• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

OPINION. La dissuasion en Europe sans les Etats-Unis ?

Philippe Roger

Publié le 13 mars 2025 à 06:00

« Certains dirigeants européens jugeront sans doute, si les bombes B61 sont retirées, qu'il vaut mieux renoncer à cette mission, jusqu'à un retour à meilleure fortune transatlantique, et consacrer leurs efforts financiers au renforcement de leurs capacités conventionnelles. Ils pourraient dans ce cas renoncer aux achats de F35 qui leur ont été imposés, mais cela est une autre histoire... » (Philippe Roger, IGHCA 2S et membre du conseil d’EuroDéfense-France.

« Certains dirigeants européens jugeront sans doute, si les bombes B61 sont retirées, qu'il vaut mieux renoncer à cette mission, jusqu'à un retour à meilleure fortune transatlantique, et consacrer leurs efforts financiers au renforcement de leurs...

DR

L'essentiel de l'actualité

mardi 7 juillet

  • Lecornu préside un comité d’alerte sur les finances publiques
  • Météo-France maintient 61 départements en vigilance orange « canicule »
  • Le Canada choisit l’allemand TKMS pour sa nouvelle flotte de sous-marins
  • Marchés en Asie : Samsung fait chuter Séoul malgré des profits records
  • Le bénéfice d’exploitation de Samsung atteint des sommets
Voir plus

Le Quotidien Numérique

07 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Failles du contrôle aérien français : « Nous n'avons pas attendu les rapports pour agir » réplique le patron de la DGAC

  • 2

    Europlasma : « C’est l’État qui nous a demandé de reprendre des sociétés en mauvaise santé »

  • 3

    Après les voitures, l’État décline le « leasing social » aux pompes à chaleur

  • 4

    Face à la pénurie de médecins, la Mayenne tente encore d'inverser la tendance

  • 5

    🔴 Comité d’alerte de Lecornu, sous-marins du Canada, profits records pour Samsung, canicule… L’essentiel de l’actualité ce mardi

  • 6

    Pêche : pourquoi le Gabon ferme l’accès des navires européens à ses eaux

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Trois niveaux de dissuasion américaine intéressent aujourd’hui l’Europe. Que faire s’ils disparaissent à terme ? Par Philippe Roger, ingénieur hors classe de l'armement (2S) et membre du conseil d’EuroDéfense-France.

1/ La « dissuasion conventionnelle » : G.I.s et matériel lourd prépositionné en Europe, et capacité de renforcement rapide par voie aérienne. Sa disparition ou sa réduction peuvent être compensées par l'augmentation des forces conventionnelles nationales en effectifs, en matériel, en budget, avec un effet à terme de quelques années. Nul besoin d'armée européenne puisque le fonctionnement se ferait en coalition d'unités nationales, nul besoin d'inventer de nouvelles méthodes de planification ou de commandement, ou de faire un gros effort d'interopérabilité puisque ces bases sont acquises dans le cadre actuel de l'OTAN.

Mais il faut mettre en place un commandant en chef européen et son état-major, et leur direction politique qui ne peut être le Conseil de l'UE tel qu'il est, puisque la Grande-Bretagne ne peut être absente. Utiliser le cadre de direction politique de l'OTAN sans les Etats-Unis est faisable, et faciliterait le retour ultérieur de ces derniers. L'utiliser dans les cas où le retrait américain n'est que partiel est faisable aussi. On peut également élargir le Conseil de l'UE à la Grande-Bretagne pour les questions militaires. Regrettons à ce propos la dissolution de l'UEO, qui donnait un cadre politique et militaire incluant la Grande-Bretagne.

2/ Les bombes tactiques B61 américaines, positionnées en Europe : 150 armes sont placées dans des bases aériennes allemandes, belge, néerlandaise et italiennes et peuvent être utilisées, sous double clé américaine et locale, par les aviations nationales, sur ordre de l'OTAN et dans le cadre de sa planification. Armes tactiques à énergie réglable en fonction de l'effet recherché, allant d'une forme d'ultime avertissement à un effet militaire ou industriel lourd, leur crédibilité militaire est contestée, du moins tant que l'avion porteur, souvent ancien, doit pénétrer jusqu'à l'objectif, les versions actuelles devant être larguées sur place. Mais la Russie ne peut les négliger.

Le rôle de cet armement est surtout politique, pour les Européens concernés, qui pensent participer à un dispositif de « flexible response » américain évitant aux Etats-Unis de ne brandir en défense de l'Europe que les armes stratégiques de leurs SNLE et bombardiers, ou leurs ICBM basés aux Etats-Unis, et assurant néanmoins un couplage politique avec les Etats-Unis.

3/ La dissuasion stratégique, SNLE, bombardiers et ICBM : Pour les Etats-Unis, la mise en place de cette fonction tactique ou préstratégique de l'OTAN, depuis les années soixante, permet plutôt de rendre leur dissuasion stratégique indépendante de ce qui pourrait se passer en Europe, puisque même un échange d'armes nucléaires tactiques avec l'Union Soviétique puis la Russie sur le sol européen ne mettrait pas en cause le territoire américain. Mais cet échange frapperait les G.I.s présents en Europe. C'est eux qui constituent, en fait, le couplage. Ils sont bien moins nombreux qu'autrefois, mais c'est bien leur retrait complet qui serait un événement significatif pour les Européens dans le domaine de la dissuasion, plus que la suppression du dispositif de B61 dans le cadre de l'OTAN.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Cette dernière est à mon avis peu probable, compte tenu de la vassalisation politique que crée ce dispositif, et de l'intérêt industriel créé par la vente forcée d'avions F35, que les Etats-Unis déclarent, sans fondement technique, indispensables au transport des versions modernisées de la B61. Mais, si elle se produisait, et si les États qui participaient à ce déploiement en recherchaient l'équivalent dans un cadre européen, vers quelle solution se tourner ? Il faut se poser la question, car la politique étrangère américaine est, on le voit, à renversements, comme elle l'a été en 1919 en créant, avec malheureusement le soutien britannique, les conditions du réarmement allemand et de la guerre.

Fin du parapluie américain ?

Que faire ? Recréer un dispositif préstratégique avec la France, ou passer au niveau stratégique ? Pour trouver un système préstratégique existant, on ne peut faire appel aux forces britanniques, qui n'ont plus de systèmes de ce type. Seul le couple Rafale- missile ASMPA-R répondrait, avec une bien meilleure efficacité de pénétration des défenses que le système porteur de la B61, à une fonction d'ultime avertissement, comme pour la France, ou d'emploi tactique, mais y recourir supposerait la production de nouvelles armes nucléaires et de missiles, dont le transfert par la France serait sauf dénonciation incompatible avec le Traité de non-prolifération nucléaire TNP, mais compatible avec le régime de contrôle des missiles MTCR, car les échanges entre pays signataires ne sont pas interdits.

Toutefois, si une doctrine d'ultime avertissement était adoptée par les pays concernés, elle impliquerait l'existence d'une dissuasion par armes stratégiques, en deuxième rideau, comme pour la France et comme pour l'OTAN d'aujourd'hui. C'est là un point crucial : si les armes tactiques B61, qui n'assuraient déjà qu'un couplage faible avec la dissuasion stratégique des Etats-Unis dans l'esprit des récipiendaires européens, et en fait un couplage nul dans l'esprit des Américains, sont retirées, cela manifeste aux Européens un découplage complet : il n'y a plus de parapluie américain du tout. Du moins jusqu'au prochain revirement américain.

Vega, un futur vecteur balistique ?

En pratique, il n'y a pas de demi-mesures envisageables pour ces pays : en cas de découplage américain, c'est d'une dissuasion stratégique qu'ils doivent se doter par eux-mêmes (et ils en sont capables, comme on l'a vu déjà en Italie par le développement du lanceur Vega, dont les capacités de vecteur balistique sont évidentes, et voulues depuis le début). Cela prendrait du temps et 1 à 2% de leur PIB pendant des années, mais il n'y a pas de raison de les croire moins capables que l'Inde ou la Corée du Nord, ou que nous-mêmes. C'est une question d'analyse stratégique, puis de volonté de long terme, que l'on qualifierait à bon droit de gaullienne.

Sauf recours, improbable, à un site à créer pour l'expérimentation de leurs armes, ils devraient avoir recours aux installations françaises de simulation, déjà partagées avec les Britanniques depuis le traité de Saint-Malo.

On pourrait préférer à la multiplication de tels efforts nationaux, comparables à ceux de la France, un effort technique unique des Européens non dotés de l'arme nucléaire, sous l'égide de l'UE et /ou par transferts de la France, mais, quoi qu'il en soit, il ne faut pas oublier que les systèmes ainsi développés devront dans chaque pays être placés sous la responsabilité d'une autorité politique nationale mandatée pour veiller aux intérêts du pays et prenant la responsabilité du tir en son nom. C'est un deuxième point crucial, tant pour ces pays que pour la France.

Personne n'est mandaté aujourd'hui pour prendre une telle responsabilité au nom de l'Europe entière, et personne ne le sera tant que nous formerons une Europe des Nations.

La fable de la Cigale et de la Fourmi

Compte tenu de l'extrême difficulté d'un exercice de création ab nihilo de forces de dissuasion stratégique, qui serait, on l'a vu, nécessaire même si le retrait américain ne concernait que l'armement « préstratégique », on comprend que certains veuillent explorer le recours à la dissuasion britannique ou à la dissuasion française, ce qui, compte tenu de leur coût, et compte tenu des attaques politiques continues qu'elles ont subies en Europe, rappelle quand même la fable de La Cigale et la Fourmi.

Si le président de la République décide d'explorer le sujet, au-delà de la déclaration déjà ancienne sur les aspects européens des intérêts vitaux français, quels pourraient être, au plan matériel, les dispositifs envisageables ? Le partage physique de la dissuasion stratégique française, SNLE et missile MSBS, ne me paraît pas possible, car il faut que chaque tir soit attribuable à la nation qui l'ordonne ou le fait ordonner ; on ne pourrait, par exemple, emporter quatre missiles MSBS pour le compte d'un autre pays sur un SNLE français, et les tirer à sa demande, car le tir serait attribué à la France.

Et il est clair qu'on ne peut ainsi augmenter les responsabilités personnelles du président français, d'une part, et risquer de subir des représailles pour le compte d'autrui, d'autre part. Si nous avions poursuivi le développement d'une dissuasion stratégique par un missile SSBS mobile, tel que ceux qui existent dans la panoplie russe, la situation serait différente, car la mise à disposition de telles armes sur le territoire d'un autre pays, sous la responsabilité d'emploi de ses autorités, ferait que le point de départ du tir en signerait l'auteur.

Comment partager ?

Si, en attendant l'éventuel développement de nouvelles forces stratégiques par d'autres Européens, si ceux-ci veulent se doter d'armements préstratégiques d'ultime avertissement ou d'emploi tactique, sans avoir pendant longtemps d'autre « deuxième rideau » stratégique qu'une éventuelle déclaration d'intention française ou britannique, rien n'empêche la France d'envisager d'en partager les moyens avec eux, après avoir créé le cadre juridique correspondant.

Ce partage ne serait possible, à mon avis, qu'en augmentant le nombre d'avions, de missiles et d'armes dont nous disposons pour cette mission, en vendant les objets produits, de façon à ce que leur propriété soit claire, et en les faisant baser chez le demandeur. Un travail de droit international devrait précéder ces transferts, mais, dans la mesure où on ne ferait que remplacer une partie des B61 et de leurs vecteurs, on pourrait plaider que le niveau de prolifération n'est pas changé.

Rappelons que l'OTAN considère que 150 armes sont aujourd'hui nécessaires pour cette mission au profit des Européens qui les hébergent, et que nous avons considéré nous-mêmes qu'il nous fallait plus de quarante armes de ce type, en plus de nos armes stratégiques, si bien que même l'aide à un seul pays demandeur demanderait la production de plusieurs dizaines d'armes supplémentaires.

Certains dirigeants européens jugeront sans doute, si les bombes B61 sont retirées, qu'il vaut mieux renoncer à cette mission, jusqu'à un retour à meilleure fortune transatlantique, et consacrer leurs efforts financiers au renforcement de leurs capacités conventionnelles. Ils pourraient dans ce cas renoncer aux achats de F35 qui leur ont été imposés, mais cela est une autre histoire...

À lire également

  • OPINION. Le futur avion de patrouille maritime, une affaire triplement risquée
  • Réarmement de l’Europe : une dose de Bruxelles, pas une overdose.
  • Fonds européen de défense : ne surtout pas perdre la Boussole !
  • Libre-échange ou santé, il faut choisir

Si d'autres voulaient voir plus loin et envisager un programme national d'armement stratégique, en passant ou non par un programme d'armement préstratégique, la France devrait y voir une augmentation à terme de la sécurité de l'Europe, et n'aurait pas vraiment d'arguments pour refuser de les aider à suivre une voie que nous avons nous-mêmes tracée. Une telle évolution serait également dans l'intérêt des Etats-Unis tel qu'il est aujourd'hui défini.

Philippe Roger

Sur le même sujet

Des grues sur un chantier de construction de maisons individuelles dans un lotissement à Valence.

OPINION. Logement : « Après dix ans de défiance, faisons enfin confiance aux maires »

La crise du logement impose de changer de méthode. Il ne suffit plus d’appeler les élus locaux à leurs responsabilités ; il faut leur faire confiance. Il ne suffit plus de proclamer la décentralisation ; il faut enfin transférer de vrais leviers. Par Gil Avérous, maire de Châteauroux et président de Villes de France, et cent maires

Idées & Débats
Louis Raynaud de Lage

OPINION. « L’IA, bon serviteur, mais mauvais maître, doit faire l’objet de choix conscients »

L'IA est devenue un enjeu de puissance et de dépendance stratégique. Après l'affaire Anthropic, nations, entreprises et individus risquent de perdre leur souveraineté face à des algorithmes. Comment préserver notre libre arbitre et rester maîtres de nos choix ?

Idées & Débats
Warhol / Khomeiny

OPINION. « Le Warhol que Khomeiny n'a pas brûlé » (Michel Santi)

La République islamique voulait chasser l'influence occidentale. Elle conserve pourtant, dans les réserves d'un musée de Téhéran, l'une des collections d'art moderne les plus précieuses hors d'Europe et des États-Unis — dont personne, pas même le régime qui la détient, ne connaît la valeur exacte.

Idées & Débats
Anne Duisabeau

OPINION. « Le changement climatique s'accélère : les politiques publiques, elles, changent de cap »

La France vient de connaître un épisode de canicule d'une intensité inédite. Chaque été rappelle un peu plus brutalement que, pour survivre, nos forêts doivent s'adapter au changement climatique.

Idées & Débats
Clôture des Rencontres d'Aix 2026

OPINION. Rencontres économiques d'Aix : « 14 engagements pour une présidentielle des idées et de l’action »

Après trois jours de débats réunissant près de 10 000 participants, 480 intervenants, 55 pays et 90 sessions, la 26e édition des Rencontres Économiques d'Aix-en-Provence se conclut par un appel à l'action.

Idées & Débats
Vianney Devienne

OPINION. Mobilité électrique : « On n’achète pas une borne, on achète un écosystème de services »

Obligées de verdir leurs flottes, les entreprises françaises accélèrent l’électrification. Ce mouvement impose en parallèle le déploiement d’infrastructures de recharge. Or, derrière une borne se cache un écosystème complet de services : supervision, gestion des utilisateurs, optimisation énergétique. Ces paramètres techniques et contractuels ont un impact direct sur le TCO de l’infrastructure.

Idées & Débats
Jean-Roch Varon

OPINION. « La France a gagné la bataille de l'attractivité, celle de la confiance commence maintenant »

La France est paradoxale, elle qui doute souvent de son potentiel tout en restant, pour la septième année consécutive, le premier destinataire des investissements directs étrangers en Europe. Ce paradoxe mérite d’être surmonté : apprenons à reconnaître nos atouts tout en offrant aux investisseurs le climat des affaires qu'ils attendent.

Idées & Débats
Kristin Thorsteinsdottir

OPINION. « L’hôtellerie n’est plus un secteur de curiosité pour les investisseurs : elle est devenue un vrai moteur économique ! »

Les investisseurs institutionnels redécouvrent l’hôtellerie. La résilience post-pandémie, la vigueur du tourisme et des volumes de transactions en hausse transforment la perception du secteur. Cette mutation impose un changement de posture : l’hôtel est d’abord une entreprise opérationnelle, et non la simple addition de murs et d’actifs financiers.

Idées & Débats