Qui est Sophie Desormière, la nouvelle présidente du directoire (et atout expérience) de Navya
Marie Lyan
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Depuis plusieurs mois, les solutions de navigation des véhicules autonomes de Navya sont déjà déployées à travers différents projets expérimentaux, dont celui du Centre National de Tir Sportif (CNTS) de Châteauroux, où le groupe fait rouler depuis plusieurs mois une navette 100% autonome et sans chauffeur, avec son partenaire Keolis.
Et le spécialiste lyonnais des solutions de navigation autonomes, qui emploie 280 collaborateurs en France (Paris et Lyon), mais aussi aux États-Unis et à Singapour, n'a pas caché son ambition de passer désormais à la vitesse supérieure dans le déploiement de ce marché.
Jusqu'ici engagé dans le déploiement de 180 unités tests de sa navette Autonom Shuttle, dédiée au transport de passagers, à travers 23 pays (sans compter son modèle de tracteur Autonom Tract, destiné au transport de biens, ndlr), le lyonnais veut désormais passer au stade de la commercialisation, avant que ses concurrents ne le fassent.
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D'autres, comme l'équipementier français Valeo, travaillent déjà à des projets de capteurs Lidar, amenés à faire passer un cap à ce type de véhicules, en matière de sûreté et donc, d'homologation en situation de conduite réelle. Avec l'ambition de détecter tous les objets environnants jusqu'à une distance de 200 mètres, de jour comme de nuit, pour une commercialisation en 2024. Car tous les acteurs de ce marché, Navya compris, savent que la sécurité sera la pièce maîtresse à assurer, sans laquelle aucun marché ne pourra se développer.
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