Navette autonome : l'Université Clermont Auvergne expérimente (déjà) la circulation en zone rurale
Sonia Reyne
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Laetitia GUYOT
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En 2021, un prototype de navette autonome a relié pendant quelques mois, de façon expérimentale, Montluçon à Néris-les-Bains (03) par la voie verte. Un test grandeur nature, hors zone urbaine et tout public s'est aussi déroulé également sur le plateau de Gergovie (63). L'université Clermont Auvergne a réalisé ces tests de mise en circulation d'un véhicule autonome en site naturel, afin d'améliorer la technologie liée au guidage de véhicules autonomes sans chauffeur.
Elle s'appuie, pour cela, sur un prototype de navette EZ10, développé par des chercheurs de l'Institut Pascal en partenariat avec l'entreprise Ligier, située dans l'Allier, et qui reprend l'allure d'un minibus pouvant déplacer jusqu'à 10 personnes. Et elle se guide automatiquement grâce à de nombreux capteurs.
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"Généralement conçue pour circuler en contexte urbain, où les repères visuels sont abondants, la navette a été équipée de nouvelles solutions algorithmiques et technologiques pour qu'elle puisse se déplacer de façon autonome en milieu naturel", explique Michel Dhome, directeur de recherche CNRS à l'Institut Pascal et directeur du LabEx IMobS3 et responsable du Centre International de Recherche "Innovative Transportation and Production Systems" de CAP20-25, Université Clermont Auvergne.
Sonia Reyne
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