien aux autres qui n'ont que faire de votre mode de vie ........
Réponse de le 11/11/2019 à 11:13 :
Merci pour vos précisions. Quant au fait des produits importés, la question est de savoir comment construire l'indépendance au maxima, puis utiliser une dynamique de lobby en europe sur les autres pays (il y en a pas mal, pour aller vers ces zones.

Et comme l'Ukraine sera tôt ou tard le jardin de l'Europe, nous avons donc a comprendre la raisonnance de ce qui se passe ailleurs, et pas simplement ou l'on utilise la chose. Car le marché se rappellera a la dépendance par le prix! (si l'on regarde côté volume).

Donc allons vers ce qui permet d'évacuer toutes ces substances dans le temps. Nous mêmes produisons par nos selles et urine par cette pollution qui passe par notre corps a présent.

La boucle est bouclée, donc question est faite de programmation dans le temps. La ce serait en principe le rôle du pouvoir étatique.

Vous cherchez un nouveau paradigme! ils sont devant nous Bioman!
Réponse de le 11/11/2019 à 12:08 :
S'il fallait parler d'indépendance voire de souveraineté , il faudrait déjà se dispenser d'importer certains produits toxiques comme le désherbant Roundup avec sa molécule tristement "célèbre" (glyphosate) , marque depuis revendue par son inventeur MONSANTO (géant Américain qui s'est enrichi grâce à la guerre du Vietnam en produisant "l'agent orange" utilisé comme défoliant sur les cultures et ... les humains !) à l'autre géant de la chimie Européen dénommé BAYER (qui doit lui-même sa toute puissance grâce ... à la deuxième guerre mondiale sous l'acronyme IG Farben soupçonné des pires exactions lors de l’holocauste).
Dans les POUR et CONTRE qui s'opposent sur ce site , il y a l'histoire à voir en face !
Nombre de vétérans Américains sont morts ou sont en train de mourir car contaminés par ce défoliant et je ne parle pas des innombrables victimes du côté des Vietnamiens.
Je ne comprends pas l'entêtement des POUR.
Oserez-vous contester également l'innocuité de l'amiante encore aujourd'hui (voire du tabac ?) que certains ont défendu pendant des décennies ???
L'amiante tue en France entre 5 et 6 000 personnes par an (le tabac en tue environ 70 000 ) sans compter les souffrances endurées.
Nous avons aujourd'hui la SCIENCE qui nous aide à déterminer les risques.
Voir contester des évidences scientifiques par nombre d'incrédules estimant tout savoir me rappelle l’obscurantisme rampant de certains sur le changement climatique.
A croire qu'une forme de révisionnisme devient la "tendance" du moment sur des sujets qui devraient rassembler et non opposer.
Pour terminer , nombre de paysans dans le monde ont crû au "miracle" économique apporté par le glyphosate.
Désormais , acculés à la ruine , nombre d'entre eux se suicident ... en ingérant ce même glyphosate !
Réponse de le 11/11/2019 à 16:14 :
Bioman, mangez du Bio si vous le souhaitez, mais ne croyez pas un seul instant que le bio est plus sain. Il l'est moins, comporte plus de risque que le conventionnel, le bio utilisant des produits phytosanitaires plus dangereux même si "naturels" - on s'interrogera longtemps pour essayer de comprendre en quoi le sulfate de cuivre est "naturel"-. Vous noterez aussi que l'affaire du concombre dit "espagnol", bio, a fait plus de 40 morts. Je ne crois pas qu'un seul fabricant de produit phytosanitaires n'aurait pas fermé boutique s'il avait été responsable d'un tel désastre.. Mycotoxines, germes pathogènes, datura, morelle noire, sont bien là, et xylella, graphiose et chalarose déciment nos arbres...
a écrit le 10/11/2019 à 18:38 :
Là je pense que l'on touche le degrés zéro de la pensée.

Désespérant.
a écrit le 10/11/2019 à 17:05 :
Tout les agriculteurs ne se sont pas encore mis a "l'agro-écologie", qui demande une remise en cause de tout les process avec un diminution des charges a la clé! Les subventions et endettements les ont enfermé dans un savoir faire dépassé, mais qu'ils devront abandonner tôt ou tard!
a écrit le 10/11/2019 à 16:08 :
Et tout cela pour quoi au juste? Pour une pseudo cancerogénéité du produit qui n'est ni avérée, ni même à ce stade considérée comme étant un risque. Pour rappel, les agences de santé américaines interdisent la moindre mention à ce sujet sur les bidons, les mentions de mise en garde étant là pour informer et non désinformer. Et si ce n'est le Circ, contesté par sa propre maison mère l'OMS, toutes les agences de santé de la planète infirment ce risque. Dès lors, accepter de produire plus cher, plus risqué (le datura commence à être un sacré problème dans certaines régions -ingérer une plante conduit une vache à la mort-), en brulant 100 millions de litres de fuel supplémentaires, c'est ce que l'on appelle de l'écologie à l'envers! Les politiques ont parlé trop vite, sur base de fakenews écolos, et doivent maintenant faire machine arrière..
Réponse de le 10/11/2019 à 20:31 :
BH, il semblerait que vous n'ayez pas suivi l'affaire des "Monsanto papers", qui prouve par A+B que les rapports indiquant que votre glyphosate chéri n'était pas cancérigènes étaient pipés ! Des scientifiques ayant signés ces fameux rapports alors qu'ils étaient en lien avec Monsanto.
Contrairement à ce que vous affirmez, il est maintenant avéré que le glyphosate est cancérigène. C'est un fait.
Maintenant, reste à savoir s'il est suffisant de l'interdire juste pour nos agriculteurs. Car que va-t-il se passer ? Notre agriculture va devenir inabordable, trop cher, va perdre des parts de marché au bénéfice de produits importés cancérigènes. On aura tout gagné ....
Réponse de le 11/11/2019 à 10:04 :
@ Duschmoll ;Le glyphosate cancerigene !Le glyphosate a été élaboré uniquement pour traiter les OGM et des OGM en France on en cultive pas mais on en importe .Si il était vraiment cancerigene il devrait y avoir une explosion de cancer dans les pays qui l'utilisent intensivement ,les USA ,le Canada le Brezil la Chine ext.......Alors elles sont ou ces épidemies de cancers dans ces pays ..............!
Réponse de le 11/11/2019 à 13:41 :
@BH
Tout produit chimique
est inévitablement dangereux pour la santé. Nous sommes de plus en plus cernés par la chimie, les effets" cocktail" seront dévastateur pour les générations futures. Les modifications génétiques inévitable s, avec l'explosion des maladies dégénératives dont nous voyons déjà les effets, Parkinson, Alzeimer, Cancers divers et variés qui explosent. Le glyphosate n'est que l'emblème d'un système de production intensive destructeur.
Réponse de le 11/11/2019 à 16:05 :
Vous devez être très fort pour avoir eu connaissance de données qui, selon vous, n'ont pas été portées à la connaissance de nos agences de santé et environnementales, lesquelles disent le contraire de ce que vous n'hésitez pas à affirmer.. Ne croyez donc pas la Presse, et notamment les Foucart ou Elise Lucet...Donc, non, il n'est pas "avéré que le glyphosate est cancérigène", qu'il suffit de constater que s'il l'était, le nombre de cancers notamment chez les utilisateurs, très nombreux, seraient légion (ce qui n'est pas, les agriculteurs développent moins de cancers que le reste de la population, les données des cohortes sont extrêmement solides à ce sujet). Mais la désinformation est telle que la plupart de nos concitoyens sont effectivement persuadés du contraire...
Réponse de le 11/11/2019 à 16:41 :
En 2012, l'Institut de recherche Hospital del Mar (Espagne) , l'Université nationale (Corée du Sud), l'Institut national des sciences de la santé environnementale (USA), le Réseau environnement santé (France) ont passé en revue plus de 240 publications scientifiques. Chacun aboutit aux mêmes conclusions. Il existe un grand nombre de preuves scientifiques, chez l'animal et dans des études épidémiologiques, d'un lien entre l'exposition aux produits chimiques et l'obésité et, d'une manière encore plus nette, le diabète.
Réponse de le 11/11/2019 à 17:10 :
S'agissant notamment du ou des benzène, biocides, mercure, particules, perturbateurs endocriniens, PESTICIDES, le rapport de Mme la sénatrice Marie-Christine BLANDIN, fait au nom de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (2007-2008) mentionnait déjà les nombreux signes de troubles sur la santé parfois d'une façon particulièrement inquiétante : le grand nombre de substances chimiques présentes dans le sang du cordon ombilical puis dans le sang de tout adulte, comme aussi l'augmentation des malformations uro-génitales, comme encore la présence de perturbateurs endocriniens.
Réponse de le 11/11/2019 à 17:35 :
Une étude française publiée en 2018 dans la revue Jama Internal Medicine , associe la consommation d’aliments issus de l’agriculture biologique avec une baisse du risque de deux cancers: sein et lymphomes
a écrit le 10/11/2019 à 15:26 :
Si les producteurs peuvent vendre aux acheteurs/grossistes/centrales d'achat au prix que ça coûte, ça ira, les prix en rayon augmenteront, parce que sans "poison glyphosate"(supposé, craint), ce que les gens (globalement, comme les TShirt made in France au prix chinois + 10% maximum !) réclament et devront assumer.
Tout en bio et nul ne devra se plaindre que c'est cher. Produire de façon intensive ça a des contraintes mais permet de faire des prix "abordables".
Quand j'étais jeune tout était cher, puis Lecl* et Carre* sont apparus, vente en masse, prix bas (vs le boucher par ex), tout était "bio" à l'époque (cher = bio, non ? :-) ) ?
La SNCF va peut-être trouver un moyen alternatif pour désherber, eau surchauffée par ex, on ne pense souvent que culture, le reste importe peu, ben si, c'est dans la nature. Sauf qu'il parait qu'une terre vivante le métabolise, le glyphomachin. Encore faut-il qu'elle soit vivante, la terre.
a écrit le 10/11/2019 à 15:15 :
Un rapport parlementaire pointe les coûts et les difficultés de la sortie du glyphosate ...

pour sortir des produits chimiques dans l'agriculture, il y a une solution "zéro cout"

il s'agit d'abolir toutes les jachères, produire sur de plus grandes surfaces de façon naturelle et supprimer tous les produits chimiques ;

les agriculteurs produiront autant et suffisamment et seront libérés de leurs ruineux achats de poisons chimiques,

les nappes phréatiques redeviendront saines et l'eau potable ne manquera plus ...!

les jachères ont été inventées par les lobbyistes des producteurs payés pour rincer les hauts fonctionnaires de bruxelles et des gouvernements européens ;

c'est tellement stupide de mettre en jachère des terres pour compenser les surproductions engendrées par les produits chimiques, comment est-il possible que de telles imbécilités aient pu pourrir à ce point là les revenus des agriculteurs ... qui ne travaillent plus que pour payer des factures de produits chimiques et mendier des aides à bruxelles ...!

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