Entre tourisme populaire et luxe, le Languedoc-Roussillon vise un haut de gamme accessible
Nelly Barbé
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L'été est là et dans les régions touristiques, son flot de visiteurs qui participent à la vie économique des territoires. Exigeante dans ses attentes mais dotée d'un fort pouvoir d'achat, la clientèle dite aisée est courtisée par les professionnels du tourisme. Longtemps à la traîne par rapport à sa réputée voisine la Côte d'Azur, la partie Est de l'Occitanie, le Languedoc-Roussillon, tisse patiemment sa toile dans cette niche qu'est le secteur du tourisme haut de gamme.
Plusieurs signaux vont en ce sens. À commencer par l'offre hôtelière qui s'étoffe. Avec 23 établissements cinq étoiles et 107 quatre étoiles, « on constate une vraie dynamique de montée en gamme », pointe Brice Sannac, vice-président de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (UMIH) Occitanie et président de l'UMIH Pyrénées-Orientales. Dans le seul département catalan, le nombre d'établissements quatre étoiles a doublé entre 2019 et 2025, passant d'une quinzaine à trente aujourd'hui.
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Même constat chez Hérault Tourisme, relève Jean-François Pouget, directeur marketing et communication : « L'offre est plus importante, portée par des locaux ou par des investisseurs ». Ou par les deux, comme c'est le cas du futur hôtel cinq étoiles Roca Maya, en cours de construction à La Grande Motte, porté par le promoteur montpelliérain Thierry Aznar associé à Calli group, spécialiste de l'immobilier de luxe. La station balnéaire héraultaise comptera ainsi deux hôtels cinq étoiles, portant à sept l'offre dans cette catégorie pour l'Hérault.
Nelly Barbé